Partagez | 
 

 Blanc. [FB]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Genza Meido
Junin spécialisé de Kiri


Messages : 102
Date d'inscription : 25/09/2011
Age : 24

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Blanc. [FB]   Mar 1 Nov - 14:24

    Blanc, la couleur de la pureté, de la chasteté, de la paix, de l’innocence.. Pourquoi cette couleur se retrouvait-elle donc dans cet endroit où elle n'avait rien à y faire ? Dans l’Hôpital de Kiri.

    La lumière aveuglait mes yeux qui s'entre-ouvraient légèrement. J'étais tel un enfant qui venait de voir le jour, dans mon cas je venais plutôt de le revoir après je ne sais plus combien de temps. Alors que mon regard se baladait d'un air encore aveugle à travers la salle, je me remémorais la raison de ma venue ici, je rattrapais petit à petit ses souvenirs qui s'étaient perdus dans les limbes de ma mémoire. J'avais perdus conscience à la suite de mes blessures contre Shjima Nai et l'inconnu d'Iwajin, fils de catins.. J'étais à Kiri, je reconnaissais l'air de mon pays mieux que quiconque, cet air frais et humide, semant une odeur de mort dans mes sinus. Comment était-je arrivé ici ? Je n'en avais absolument aucune idée, je ne sais même pas si mes compagnons de missions Kirijin s'en étaient sortis, si c'était eux qui m'avaient ramené ici, si Shjima Nai avait été capturé. Il y avait tant d'incompréhensions dans mon esprit pour si peu de réponses ou d'indices.

    Tout ce qui ne m'était pas inconnu, c'était que je ne sentais presque plus le trou dans mon ventre. Les Medic-Nins avaient bien agis, j'avais encore ce voile blanc posé sur mon abdomen où était dessiné d'une encre noir un sceau de rétablissement. Plusieurs fils imbibé de Chakra étaient encore accroché à mes Tenketsu, tout ce que j'avais envie c'était de les briser pour sortir d'ici et trouver quelqu'un pouvant satisfaire ma curiosité, seulement j'allais apparemment y resté pendant un petit moment : A peine mes épaules décollés du lit que mes forces je perdais et que je me retrouvais au point de départ. Me voilà patraque, inutile..

    Soudain, la porte s'ouvrit..

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loucas Kiiro
Juunin de Kiri


Messages : 34
Date d'inscription : 01/10/2011

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)
MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Mer 2 Nov - 22:47

      Un lumière pure, presque trop clair, aveuglant, détériorant la rétine. Une lueur maladive mais cajolant. Presque torride dans sa froideur. Un ange, blasphémant les lieux par son passage.

      L'Ange de Kiri entra dans la pièce où reposait une jolie minois. La jeune femme approcha, tirant une chaise vers le lit puis se penchant vers la victime des songes et des horreurs de la vie. La femme a la longue chevelure d'un blanc nacré se pencha sur le jeune homme. Tel un ange, elle lui embrassa le front avec délicatesse, le touchant, le frôlant du bout de ses lèvres froide et rosé.

      - " Meido-kun, ça va ? Tu n'as pas trop mal? "

      Elle se pencha un peu plus, posant sa joue sur le front du jeune homme blesser, semblant si triste qu'elle aurai pu en pleuré. Semblant si aimante qu'elle aurait pu en paraitre mère. La jeune femme se redressa, caressant la joue du jeune homme.

      - " Mon Meido .... "

      Elle eut un sourire. Qui se déforma soudain en un sourire colérique, carnassier. Envieux, presque sadique.

