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 Départ pour le Pays des Remous

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Kana Uzumaki
Genin de Konoha


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MessageSujet: Départ pour le Pays des Remous   Dim 4 Mar - 11:40

Citation :
Plusieurs semaine se sont passé, Konoha doit envoyer une escouade dans ton ancien village, tu n'y est pas convier mais tu défi Tobirama pour y allez, au vu de ton entêtement, il cède.
Tu te rend donc la-bas...


Le vent était doux dans les forets de Konoha. La brise légère caressait les cheveux de l'enfant avec délicatesse. Quelque bourgeons sur des arbres presque défraichit rappeler l'approche du printemps et des saisons plus chaude Elle marchait vite et les compagnon de fortune qu'elle avait l'observait bizarrement. Cette femme ... Elle avait fait changer d'avis leurs chefs! Soit elle était très persuasive, soit elle était sa ...
Agité, leurs esprit secouer à la pensée d'elle et de leurs chef il avait un peu de mal a la regarder dans les yeux. Mais bien heureusement le voyage vers le Pays des Remous ne durerait pas bien longtemps. Le plus long, sans doute, allez être la traverser, trouver un bateau qui les amènerait la bas.
L'un des Ninjas, plus habile de ses mots ou peut être plus tourmenté que les autres s'approcha de la jeune femme, lui demandant :

- « Comment tu as fait pour convaincre Senju-sama?
- Facile ! »



? Flash Back ?


      Les belles et grandes rue éternellement verdoyante de Konoha étaient splendide. Parfois verte, parfois rouge, parfois orange et même mauve, les fleurs prospéraient en tous lieux. Laissant s'évader dans la brise de subtil flagrance acidulé, parfois piquante. Elles prospéraient comme les ninjas, dans une ville baignée d’amour. Mais parfois aussi d’amertume. Evidement les décision du pouvoir ne plaisait pas à tous et cela Kana Uzumaki ne le comprenait pas vraiment. Pourquoi une décision prise pour le bien de tous ne plaisait telle pas? Un questionnement sans fin qui ne trouvait réponse mais des questions qui trouvaient échos à d’autre question. Son esprit embrouillait, la demoiselle à la bien trop longue chevelure couleur feu continuait pourtant de marcher avec détermination. Jamais ou rarement la jeune femme n’avait été indécise. Et se n’était pas non plus en se radieux jours d'hiver où le soleil était haut mais où tous encore gardait une écharpe, qu'elle allait l’être -indécise-. Bien que certain de ses supérieurs lui reprochait parfois une trop grande confiance la femme leurs rétorquait simplement que cella n’avait rien avoir avec une haute estime de soie mais une bonne connaissance de soie. Se qui rimait, d’apparence, avec orgueil et prétention. Bien heureusement Kana n’était rien de tous cela!

      - « SENJUU-SEMPAAAAI !

      La plupart des passant dans la rue se tournèrent vers l’Uzumaki, étonnait du cris, mais pas de la provenance de celui-ci. Rapidement il retournèrent à leurs affaire sauf celui qui venait d’être interpelé.

      - Senju-kun! Fit elle avec un sourire en s’élançant vers lui, Elle continua : J’ai entendu dire qu’une expédition était lancé pour mon village ? Je veux un être!
      Il n’y avait aucune question dans les propos qu’elle avait employer pour sa dernière phrase, mais le ton qu’elle employait restait tous de même fort polie et l’on pouvait comprendre aisément pourquoi elle voulait en être.
      - Non, répondit le Senju a la chevelure blanche en reprenant sa route.
      - Quoi ? Mais …
      - J’ai dit non, c’est trop dangereux.
      - Mais il y a ma famille la bas! J’ai rapporté les parchemins de mon clan, Ca iras!
      Senju se retourna, observa de ses yeux rouge sang les prunelles foret de la jeune femme. Sans doute pouvait on se demandait qu’elle rapport y avait il entre la dangerosité des choses les parchemins ! Kana pensait elle que sa vie avait moins de valeur que de vieux morceau de parchemin ? Elle ne le pensait sans doute pas comme ça mais…
      - J’ai dit non. Acheva le senju d’un ton plus fort.
      - Senju-chan !
      Encore un autre nom ? Tobirama Senju passerait il par tous les nom possible sauf simplement le sien?
      - Si s'était votre frère la bas ? Que ferriez vous ? Ils sont ma seul famille, mais seul ami … J’ai besoin d’y aller!
      Évidement l’argument de l’amour fraternel avait touché juste.
      - Très bien, mais tu ne quittera pas l’équipe d’une semelle!
      - Oui Chef!
      Chef maintenant ? Kana eut un très large sourire




