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 Mei Terumi }

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Mei Terumi
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Date d'inscription : 09/10/2011
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MessageSujet: Mei Terumi }   Mer 12 Oct - 7:12

Terumi Mei
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-PRÉSENTATION GÉNÉRALE-
Age : Trentaine.
Sexe : Female.

-DÉTAIL DU SHINOBI-
Spécialité & Affinité : Cf la FT.
Village Actuel : Kiri.
Village d'Origine : Same 8D





HISTOIRE
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Il y avait ce corps blanc, spongieux et raidit par la mort, abandonné sur le sol dévasté et si sec qu'il s'effritait. Il y avait ce tintement irrégulier d'une goutte pourpre sur une surface lisse et tendue, comme la peau. Un plic ploc iréel. Il y avait cet autre corps, penché et raidit lui aussi, mais non pas par l'absence d'une âme. Tu souffre et ton corps se tend au possible. Puis comme l'étourdissement se faisait sentir, et que chaque seconde écoulée dans cette position accentuait sa fatigue, elle se releva et s'activa. Tout autour, il n'y avait plus rien hormis un désert de débris et de souvenirs. Ses yeux s'accrochaient à chaque détail avec force, comme pour se remémorer ce qu'il y avait avant et le faire réapparaître. Mais c'était peine perdue. Il ne restait plus que le mort, le sol, son corps et sa blessure imaginaire. Pourtant tu souffre. Encore. Toujours. Elle se sentait un peu nauséeuse. Il trainait une sale odeur dans les environs. Ce n'était pas son corps qui s'éraflé sans doute, mais son âme : ce qu'elle avait redouté qui arrivait. Elle était en guerre. Et son esprit se révoltait, s'offusquait, de cette situation scandaleuse imposée par un seul Homme, comme s'il avait un droit divin quelconque pour se faire obéir par la nature.

Mais Mei était loin du front, et ses occupations l'empêchaient de trop y songer. Les vies qu'elle avait le devoir de mettre à l'abri surpassaient-elles d'importance la vie des shinobis ? Vie. Elle espérait toujours, de temps à autre, assez régulièrement, qu'il n'y aurait pas trop de pertes, et qu'il n'y aurait pas trop de ces enfants abandonnés par la raison parce qu'une boucherie leur avait arraché leurs paternels. Tes enfants. Tu prie pour qu'ils ne pleurent plus. Tu prie aussi pour que tout ceci finisse vite. Ses yeux se ferment et son corps se remet en marche. Il restait tant de choses à faire.

Comme vivre. Comme mourir.
Vers où s'envole ton cœur ?

Maintenant encore, des mois après, il restait beaucoup de tâches à finir. Enterre-les de tes mains. Et encore aujourd'hui, elle fermait ses yeux et allait marcher ainsi, en espérant qu’il n’y ait plus d’orphelins, les jours où la situation s'y prêtait. Cette dame était d'une beauté flamboyante et sublime. Triste. Et elle se baladait langoureusement entre les masses, avec la délicatesse et la subtilité d'une femme fatale à laquelle rien n'aurait su résister bien longtemps. Fatale ? Ton destin t'échappe ; la fatalité t'oppresse. Et comme elle en avait conscience, et comme on le lui avait déjà répété, elle avait pris cette habitude fâcheuse de croire que rien n'entraverait son désir lorsque celui-ci était fixé, et ce avec d'autant plus d'acharnement et de violence qu'une trêve s'était installée - elle n'avait pas désirée la tuerie qui avait prise place il y avait de là quelques mois et cette trêve lui redonnait de l'ardeur. Pourtant certaines choses te restent inaccessibles, fatales, immuables. Jusqu'alors cela lui avait plutôt bien réussi, il fallait l'avouer, et elle réussissait à peu prêt tout ce qu'elle entreprenait à plus ou moins long terme. Comme si le simple fait d'y croire avec autant de conviction permettait le miracle. Et pourtant, elle restait insatisfaite, s'octroyant des tâches toujours plus complexes, des désirs toujours plus pointilleux. Elle vous offrira la Lune. Il n'y avait de prétentieux à cela, il n'y avait rien d'égocentrique à ses désirs : rarement pour elle-même, souvent pour les siens. Tes chéris. Mon coeur, mon âme et mon esprit. Pour ceux qui représentaient son plus grand souci, qui ravivaient ses plus grandes inquiétudes : Les Kirijins, ou plus généralement les habitants de Kiri aussi.

Tu es leur ombre. Tu es leur voix.

Mei ne comptait plus les jours passés à leurs côtés, en sa qualité de Kage. Elle avait finit par laisser tomber son illogique superstition, pour se laisser vivre. Enfin. Et poursuivre quelques desseins plus librement. Paranoïaque. Qui ne l’avait pas été un jour. Paranoïaque. Il avait suffit de peu de temps pour qu’elle se libère de son sentiment. L’était-elle parfaitement ? Elle marchait là, qu’importe le lieu, et elle sentait les regards qui se posaient sur son corps. Oui, libre. Elle aimait cela, cette chaleur imaginaire que procurait leurs yeux. Son corps, son âme, tout son être leur appartenait. Dépossédée, mais heureuse de l’être. Car c’était elle qui avait choisit sa voie. Car c’était le seul objectif qu’elle avait donnée à sa vie. Saigne-toi à la tâche pour ceux qui t’appellent. Pour ceux qui te vouent jalousie et passion. Crève-toi pour ceux qui ne te seront pas reconnaissants. Pour ceux qui t’oublieront. Qu’importait qui ils étaient, ce à quoi ils ressemblaient autant physiquement que moralement. Ils étaient ses amours, ses enfants, ses espoirs.

Elle n’avait pas décidé étant jeune d’être là où elle se trouvait actuellement. C’était juste un hasard disait-elle. Croyait-elle au destin ? Tu ne crois plus rien. Pourtant, sa naissance lui avait sourie, lui offrant ces capacités étranges et peu communes, ainsi que cette mystérieuse beauté. Tu seras son arme ; parfaite et unique. Arme, elle avait été. Dans un contexte sanglant, qui avait traumatisé bien des esprits – le sien le premier. Tu es devenue folle. Elle se souvenait encore de cette journée sombre que son existence comptait. De haine, d’amour.

Car sans cela, tu serais restée passive.
Le Jour est venu petite enfant. Jour de pleurs et de sang.
Tu as perdu ton âme… Eux aussi. Par ta faute. Car tu leur à tranché la gorge sans ciller. Car tu les as rongé de ton effrayante soif. Tu as perdu ton âme, ma fille. Alors renait de ton combat. Renait pour moi… Renait pour eux. Boum… Boum… Le battement d’un cœur… Rapide comme lorsqu’on aimait. Tu aimais le sang. Tu aimais la mort. Sans raison. Même si ton cœur essaies de te raisonner. Une raison ? En voilà une : être shinobi. Boum… Boum… Des voix s’élevaient ça et là. On l’appelait… En une douce mélodie sinistre.
Un Soleil nouveau se lève. Illuminant ton douloureux rêve.
Car sans cela, les enfants de la Brume pleureraient toujours.

Elle s’asseyait. Elle observait ce qui l’entourait. Voilà, elle les aimait, même si son esprit s’en allait parfois à quelques tourments qui lui faisaient oublier sa raison. Elle était là pour eux. Elle était là en eux.

Viens. Prends-les dans tes bras.




-DÉTAIL SUR VOUS-
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Kana Uzumaki
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MessageSujet: Re: Mei Terumi }   Mer 12 Oct - 9:20

Ok
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Mei Terumi }
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