      - " Tu sais bien qu'il n'y a que moi qui ai le droit de te toucher ... "

      Ses ongles blanc se resserrèrent sur la peau du blesser, faisant saigner se derniers, caressant sa vie comme on caresse un mort.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Genza Meido
Junin spécialisé de Kiri


Messages : 102
Date d'inscription : 25/09/2011
Age : 24

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Mer 2 Nov - 23:58

    Ange, douce créature céleste, messager de Dieu, porteur d'aigreur et de délicatesse. Je parcourais du regard la silhouette onctueuse de la demoiselle, Loucas, une sucrerie d'observation, une incitation à la perversion. Ses yeux étaient d'amandes, ses pupilles étaient l'océan dans lequel nous fantasmons d'y tenter un plongeon. Ses cheveux d'un blanc pur étaient tels des vagues qui parcouraient l'air de la pièce, reflétant la lumière provenant de la fenêtre sur mes yeux qui s'étaient fraîchement ouverts après de longs moments de ténèbres.

    Kiiro, Kiiro, Kiiro, elle était la gâterie que Kiri avait besoin. Elle était l'envoyé de Dieu, venu pour illuminer ma convalescence, je me rappelle alors que c'est elle qui m'avait qui m'avait alors extirpé des griffes de la mort, me permettant de m'accrocher une nouvelle fois à ce monde pour pouvoir ôté de mon esprits les visions horrible du combat afin de laisser place au plaisir de voir LA femme vers qui je chérissais un intérêt particulier. Affection ? Amour ? Perversion ? Je n'avais peut-être pas assez d'expérience pour pouvoir m'exprimer sur ce sujet, je ne pouvais seulement dire : "Mon Dieu, qu'elle est bien bonne la gueuse." "Mon dieu, qu'elle est belle.."

    Elle portait à mes oreilles la douce mélodie de l'attention. C'était ces mots et ces gestes qui m'avaient manqué, venant comblé un vide affectif dans cette vie putride que je devais vivre. J'avais envie de rester avec elle, de stopper le temps et prendre le moment d'apprécier sa peau froide contre la mienne, son touché adoucir mes sens et sa voix chuchoté mon nom. Mais je manquais de ce pouvoir, et après la douceur c'est la douleur qui succéda. Ainsi est un ange, protecteur, mais peut-être trop. Mon sang n'avait peut-être pas assez coulé pour elle, peut-être fallait-il que je me délecte de plus de litre de sang pour ne plus avoir à être blessé. Mais elle avait le mérite d'une chose, celle de m'avoir fait redescendre sur Terre. Je ne laissé que trop d'importance en cette femme, en cet amas de chair aussi délicate soit-elle. Le plaisir charnel, aussi délicieux soit-il n'avait pas sa place dans ma finalité. J'étais la lame de Madara, et rien d'autre. Mon visage alors doux et enfantin se déforma t'elle le sien, en un instant l'ambiance suave avait laissé place à une ambiance beaucoup plus morbide. Me délaissant de son contact d'un coup de bras, je vint me levé calmement, m'asseyant sur ce lit, laissant ma nuque décontracté, mon visage visant le sol, j'étais comme perdus dans mes pensés.

    Mon Maître n'accepterait pas de me voir dans un état pareil, je devais quitté l’hôpital mais avant ça...
    Le geste fut souple et rapide, attrapant les deux poignets de la Kunoichi, la plaquant contre le matelas, faisant pression de mon torse sur le sien, embrassant son regard du mien de quelques centimètres, lui laissant gouter à un regard colérique qui m'était rare. Ma voix était sombre, inspirant à celle du plus grand ninja de ce monde, rauque peut-être, mais mon message était clair.

    « Qui-es tu pour me toucher débauchée ? »

    Le sang qu'elle avait auparavant fait apparaître vint alors se glisser lentement vers sa pommette, tâchant son blanc pur d'une tâche vermeille, c'était peut-être ça, la loi du Talion.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loucas Kiiro
Juunin de Kiri


Messages : 34
Date d'inscription : 01/10/2011

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)
MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Jeu 3 Nov - 0:37

    - " Je suis la Pire Douceur qui pourrait piquer ton Âme! "

    La princesse se redressa quelque peux pressant son genoux sur le flanc déchiqueté et douloureux de son "agresseur". Elle sourit, avec une délicatesse enfantine, comme si elle ne se rendait pas compte qu'elle faisait mal. Comme si ses douleurs n'étaient que des caresses. Mais non, elle savait, et lui aussi, il savait. Il savait qu'elle le faisait exprès, il savait qu'elle le faisait souffrir pour se satisfaire mais aussi pour lui rappeler sa supériorité, à cette instant, et sa faiblesse a lui.