? Fin du Flash ?

Alors c'était la persuasion, se dit le jeune homme. Son regard glissa sur la jeune fille, de ses yeux, il remonta lentement vers son front puis vers la cascade de cheveux rouge qu‘elle portait fièrement. Il n‘était pas sur qu‘une femme de Konoha est des cheveux aussi long et … Aussi roux!
- « Qui a-t-il ? Demanda-t-elle, les yeux tournaient vers le Shinobi de Konoha.
Il secoua la tête et ralentie de quelque pas pour se remettre au niveau de ses coéquipiés. Mais des questions lui torturaient toujours l‘esprit et se n’était pas le moment pour les poser. Il se promis de le faire plus tard.


La première journée passa sans encombre, rien ne vint se mettre en travers du chemin de l‘équipe qui passer discrètement d‘un bois de Konocha à un autre sans se faire repéré. Après tous, il était sur leurs territoire et il n‘avait que peux a craindre des autres. Mise a par Kiri les autres était trop loin et ne semblait pas inquiet de la disparition, en une nuit, du village Uzumaki. Poltron, se disait le même shinobi. Un sourire traversa ses lèvres lorsqu‘il furent enfin au petit port de pèche qui menait Konoha au village des Remoud. La même ou il était descendu la première fois avec les blesser. Il se souvenait très bien avoir entendu criait la jeune femme devant lui, qu‘elle ne voulait pas être une nouvelle fois prise dans les bras de qui que se soit! Heureusement qu‘il avait lui-même pu trouver (sous les ordres de Senju Tobirama) une paire de sandale pour elle. Un minimum pour ses pieds déjà en charpie. Elle possédait pourtant de jolie jambe et encore aujourd‘hui il pouvait observait leurs forme. Elle semblait totalement remise des maux physique qu‘elle avait pu subir mais il n‘était pas certain que son esprit fusse capable de supporter la vision de son village réduit en cendre.