    - " Je suis celle qui sauve ta vie a chacun de tes faux pas. "

    Elle sourit, encore, caressant doucement, de sa langue fine, la joue de son agresseur. Puis son geste fut plus soudain, plus brutal dans les cotes douloureuse. Elle poussa Genza, se redressant à coté de lui. Caressant, cette fois avec délicatesse, la peau tendre de la gorge du jeune homme.

    - " Mais ne t'en fait pas. Je le ferais encore, et encore et encore. "

    Elle ferma les yeux, pensant, comme un reflet derrière ses paupières, a toute se qu'elle avait pu faire pour lui par le passer. Protégeant toujours son somptueux corps d’adolescent. Si pure et si chaste. pensant, sans y croire, que le gamin devait être si pure qu'il en était fragile. Ses cheveux sombre et ses yeux d'une même teinte n'en fournissait pourtant aucune preuve. Mais la belle avait vu dans son regard une lueur d'émerveillement, d'enfant. Une lueur d'Ange, de pureté. Se sensibilité.
    Quelque chose, qui, elle, malgré ses apparences n'avait nullement.

      Joue avec moi, petit enfant, joue avec moi, petit jouet. Prend soin de moi, et je prendrais soin de toi. Caresse moi, et je ne te torturerais pas. Je prendrais soin de ton enveloppe et je laisserais ton esprit vagabondé, sombré dans les pires erreurs dans la quelle ton innocence pourrait te plonger. Je m'amuserais à te voir ainsi, pleuré, saigné. Mais, je serais triste aussi lorsque quelqu'un d'autre abimera cette enveloppe que je chérie. Et je ne serais satisfaite que lorsque j'aurai pu te toucher, te faire saigné. Encore, te touché, taché cette pureté délicate que tu possède. Te faire souffrir, priez de ne jamais être venu au monde. De ne jamais avoir croisé mon chemin. Mais aussi, te faire m'adorer, jusqu'au bou.
      parce que je suis folle. Folle de rage face à toute cette pureté que je ne possède plus.


    La belle soupira. Satisfaite de son jouet. Elle se pencha un peu sur lui.

    - " Repose toi. Je veillerais. "

    Fit elle avec une douceur extrême.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Genza Meido
Junin spécialisé de Kiri


Messages : 102
Date d'inscription : 25/09/2011
Age : 24

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Jeu 3 Nov - 1:42

    Aimait-elle ? Cela lui plaisait de briser mes convictions, de joué avec mes nerfs, ou de jouer tout simplement avec moi. Son genou contre mon abdomen, je pouvais ressentir l'élancement du mal parcourant mon corps. J'étais trahis par les différentes goutes accompagnés de fièvre qui parcouraient mon front, ma respiration s'intensifiant, mon regard se courbant, sentant la torture qu'elle pratiquait sur moi, aussi bien physique que psychologique. Loucas, elle n'avait pas le droit.. Dire que je m'en serais très bien sortis sans elle serait une ineptie, il est clair que je ne serais probablement plus capable de sentir les différentes nuances de douleur. Sa langue arpentait le large de ma joue, c'était la cerise sur le gâteau. Elle aimait passer d'un comportement à l'autre, passant du bâton au sucre ; Croyait-elle que j'étais son compagnon qu'elle pouvait dresser ?

    Ses mots étaient tel un marteau qui battait ma propre chair, fissurant de plus en plus ma dignité, ma fiierté de Shinobi, ma gloire d'homme de main de mon maitre. La situation ayant changé, me retrouvant sur le lit une nouvelle fois je détourna du regard, ne voulant pas croisé les yeux de celle qui me perturbait tant. C'était une réaction involontaire à vrai dire, limite instinctive..

    J'étais là, impuissant, ne pouvant que accédé à ses caprices de folle, mais bizarement, je n'avais plus envie de bouger. Le manque d'une mère peut être que c'était ça qui me poussait à vouloir sentir son parfum encore et encore, ou était-ce tout simplement cette affection. J'étais moi même sans réponse face à ma propre question. Je ne pouvais que me libéré l'esprit, oublié la douleur qu'elle m'avait fait subir, et suite à ses derniers mots, faire pression sur elle pour qu'elle vienne coller sa poitrine contre mon torse, pour que je puisse délicatement caresser sa joue de la mienne, et susurer des mots doux à son ouïe, ne pouvant rattrapé ses deux larmes qui quittèrent la prunelle de mes yeux sous l'effet de la faiblesse.

    « Dois-je être sur le point de perdre la vie pour te voir Loucas ? Dois-je mourir pour t'oublier Loucas ? Tu m'apprends à t'aimer, mais pas à t'oublier. Reste je t'en prie, j'ai besoin de toi.. »

    L'étreinte se faisait de plus en intense malgré la douleur toujours omniprésente, je ne voulais pas qu'elle s'en aille. Je suis si malade, infecté par mon passé, mon bonheur est vide et mon égoïsme sans pareil. La solitude m'agace, loin d'elle je me lace, de ses pensées qui m'enlacent.. Loucas.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loucas Kiiro
Juunin de Kiri


Messages : 34
Date d'inscription : 01/10/2011

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)
MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Jeu 3 Nov - 12:58


Caressante, brisant. Avec douceur et force. Avec passion et volupté. Comprenant, chérissant les faiblesse. Captivé par leurs défauts, captivé par la laideur humaine. La Sagesse n'est que la face visible de l'hypocrisie. L'amour n'est que la bougie si frêle d'un bateau de Haine. L'amitié, une invention humaine pour définir avarice qui nous pourrie. La traitrise fait partie de nos atouts, la colère orne nos front et notre sadisme fait agir nos membres. Aucune personne n'est profondément bonne sans y trouver son compte. Aucune personne n'est profondément aimante sans plonger son monde dans une putride hypocrisie. Le monde, vêtue de velours dans une carcasse bouffer par la peste, se niche dans une plaisante horreur. Se mourant, peu à peu, dans le calvaire et dans l'ignoble complainte de la mort.

Et pourtant, cette mort, n'est elle pas la seul à être juste ? Touchant avec froideur homme, femme et enfant. Vieillard comme jeune. Beau comme Laid. Attrapant, câlinant, dans ses bras a la chaleurs glacial des personnes qui on chercher celle ci. Des tueurs comme des profanes. Des innocents comme des justicier. Des forts comme des faibles. Cette mort portant par le doux courant de la vie. Le Shinobi ne tue pas pour lui même, l'équilibre des choses doit être fait. Le Shinobi tue se que la vie lui apporte, porteur d'un messages de vie: " Profite de chacun de tes instants, car nul ne sait qui fauchera ton âme." Loucas n'en ai qu'une trop bonne représentation. Aussi douce et rêche qu'un mur sans vie. Elle fauche, sans jamais se lassé. Tuant, sans aucune discrimination n'y haine. Tuant simplement se qui se trouver entre son objectif et elle. Qu'il soit ami ou ennemie. Et parfois même, elle trouvait bien plus de plaisir a tuer un allier qu'un ennemie. L’allié pleurait L’allié suppliait, ou mieux, l'ami faisait comme si jamais cette 'amitié' n'avait existé pour lui, comme si la haine avait toujours eut place. Au au derniers instant, lors de la libération, un sourire étrange, satisfait apparaissait sur le visage de cette personne.
Oui se faire tuer par un ami semblait se qu'il y avait de plus plaisant pour le mourant. l'ami le fait avec amour, avec passion, l'ami le fait avec force et avec vigueur se plongeant corps et âme dans cette mort.