Mais cela, de toute façon, il allait bientôt le découvrir.
- « Kurooi-chaan!
Le jeune homme se retourna, soupirant encore. C’était la dizaine fois qu’il lui disait que son nom n’était nullement Kuroi mais..
- Kuroi!
Il approcha, mécontent mais se trouvant plus chanceux que les deux autres qui eu était réduit à avoir un ‘san’ bien trop vieillissant à son goût.
- Je pense pouvoir trouver un bateau.
- Ah ?
Fit le jeune homme a la courte chevelure sombre en bataille. Il l’observa, ses yeux noir corbeau portait sur les prunelles foret de la jeune femme. Son visage carré à l’ossature souligné se détendit quelque peux et elle lui prit la main, le sourire au lèvres, pour le mener vers le bateau de son choix.
- Ojiisan ! Ojiisan !
Le vieillard leva la tête. Péniblement, se tenant le dos il observa, sous le soleil, la jeune femme qui lui parlait. Ses yeux s’écarquillèrent alors, il lâcha son filet et approcha ses mains battu par le temps et le travaille. Calleuse et ridé donc les articulation arthrosé semblaient douloureuse.
- Oh! Ma petit Kana … Kana … Je croyais que ..
- Non, le clan Senju est venu a notre aide mais … Mais nous ne sommes pas venu nombreux.. Nous aimerions allez la bas, tu peux nous emmené.
Le vielle homme la lâcha, grommelant des choses, semblant soucieux.
- Tu sais, des ninjas son venu ici et on tous détruit. Ils ont frapper ce qui voulait allez aider votre famille tu sais ?
- Ojiisan … Si tu ne le fais pas pour moi, fait le pour mon père …
Le regard triste, elle observa le papy qui soupira.
- Très bien, monte, avec tes compagnons, nous partirons d’ici une heure, j’ai des fillet aussi a poser vois tu!
Un large sourire se dessina sur le visage de la jeune femme elle fit signe à Kuroi de monté et les 2 autres hommes avec eux ne tardèrent pas à les rejoindre.
- Nous t’aiderons.
- Ah ah ah je ne pense pas que deux ninjas puisse connaitre l’art subtile de poser un filet!
Kuroi se demanda se qu’il pouvait bien y avoir de subtils a tendre deux ou trois filet. Mais, par politesse il ne posa pas la questions laissant la jeune femme gerer ses connaissance.
- Mais moi si Ojjisan!
- Oui, toi tu sais Akaihime.
Akaihime ? Cela faisait longtemps que Kana n’avait pas entendu se petit surnom que son père lui donnait, qui avait fini par se rependre et, se qui la connaissait depuis enfant l’appeler ainsi. Nostalgique, Kana s’installa à la proue du bateau.

Quelque heures plus tard, la nuit était tombé dans les mers. La brume l’avait aussi rejointe et les eaux étaient bien trop trouble. Kuroi s’avança vers la jeune femme.
- « Ou sommes nous ?
Demanda-t-il doucement, juste derrière elle.
- Plus vraiment loin, il faut juste posé les filé jusqu’à l’ile et il nous déposera. Et demain, il reviendra a la même heure pour refaire la même choses. Nous monterons avec lui!
Ainsi, elle n’était pas aussi bête qu’elle en avait l’air, elle avait tous de même pensait à discuter avec le papy pour savoir si il pouvait revenir le jour après. La jeune femme greloté. Le vent n’était pourtant pas si froid que cela et la brise nocturne ramenait a leurs narines l’odeur du sel marin.
Kuroi défit sa cape, posant cette dernière sur les épaules froides de la jeune femme. Il garda, quelque instant, ses mains sur elle. Lui murmurant doucement a l’oreille.
- Ne te fait pas trop d’espoir. »
Il s’éloigna après ses mots laissant la jeune femme seul avec elle-même pour le restant de la nuit.


En effet, poser un filler n’était pas si simple que cela, il fallait le jeter d’une certaine manière, l’attaché aussi et défaire certain nœud, il fallait aussi recoudre les mailles qui s’était brisé et il fallait ensuite recommencer.

Encore et encore. Kuroi savait a présent qu’il ne penserais plus jamais que se boulot devait être facile et reposant. Plus jamais.
La nuit était passé, loin d’être épuiser il sentait pourtant le bout de ses doigts être douloureux a force d’avoir serrer le filet.
La foret qui les séparait du village était vaste et étendu mais il la passèrent sans encombre. Se qu’il découvrir de l’autre coté n’étonna nullement le Shinobi expérimenté qu’était Kuroi. En bon Senju, il avait devinait avec aisance l’état de délabrement du village et il avait accompagner Kana dans un chemin dont il n’était pas sur qu’elle remonterais.
La maison était encore debout et bien qu’une odeur acre et infecte de chair carbonisé s’en échappé encore on pouvait contemplé, ici et la, des cadavres qui n’était sans nul doute pas des Uzumaki. Masqué, il reposait à même le sol, bouffé par les rats et les animaux nocturne. Presque méconnaissable.
La jeune femme fit un peu en avant mais Kuroi lui attrapa la main.
- « Si tu entre, je ne suis pas sur que tu en ressortira moins malheureuse. 
Elle ne répondit pas, continuant son chemin dans les décombres, murmurant a l’adresse de n’importe qui qui aurait pu l’écouter:
- Tu sais, je crois que mon père s’est bien battu. La maison est encore debout… »
Un silence pesant s’installa entre nos deux protagoniste.
- Je vais te laisser seul.
Fit le ninja, conscient qu’il ne ferrait aucun bien à la jeune femme. Il sortie de la maison, cherchant au alentour un signe de vie.
Kana resta a l’interieur. Cherchant des yeux quelque signe de son père parcourant les débris, les meuble cassées et les vitre explosé. Tous semblait vibré sous les doigts de la jeune fille. Tous semblait si triste … Kana passa d’une piece a l’autre, évitant soigneusement une certain pièce. Passant toujours a coté sans même l’ouvrir. Elle cherchait. Son père pouvait être encore vivant ? Après tout, il était la seul choses qu’elle avait! Mais, au fur et a mesure que le temps passer, ses espoirs s’envolaient en même temps que la pluie envahissait son cœur.
Puis enfin, lorsqu’elle eut vu tous se qu’il y avait a voir dans la maison, elle passa enfin à cette pièce. Debout devant elle, elle pouvait voir une empreinte de mains, de sang, sur la porte. Elle ouvrit, doucement, comme pour ne pas réveiller l’être endormit a l’intérieur. Et elle entra, laissant la porte coulissante bien ouverte. Se qu’elle découvrit ne l’étonna pas, mais lui arracha un sanglot. Son père était là. Le corps en sang, les yeux clos et la main tendu vers un cadre. Il semblait simplement endormit, le haut du corps et la tête reposant sur la table basse.
- « Tu sais .. Mon père était le second de sa famille. Il a toujours était traité comme le second. Se qu’il faisait était toujours satisfaisant, il ne faisait jamais rien de plus intéressant que son frère. Il n’était jamais plus gâté ou plus choyez que son frère. Peut importe se qu’il pouvait faire il n’avait jamais plus d’attention que son frère.
Elle approcha, s’agenouillant a coté du cadavre défraichit de son père. La pièce fermé n’avait laissé que peux d’air entré, et bien que la décomposition commencer a être marqué sur son visage, l’homme resté beau. Enfin, beau pour sa fille qui l’observait des larmes dans les yeux.
- Il m’a toujours dit qu’il n’y avait que pour ma mère qu’il était l’unique. Il avait crus, au début de leurs relations, qu’elle voulait être avec son frère mais … Mais non, elle s’est naturellement tournée vers mon père qui n’avait rien a prouver a personne. Qui ne vivait que pour lui. Il m’a toujours dit que ma mère l’a rendu meilleur et que le plus beau cadeau qu’elle lui ai fait, c’est de réunir leurs amour en moi.
La photo qu’il tentait d’attraper, Kana la prit la posant dans les mains de son père. Une photo jaunie par le temps d’un mariage qui avait dut être heureux. La femme ressemblait beaucoup à Kana. Son visage, ses cheveux très long. Son sourire. Seul les yeux semblaient différent.
- Ca va … Je vais bien … Pleurer, se n’est pas se que mon père aurait voulu. Il n’aurait pas voulu de rage, de colère ou de tristesse.
Elle se tourna.
- Mais … C’est trop dure.
Son sourire trop large et trop faux vibrait sur son visage, ses larmes coulaient sur son visage. Elle semblait bien différente de la jeune fille qui criait dans les rues de Konocha à son adresse. Elle semblait bien différente à présent alors que la réalité la frapper bien en face.
- Je veux … Je veux travailler pour Konoha, Je veux travailler pour se que mon père voulait … Pour avoir une paix sans haine et sans désastre …






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Tobirama Senju
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MessageSujet: Re: Départ pour le Pays des Remous   Dim 11 Mar - 22:28


    « Tobirama! » Je me retournais sous l'appel sonore de mon frère. « Oui Hashi? » celui-ci me regardais avec un large sourire, celui d'un homme heureux, comblé par la vie. « Je viens d'envoyer Kana Uzumaki au Pays des remous en compagnie d'une escouade, mais Mito ne leurs fait pas confiance. Tu sais il lui reste peu de famille maintenant... » Je me mis à lui sourire, je compris d’où lui venait se visage radieux, c'était l'amour d'une femme qui le faisait autant rayonner. Mito Uzumaki, un bout de femme don le caractère tremper allait à l'opposer du calme des Senju. « Pas de soucis, compte sur moi, je vais rejoindre l'escouade et veiller sur la petite Uzumaki, Mito peu dormir sur ses deux oreilles. » Je ponctua ma phrase d'un clin d’œil chaleureux et fraternel. « Merci mon frère. » Il retourna vaqué à ses occupations. Il était devenu un homme important, avec des responsabilités et je me devais en tant que plus proche parents, l'aidé au mieux et le soutenir. Par chance, je n'avais rien de particulier à faire, je pu donc sans perdre de temps, partir rejoindre l'escouade et ainsi rassurer ma belle-sœur que sa filleul ne risquait rien tant que je serais à ses cotés.

    Ils avaient déjà pas mal d'avance et je ne me pressa pas outre mesure pour rejoindre le petit groupe, il y avait en effet peu de chance qu'il leurs arrivent quelques choses, je faisais confiance à Hashirama, sans doute les hommes qu'il avait envoyer était tout à fait capable, au moins aussi bien que moi, d'assurer sa protection. Il me faudrait sans doute une journée et demi en fonction de leurs vitesse de croisière pour les rattraper à mon allure, moins d'une demi journée si je pressais le pas.

    Je revoyais encore la gamine lors de l'attaque sur son village, apeurer, tremblante et pourtant tellement courageuse. D'autres auraient craqué à sa place, heureusement j'étais arrivé à temps pour la sauvé elle et les secrets de son clan, puis si je n'y étais pas parvenu, Mito m'aurait sans doute réduit en bouillit, dieu sait que les femme peuvent-être dangereux, même le Hokage ne fanfaronnait plus lorsque sa petite femme sortait ses griffes... Mon premier contexte avec elle fut pour le moins étonnant, mais amusant en dépit de la situation, j'étais sur que malgré la perte de toute sa famille ou presque, elle avait été heureuse de me trouvé sur son chemin, j'étais sur qu'elle honorerait la mémoire de son père en devenant une grande shinobi malgré qu'il lui restait encore beaucoup de travail.

    Lorsque j’arrive la-bas, il ne resta rien si ce n'ai des débris, ou du boit fumant sous des restes de braises encore parfois incandescente. Il ne me fut pas difficile de savoir ou trouvé la jeune Kana, dans ce qui fut chez elle. Par chance, la maison fut l'une des rescapée et elle était encore presque entière. Je n'avais pour mission, car oui, j'effectuais des lors une mission de protection, que de la protéger, ainsi, tous les reste était secondaire, je ne me mêla pas aux recherches. Je trouva un emplacement à l’extérieure de la vielle battisse de boit, ou je pouvais au travers une fenêtre brisé, voir le corps en larme de l'Uzumaki. Ses long cheveux roux entourant son visage comme un casque doux et protecteur. Je resta la, immobile, attentif, elle avait sans doute beaucoup de chose à dire à son défunt père. Un sac à vidé et des larmes à relâcher, le moment était mal venu pour faire acte de présence, la solitude était parfois la meilleur compagnie possible. J'étais cependant visible ou presque de son emplacement et ceux malgré l'obscurité, elle pourrait si elle observait avec une certaine attention, capter ma silhouette prononcer dans l'ombre d'un arbre ne possédant plus de fleure.



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«...I••• When I go out, like death, I bring my share of horror... But also happiness.•••I...»
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