Loucas, soupirant de satisfaction ce laissa aller contre la peau rougit par le sang de son partenaire de mort. Elle se laissa faire, sentant le corps de son partenaire battre dans sa poitrine, sentant son propre corps semblant s'accorder à ce derniers. ralentir doucement, doucement, comme s'il aller s’éteindre a tout jamais. Mais Loucas n'était douce que pour être, la seconde d'après bien plus cruel. Mais, aujourd'hui, elle avait décidé de ne se doter de sa cruauté que le jour d'après. aujourd'hui était un jour ou la colombe ne tacherais plus ses ailes de sang. Elle en avait fait assez coulé et elle était fatiguait, son âme, son corps, elle voulait du repos, du calme. Mais elle répondit au jeune homme ne sachant pas bien si ses mots était caressant ou piquant. elle lui murmura :

" Je ne suis qu'une ombre. Et le hasard fait de nous d'éternel mourant. Je viendrais, à chacun de tes derniers soupirs. Je t'accrocherais a mon âme et te forcerais a vivre encore. Mais a souffrir aussi. "


Elle ferma les yeux cédant au délice de l'odeur de son protéger tournant la tête pour niché cette dernière dans le cou du jeune homme.

" Je resterais. A jamais. Jusqu'à se qu'enfin je ne puisse plus t'accrocher à moi. Jusqu’à se que je meurt, jamais tu ne m'oublieras. Après, sans doute. "

La jeune femme posa un délicat baisé sur la peau de son "ami".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Genza Meido
Junin spécialisé de Kiri


Messages : 102
Date d'inscription : 25/09/2011
Age : 24

Fiche Ninja
Techniques:
NaruPoints:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Jeu 3 Nov - 18:50

    Le sang avançait, lentement mais sûrement. Le sang s'étendait de plus en plus, quittant le corps d'un vivant pour venir tâché le drap d'un blanc propre et éclatant, le souillant de la couleur de la mort, du liquide vermeil du blessé. Elle avait détruit une partie de mes soins, redéchirant une infime partie de mon corps, laissant encore un peu de ma vie s'extirpait de mon corps, me permettant de gouter une nouvelle fois à cette sensation suave d'être entre les deux mondes. Se sentir lourd comme la roche, se sentir faible, ne pouvant que affronté ce moment où une seconde équivaut à une minute. Permettant de médité sur la situation, permettant de réfléchir à cette Kunoichi, de l'observé malgré une vision atténué, de l'humecté, de la ressentir. Et c'est donc dans ce tissu rouge que je sentais mes forces me quittaient de nouveau, j'allais de nouveau reposé dans le sommeil après avoir apprécié ce moment de tendresse pimenté. Loucas était fidèle à elle-même, elle était mon ange, la gardienne de mon âme, où plutot son bourreau. Comment avec une personne tel que elle et Madara-Sama j'avais pus avoir l'idée de mourir face à Shjima Nai ? Comment ? Moi-même je n'y trouve aucune réponse.

    Mon âme n'était plus lié à ce monde depuis un moment, j'étais en quelque sorte mort depuis des années, mais ce n'est pas le monde du Shinigami que j'avais rejoins après cela, c'était celui de deux divinités bien plus charismatique. Ma vision s'atténué de plus en plus, me détachant de la réalité pour apprécier plus une impression du visage de Kiiro, je bravais en quelque sorte la fatigue tel un homme qui se refuse de tomber dans les limbes de la torpeur, de tomber dans cette spirale infernale où mes cauchemars répétés allaient remplacé la peau douce de Loucas. Passant mes mains dans sa chevelure soyeuse, cramponnant mon autre main à son bas dos, la serrant tel un ennemi que j'aurais voulus neutralisé contre moi, je jouissais du baiser qu'elle m'apposait y prenant un certain plaisir dont je ne voulais pas me détacher.

    Susurrant mes derniers mots à l'oreille, je me détacha alors de ce monde. Mon tonus musculaire diminua, mais pas assez pour que le lien entre elle et moi se rompt.

    « Je serais toujours là pour toi, Succube. »


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Blanc. [FB]   Aujourd'hui à 4:56

Revenir en haut Aller en bas
 
Blanc. [FB]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto No Seitan' :: Archives :: Archives :: Archives Rôle Play-
Sauter vers: