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 La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]

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On'Shu Kinsei
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MessageSujet: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Dim 23 Oct - 12:41


    Une mauvaise journée, très mauvaise. Pourquoi ? Tous simplement parce que les membres engourdis de Kinsei lui montre que cela fait un bon moment qu'il n'a pas eu d'adversaire à sa taille. Touchant doucement mes cheveux jaunâtre, ayant gagner un peu de couleur, mon teint pâle montre la nuit blanche que j'avais passer. Mes grands yeux bleus fixent l'horizon, ou plus particulièrement, un petit ninja de Konoha que je suis depuis maintenant, un bon moment. J'étais mal, j'avais mal, mon chakra, qui dicte ma conduite, mes pas, j'en avais accumulé beaucoup trop à force de ne pas combattre. Sortant doucement mon arsenal, je regarde les parchemins contenant de puissant fuinjutsus, mes nombreuses fumigène, mes kunais et mes shurkiens. Je ne me contrôlais plus, le combat fait partit de la vie d'un ninja, j'avais envie de combattre, et, mes envies dictent mes pas, c'est pourquoi, GrimmJow JaggerJack, tu m'as tapé dans l’œil. Que je gagne ou que je perde, que je vive ou que je meure, tu es dans mon collimateur, et tu n'en ressortiras jamais. Mort ou Vivant, soit tu me serviras, soit tu m'auras battus, une fois, deux fois, mais je reviendrais éternellement vers toi. Cela ressemble étrangement à une déclaration d'amour vous ne trouvez pas ? Je pense, ou peut être pas, faisant doucement quelques pas, composant quelques signes qui ne me sont pas obligatoire, je teste mon chakra. Ma concentration, et tous ce qui va me permettre d'avoir de l'avance sur mon adversaire. Une fois que je t'aurais vaincus, j'emporterais ta merveilleuse épée avec moi, enfin, que dis - je ? Je l’emmènerais même si je perds ?

    Regardant doucement le jeune ninja rentrer dans le bureau de la Mizukage, je guette les moindres fais et gestes des personnes m'entourant, accroupis sur un toit en taule, je regarde les nuages. Écoutant, regardant sans en avoir l'air, cachant discrètement mon bandeau de Konoha dans ma veste, remontant mes plaques d'aciers, ainsi que ma grande écharpe rouge, je me retourne. Réfléchissant rapidement à tous ce qui pourrais m'arriver, l'excitation palpable d'un combat monte, mon chakra s'échappe, je regarde le ninja de Konoha fuir, deux nuages de fumées apparaissent à mes côtés. Un sourire carnassier élue mon visage comme son domicile. Seul sur un toit, j’attends doucement que GrimmJow JaggerJack daigne sortir du bureau, comment je connais son nom ? C'est ça de parler trop fort, je ne connais rien de lui. Ricanant légèrement, je regarde Kibin Senju s'enfuir du village, je saisis un Kunai, jouant discrètement avec celui - ci, d'un bond, je me retrouve beaucoup plus près du bureau de la Mizukage. Mon chakra s'échappant doucement de mon corps, mon envie de meurtre à son maximum. Je suis inconnus, mais, il y a deux choses qui font qu'un ninja n'est pas connus. Deux choses ! Soit, c'est qu'il est vraiment nul. Soit, c'est que personne n'est la pour dire ce qu'il est capable de faire. Je vous laisse deviner ma catégorie. Envie de meurtre et intelligence, fourberie et intelligence. Je suis intelligent dans tous, et c'est pourquoi. J'ai envie de tuer. Prenant délicatement un papier dans ma sacoche, je saisis une feuille au vol, apposant les deux ingrédients contre ma paume avant de fermé violemment cette main. Je la rouvre quelques minutes après, laissant apparaitre une grosse boule verte, je soupire. Jolie combat, je vais faire un très jolie combat.




      « GrimmJow JaggerJack, j'ai autant envie de combattre que toi, viens donc me rejoindre ici - même. Qu'on rigole un petit peu, rigolos. »




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Kazuya le Cafard
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Mar 25 Oct - 12:35

    Toi qui as décidé en ce jour de mettre fin à tes jours. Toi, jeune inconnu perché sur un toit, tu perdras bientôt la vie. Ma silhouette passa au travers de la fenêtre du bureau, mon Katana était cette fois attaché à ma taille, et ma main formais déjà un unique mudra. La village caché de la pluie, fidèle à son nom, en ce jour si radieu pour moi, le ciel lui étais gris. La pluie, encore et toujours présente dans ce pays de merde, coulais. Légère, mais bien présente. Le sol des toit en était recouvert, cette eau tombée du ciel, mon élément. Je me trouvais sur un toit, face à mon ennemi, à une dizaine de mètre. A mes pieds, l'eau présente, accumulation d'une pluie qui tombais depuis déjà trois jours, se fracassant contre le ciment du toit, pour ensuite s'écouler dans les rues. C'est cette même eau, qui semblais déjà bougée, s'élevant à ma gauche. Prenant peu à peu une forme humaine, ma forme. Désormais, nous étions deux, deux contre un. Ma voix retentit, gueulant comme je sais si bien le faire.

      « Hoy, apparemment tu connais mon nom, ça m'éviteras de perdre du temps à me présenté. Je suis là, amène toi, que je t'apprenne ce qu'il en coût de défier Grimmjow Jaggerjack ! »


    Cette tension, celle d'un combat qui approche, mon regard rivé sur ce type, ton identité ne m’intéresse pas, ta provenance encore moins. Non, la seule question que je me pose, c'est de quelle manière je vais te tuer. Bientôt, ton sang couleras, tout comme cette pluie, suivras le cour de cette eau, qui arpente les rues de Kiri, pour finir dans les égouts, ton corps seras réduit en lambeaux, ton visage méconnaissable. La seule chose que l'ont pourras y lire, seras la douleur. Regarde-moi bien, vieux fou, regarde bien l'homme que tu as en face de toi, car c'est la dernière chose que tu verras.

    L'eau s'écoulait sur mon visage, mes cheveux trempés tombaient sur mon front, alors que mon sourire lui était encore et toujours là, mes deux mains jointes, effectuant une série de mudras, là toujours souriant, immobile, seuls mes mains bougeaient, mon clone quand à lui dégainas son arme, tout en entamant une course vers l'inconnu. Il sautas dans les airs, en direction du shinobi, Katana en main, le poing serré, il souriais.



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970 pc.

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On'Shu Kinsei
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Mar 25 Oct - 13:02

    970 Pc |
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    Je soupire d'ennui, balançant négligemment pas mal de chose derrière des kunais, des fumigènes.. Ne gardant qu'un seul Kunai, je saisis finalement plusieurs rouleaux, les rangeant à la place de l'équipement balancer plus tôt. Saisissant le premier, je le pose devant moi, insufflant le chakra nécessaire. Le clone disparaît, aspirer par le rouleau, je soupire, laissant ma voie grave retentir : Voyons GrimmJow... ?! Que fais - tu donc ? Ne peux tu donc pas, je ne sais pas moi, venir me combattre toi - même ? . Saisissant un Kunai, me dirigeant vers mon adversaire au corps à corps Je veux ta vrai puissance, viens donc me blesser ! Si jamais tu prouves ta puissance au Kenjutsus.. Tu auras un cadeau ! . Me dirigeant rapidement vers mon adversaire, faisant rouler mon kunai dans ma main, armant mon poing gauche, je cherche les réactions de mon adversaire du regard. Un grand sourire au lèvre, glissant faiblement dans le combat Je suis homosexuelle, j'aime me frotter contre les hommes . Un sourire carnassier sur le visage, je m'arrête subitement, essayant de voire les mouvements de mon adversaire, prêdire comme je le peux ses mouvements.

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    895 Pc |

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Kazuya le Cafard
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Ven 28 Oct - 21:30


    La pluie, fine, tombais encore sur le village. Cette eau, si anodine, elle parcours mon corps, les yeux rivés sur les agissements de cet étranger, je sais déjà ce qu'il vas se passé, je sais déjà ce que tu veux tenter. Pauvre con, j’espérais un peu plus de combativité de ta part.

    Cette pluie incessante, ce son, c'est le son de la victoire. Les mains jointes, j'attend seulement le moment venu. Le moment où je t’assénerais le coup fatal, celui qui te feras posé un genoux à terre. Mon clone, devant toi, bras armé, tu semble confiant. Un parchemin, c'est donc ton arme, ton style d combat ? Fuinjutsu, très bien. Mais tu as fait une erreur de calcul jeune inconnu, car tout comme moi, ton corps est trempé, cette pluie qui s’écoule sur toi, non, tu n'hallucine pas. Ton chakra est devenu inutile, ta seule arme, ton corps, juste ton corps.

    La lame de mon clone venais de trancher l'air, mais pas que. Ton bras, oui, ton sang s'y écoule. Pauvre con, tu pensais me tuer, moi, Grimmjow Jaggerjack, tu pensais être en mesure de me défier, avec tes morceaux de papiers et ta grande gueule. Ne crois pas que j'en ai terminé avec toi, nous n'en sommes qu'au début, ta douleur n'est pas encore à son apogée, j'arrive.

    Un nuage de fumée, mon clone venais de disparaître, à sa place, moi. Oui, je ne laisserais pas un vulgaire clone me retirer le plaisir de t'achever, le plaisir de t'entendre gémir, de voir dans tes yeux ceux de celui qui se rend enfin compte qu'il as accomplit aujourd'hui l'erreur de sa vie. Sans perdre un instant, le bras déjà armé.. Il ne fallut pas plus d'une seconde pour que ma lame tranche, cette fois-ci, visant la rotule du futur défunt. Brisant son genoux, découpant les tendons, tandis que dans le même temps, mon clone qui avais apparut à ma place initiale, formais déjà un sceau.

    Aujourd'hui, je vais t'apprendre la différence entre avoir une grande gueule, et avoir une grande gueule en sachant l'assumé, aujourd'hui, au dépend de ta vie, je t'offrirais la chance de ne plus jamais commettre ce genre d'erreur, celle de me défier.




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925 pc.

Recap':
Spoiler:
 

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On'Shu Kinsei
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Mar 1 Nov - 19:14

    Mon bras tombe doucement, un sourire crispée apparaît, se transformant rapidement en sourire. Mes lèvres bougent toutes seul, mes cheveux, totalement mouillé se colle à mon front, d'une manière que je trouve fortement désagréable. Luttant pour ne pas disparaître, quelques mots soufflés à l'arrache : " Tu es fort. C'est sur, seulement, tu es mon poing faible le plus complet, une leçon ? Je te remercies de celle que tu viens de me donner, après tous, grâce à toi, mes points faibles vont être combler. *Rire* Tu veux me tuer ? Je souris à la vie, tu ne me la prendras jamais. Après tous, je ne suis qu'un .. Clone. " L'explosion retentit, une grande explosion, le clone disparaît de la zone de combat.

    Au loin, celui qui depuis le début du combat était partit de Kiri, le but ? Combattre sans risquer sa vie. Lâcheté ? Intelligence ? Un peu des deux, aux débuts, seulement de la lâcheté, une lâcheté qui me sauve la vie. Ce Jutsus. Cette pluie. Un Jutsus incroyable pour celui qui ne s'attend pas à ça. Mais bon, vue que l'expérience de mon clone me revient, je n'ai strictement rien perdus du combat. Le répertoire Suiton possède un Kage Bunshin amélioré, puisqu'il s'apprend dès le grade Juunin, ainsi qu'un Jutsus permettant d'annuler tous Jutsus inférieur à un certain Rang. En tous cas, les rang A ne marche pas, la preuve, mon sceau a échoué.

    Un sourire, je pense que mon adversaire peste, mon but ? Je ne sais pas, à la base, simplement me battre. Heureusement qu'ils ne savent pas d’où je viens et que le Kage Bunshin Bakuretsuu n'est pas une exclusivité de Konoha. Les arbres de Konoha sont déjà autours de moi, mon visage a été à découvert mais personne ne connaît mon nom, il me suffira de me cacher un peu lors des débarquements des Kirijins à Konoha. Ou alors, de me montré si jamais je suis plus fort d'ici là. Enfin, une obligation à présent, trouver une parade aux techniques de Kenjutsus, à cette fameuse pluie qui est vachement embêtante tous de même.





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Kireru Kaguya
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Mer 2 Nov - 19:41

◘ La fourberie n'aime pas la vulgarité ◘

    J'assistais à quelques chose d’intéressant. Ce ninja aux cheveux blonds. Je te voyais la, observant le bureau du mon chef. Pourquoi tentes-tu de te dissimuler? Pourquoi caches-tu ton appartenance à Konoha crétin? Tu penses vraiment que tu ne peux pas être repérer? Je te suis depuis que tu à pénétrer le village, depuis que l'autre la, dans le bureau est entré. Lui au moins, il ne le fait pas comme un lâche, il entre dans les règles lui. Je t'observe donc de ma hauteur, dissimuler par la froideur de la brume, couvert par le son de la pluie. Ici, à Kiri, je suis comme tous les Kirijins; un fantôme. Tu peux te cacher autant que tu veux, dissimuler ce bandeau qui indique d’où tu viens, dissimuler ton visage ne changera rien non plus.
    Je reste immobile, observateur, calculateur, fait une erreur et je te bute petit. Une erreur et je piétinerais ta vie comme un enfant piétine un nid de fourmis. Alors que je l'observe, il commence à bouger, faire des mudra, créer des clones, puis il s'éloigne, il quitte l'endroit, laissant un de ses clones crié, provoqué l'un des hommes de Mei. Grimmjow Jaggerjack. Une légende ici, une légende pour ses crises, son envie de butté tout le monde. Sans doute était-il encore plus imprévisible que moi de ce côté-là. Je n'avais cependant jamais eu l'occasion de le rencontré, coup du destin, choix des dirigeant, rien ne nous avait permis de nous voir, mais je savais qui il était, peut-être savait-il qui j'étais. Je m'en foutais.
    Donc l'autre crétin, avait laissé des clones pour affronter Grimmjow. Cela n'allait pas lui plaire. Comme prévue Grimmjow ne mit pas longtemps à réagir aux attaques vocales du Konohajin et ce fut rapidement que le ninja aux cheveux bleu vint rejoindre l'homme aux cheveux blond sur son toit. Le pluie s'intensifia, il y eut ensuite quelques gestes, quelques actions. Mais cela ne fut pas long avant que Grimmjow ne prenne l’avantage sur ce qui n'était qu'un kagebushin.

    Alors que Grimmjow commençait à comprendre la supercherie, je sortie de ma cachette, ou en tout cas, je me dévoilai, car je n'étais pas réellement caché. « Grimmjow, oublie cette merde, j'me sens chaud la. » Ce fut sans attendre de réponse de sa part que je m’élançais vers lui, mon épée, ma claymore, cette partie de moi en main. Car oui sachez-le, mais cette lame d'une couleur uni est en fait l'un de mes os sortie il y a des années. Aujourd'hui, larme me suit partout. Son manche bien en main, précis, rapide, le choc fut terrible. Le dos de la lame -le mune- vint frapper la mâchoire de Jaggerjack. Du côté droit. L'os ou je ne sais ce qu'il avait sur le coin de la gueule.
    Sa tête partie violemment du côté opposé de là ou venait mon coup. Le choc fut terrible et aussi résistant puisse être mon futur adversaire, le coup l'aurait sonné. Mais l'homme, la panthère était robuste et malgré la force, il ne chuta pas. Impressionnant. « Allez Grimmy! Amusons nous! » J'étais en garde, prêt à recevoir son offensive. Le combat promettait d'être intéressante, violant, sanglant, j'avais face à moi quelqu'un qui appréciait autant que moi l'affrontement physique. J'en salivais d'avance. Viens petite panthère. Viens prendre ta volé! Tout prêt, Mei observait l'action de son bureau, allait-elle intervenir? Ou serait-elle trop frileuse pour venir ce risqué dans l'affrontement? Si elle n'intervenait pas, il y aurait de gros dégâts...

    Citation :
    - 120 PV pour Grimmjow.



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Kazuya le Cafard
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Jeu 3 Nov - 2:02

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Kireru Kaguya
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Jeu 3 Nov - 20:36

◘ Le fer contre l'os ◘

    Le coup ft porter avec la violence que j'avais voulu y mettre. Malgré ma force, les jambes certes fébriles de la panthère ne cédèrent pas. Malgré ma force, l'homme aux allures de géant rebondi avec une même force. Si je n'avais pas été l'homme que je suis - Un Kaguya - Il n'aurait fait qu'une boucher de mes côtes. Ma résistance fut tout de même mise à rude épreuve et cela sur un seul coup porté. Mon corps ne céda pas, il ne bascula que peu. Au final, son corps fut face au mien dans une position que je ne saurais décrire. Alors que son sourire ce brisa pour lâcher une phrase ou un crie, un son, un bruit, dans tous les cas, personne à Kiri n'aurait pu ne pas entendre Jaggerjack. « T'AS DES COUILLES KAGUYA ! » Je su à ce moment qu'il savait tout à fait qui j'étais ou qu'il en avait en tout cas une vague idée.
    La suite fut rapide, il bondi, il reculait pour mieux réattaqué et je n'allais surement pas le laisser faire. Le meilleur des défenses, c'était l'attaque. Il se saisit de son arme avant de refondre sur moi. Mon arme tenue d'une main était fièrement dresser devant moi. Mon autre main se tendait vers lui alors qu'il avançait, mes doigts rivé vers lui.
    « BANG!!! » Le sang jaillit telle des larmes, comme un éclat sous cette pluie. Voilà, le combat débutait réellement maintenant. Cinq petits trous dans sa peau, cinq nouveaux orifices qu'il n'avait pas avant étaient apparue sur son corps. Cinq fines larmes de sang gouttaient lentement. Je n'avais visé aucuns points vitaux, puis au vue de la vitesse de l'homme, si telle avait été le cas, sans doute serait-il parvenu à effectuer un mouvement assez rapide pour éviter d'être mortellement atteint. Une attaque plus impressionnante que dangereuse en somme. Pourtant, malgré l'impact, l'homme, le félin ne recula pas, il avait continué sa course, se précipitant droit vers moi, l’éclat de sa lame en main, il s’apprêtait à frapper, ma lourde claymore fait de mon alliage le plus précieux dans la mienne était prête à parer toute attaque. Mais - L'épéiste - était rapide, très rapide, peut-être plus que moi, bien que de me surprendre au corps à corps était des plus difficile. Jouons mon ami, voyons qui cédera le premier sous la pression, qui déposera le premier genou à terre, qui comprendra qu'il est surpassé. Sache Jaggerjack que je ferais tout pour que ce soit toi, oubli ton précédent combat, car l'autre pédale qui ta provoquer il y a quelques minutes est venu sans ses burnes. Face à toi, tu à un véritable adversaire. Voie en moi un danger.

    La pluie s’intensifie, augmentant le rythme de ce combat qui se promettait d'être des plus intenses. Ne baisse pas ton rythme, attaque, frappe encore et encore, chaque coup que tu porteras te sera rendu avec plus de force encore que le précédent. Un léger recul de ma part, mon épée en place parait la sienne. Un nouveau choc terrible. Nos regards ce croisèrent, il avait un regard sanguinaire, il ne cherchait plus qu'une chose, le combat, le sang, la mort. Il cherchait exactement la même chose que moi. Nous nous sommes bien trouvés. J'oubliais tout ce qui m'entourait, ce village, cette pluie, cette fraicheur, ce brouillard... Il ne restait que lui et lui, c'était ma cible. L'instant semblait figer, lui frappant, moi parant, nos yeux ce croisant, nos sourires certain imprégnant nos visages. Sera tu le première homme à me faire saigner? Impossible, un Kaguya ne saigne pas. Un Kaguya jouis de la douleur, que ce soit celle qu'il reçoit ou celle qu'il offre. Fait moi plaisir Grimmjow, souffre, fait moi souffrir, offre moi le combat que j'attends. Fait parlé ta lame, fait parlé t'es poings, car je suis sûr qu'avec toi, la conversation ne peut qu'être intéressante. Nous sommes des artistes, des artistes de la mort. Voyons ce que cette symphonie physique peu apporter, je suis certain que ni toi, ni moi ne combattrons de la même manière à l'avenir. J'allais apprendre de toi, j'allais me nourrir de ton savoir. Comme je suis heureux que le Konohajin ne soit qu'un lâche, votre combat m'aurait gâché le plaisir de pouvoir moi-même t'affronter.

      Citation :
      Chakra - 1390
      Dégâts - 200.
      Pour ton attaque, il me semble que dans les taijutsu pour les attaques basiques de taijutsu, les dégâts sont de 10 PV pour un juunin. Je te laisse voir.



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Kazuya le Cafard
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Lun 7 Nov - 1:41

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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Lun 7 Nov - 12:26

◘ Le fer contre l'os ◘

    Les coups pleuvent comme la pluie tombe; en litre, en masse. Elle s'abat sur les corps, sur nos corps, les souillant en quantité de larmes. L'homme, le ninja face à moi venait d’encaisser de plein fouet mes phalange, il avait pourtant continué son chemin, frappant une première fois, me touchant à la côte. Mon flan gauche céda sous le coup, un puissant coup, je senti alors la chaleur. Tu viens de me toucher enfoiré. Quelle douleur, agréable sensation, celle qui te fait sentir en vie. Mes yeux sombres brillent, il brille d'un éclat majestueux et enfin, l'envie de le tuer me prend. Tu viens d’éveiller le monstre et croie moi, tu vas le regretter. Sa lame quitte l'endroit qu'elle avait logé et déjà la plaie se refermait, une plaie qui avait pourtant imbibé mes bandages de sang. Soit satisfait car rare son ceux qui sont parvenu à m'atteindre aussi profondément.
    L'homme prit du recul alors que déjà je le chargeais à mon tour, fuit moi je te suis, suis moi je te fuis, tel serait l'affrontement, une succession d'attaque et de replie rapide. Déjà l'homme effectuait des mudra. Enfoiré d'utilisateur de ninjutsu, sache que je ne le crains plus depuis longtemps, que rien que tu ne puisses tenter ne me fera reculer ou plier, que ma main tenant cette large épée d'os s'abattra sur toi quoi qu'il arrive. Alors que je fonce nullement gêner par ma précédente blessure. Un Kaguya ne peut-être blesser physiquement sur le long terme, telle était notre organisme ce régénère immédiatement lorsqu'il est atteint, c'est aussi de cette manière que nous sommes en mesure d'utiliser à volonté nos os. C'est donc dans un état parfait que je fonce sur mon adversaire qui comprendra sans doute assez tôt que de me tuer de cette manière est quasiment impossible.
    Soudain, la pluie me charge, coupante, tranchante, agressante, mais en rien elle n’empêche ma charge. Ses mudra, son jutsu, voilà qu'il attaquait. Une succession de signe. Une ouverture pour des hommes comme moi. Malgré la distance que tu à prit, ma claymore et ma charge à réduit considérablement l’écart, le coup fut porter alors que ma peau céda sous l'entreprise de ce qui était des dizaines de sembon d'eau. Au moins trois salves m'avaient atteinte, avant que je ne le stop dans son élan tranchant en large son torse.

    Le sang gicla caressant ma peau dans sa longue route. L'hémoglobine se rependait sur moi, sur le sol tout en le quittant. Dans l’élan guider de ma lame, mon corps effectua une rotation rapide et mon pied quitta le sol venant fracasser son plexus solaire, transpercer le haut de son torse. Si le coup d'épée et la perte de sang ne l'avait pas étourdit; le coup de pied retourner grouper à la sortie de l'un de mes os allaient achever sa résistance et le faire céder.
    Un puissant coup, le faisant reculer d’avantage, le faisant saigner d’avantage. Un coup me faisant reculer moi-même, me faisant presque perdre l’équilibre. Seul mon habilité dans le domaine du taijutsu m'avait permis de ne pas tomber suite à mon propre coup. Dans une acrobatie qui m’était propres je me redressais de nouveau sur mes deux jambes, le bras tenant ma large lame, le corps totalement remis de son précèdent ninjutsu bien que mes bandages montraient un passif bien difficile. Du blanc au rouge, de la vie à la mort.
    J'étais prêt à le charger de nouveau, à frapper encore et encore, comme l'animal que j'étais lorsque je combattais. J'allais te butter, au moins t'aurais eu le plaisir de me toucher, soit fier, soit digne, car ton nom malgré ta mort ne s'effacerait jamais. Il resterait gravé comme l'homme qui a su faire couler mon sang.
    Alors que tu tentes de te remettre de ma précédente attaque, je fonce déjà vers toi, prêt à t'infliger le coup de grâce et en t'imaginant crever sous mes coups, je souris, que c’est jouissif... Oh oui...

    Mon bras puissant maintenant ma lourde épée, je fusais vers lui alors qu'il venait de subir ma précédente attaque. Il était vaillant résistant, mais il allait mourir, car cette fois, je n'avais plus qu'un but -Sa mort- Un geste fluide, puissant, puis du sang. Le sien. Oui il saignait d'ici et là, je venais de perforer sa cage thoracique. Un coup non mortel, non je n'allais pas le tuer de cette manière, tu vas souffrir enfoiré. Tu vas sentir mon épée dans ton corps ce tordre, tourner, je vais te saigné à blanc. Soudain, une douleur ce fit sentir dans mon propres torses, comme-ci je ressentais sa douleur. Mes yeux ce baissèrent. Je ne voyais que du sang -Mon sang- L'enfoiré, je ne l'avais même pas vue bouger, je ne l'avais même pas sentie, alors que ma lame l'avait pénétrer, la sienne m'avait pénétrer. Tout comme mon attaque, elle ne risquait pas de me tuer, sauf si il avait la même idée que moi; me saigné à blanc. Face à face, tous deux à deux doigts de la mort, nous regardant avec rage et envie de meurtre. Qui allait tenir le plus longtemps? L’en foirer souriait toujours, la mort ne semblait pas l'effrayer.

    Citation :
    Chakra - 1330.
    Dégâts - 305. (il te reste 275 PV)
    Dégâts pour moi - 280 (il me reste 620)



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Mei Terumi
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Sam 12 Nov - 17:15


Une lame pour te trancher la chair. La tête. Le corps et le cœur. Une lame, pour une vie qu’on ôtait. Les pleurs coulaient. Le sang aussi. Mais les larmes seules étaient précieuses. Le sang se perd. Alors, ceux-ci, ces Hommes devant ses yeux, ne portaient rien de précieux. Ils n’avaient que du sang qu’ils dilapidaient joyeusement. Pas de larmes pour manifester la faiblesse d’un sentiment. Telle la peur, la douleur. Pleurez vos maux. Telle la jubilation, la contrition. Ils n’avaient rien à pleurer ? Qu’ils pleurent leur sang, traitre et impur, si seule l’animosité pouvait encore les habiter. Mais même cela, ils ne le pleuraient pas. Elle les regardait, voyait le pourpre salir leurs mains, leurs torses, leurs visages, mais leurs yeux étaient intacts, secs. C’étaient des perles brillantes, c’étaient un désert dans lequel Mei se perdait, pauvre folle animée de l’espoir d’y trouver un peu d’eau. Si elle croyait y voir un oasis, le mirage s’effaçait avec empressement dès qu’un sursaut du combat les faisait replonger dans l’ardeur et la démence. Ils vivaient pour cela. S’entretuer, se nourrir de la mort de l’autre. Ils étaient frères d’arme, le savaient-ils ? Ils portaient la même couleur… Mais peut-être n’y avait-il que du gris dans leur vie.

Il fallait qu’elle fasse quelque chose, et pourtant elle n’avait pas sa place dans ce combat. Il n’y avait pas de répit, pas d’ouverture. C’était une danse magnifique de deux corps qui s’enlaçaient, se défilaient, pour se raccrocher ensuite. De sa fenêtre, seule et inquiète, elle ne pouvait qu’être spectatrice de ce qu’elle trouvait à la fois sublime et horrible. Cependant, quelque beauté il y eut dans leurs gestes, c’était une grande honte qu’elle éprouvait à leur place. Contre l’ennemi, elle aurait été fière, mais quel ennemi y avait-il ici ? Il avait fui lâchement, avant même l’affrontement. Et encore, ce n’était qu’un enfant inconscient qui avait provoqué la panthère de Kiri. Elle l’avait bien vu. Il y a de ces choses que les hommes ne comprennent pas. Suivant le chemin qu’avait emprunté Grimmjow un peu auparavant, elle sortit de son bureau, d’un bond souple par l’ouverture. Ils étaient juste là, en contrebas. Tu pourrais les prendre par surprise. Ce serait lâche. Tu pourrais feindre l’attaque, pour les disperser. Prendrait-elle le risque que l’un ou l’autre, idiots qu’ils étaient, ne la prenne pas au sérieux et reste à sa place ? Ils pourraient se blesser. Alors elle rejoint simplement le sol, plus loin.

Je vous ferai souffrir comme vous me faites de la peine. Je vous torturerai comme vous me détruisez. Je vous mutilerai comme vous me rendez folle. Je vous tuerai…
    « Comme vous m’écœurez. »

Alors cela se terminait ainsi, l’un comme l’autre ayant enfoncé sa propre lame dans le thorax de son adversaire. Mei se retrouva soudainement à leurs côtés. C’était ce qu’elle attendait. Un soupir dans leur acharnement pour qu’elle puisse s’y glisser et les rappeler à la réalité. Elle aurait désiré leur fracasser le crâne, face contre terre. Elle aurait aimé que ses mains s’abattent avec toute sa force sur leurs visages en une claque impulsive. Mais ils avaient ces fichues lames dans le corps. Si proches du cœur. Elle en appelait alors à leur intelligence, à leur vivacité d’esprit, et surtout à leur chance. Lâchez tout si vous aimez la vie. La vitesse qu’elle avait prise dans son déplacement lui avait permis d’arriver avec force. Courbée vers l’avant, face à Kireru. Pourquoi lui ? C’était sans doute celui des deux qui avait le moins à craindre pour sa vie. Et si elle savait qu’il n’y aurait guère de solution pour raisonner Grimmjow, elle espérait toujours que l’autre homme soit plus humain. Ainsi, il y avait suffisamment d’espace entre eux pour qu’elle pût le saisir au ventre de son bras plié. Ton bras est la faucille. Tu es la Mort. Elle comptait sur tout son élan pour l’arracher à la prise de l’épée de Grimm’. Lâche, lâche ton arme, ne lui fend pas le corps. Si le choc fut rude, l’arrêt le fut aussi. Sec et brutal. C’était l’expression de l’énervement de Mei. Elle les considérait tous deux, et sans laisser une seule seconde de latence entre son débarquement, son regard furieux et ce qu’elle s’apprêtait à dire, elle enchaina prestement.

    « Vous êtes pire que des chiens affamés. Je vous enterrerais que ma honte ne s’enfouirait pas avec. »

Elle s’épousseta calmement, placée stratégiquement – ou pas e_e – entre les deux hommes. S’ils s’avisaient de faire un geste déplacé… Elle sourit alors, comme elle ne pouvait pas s’en empêcher. Patiente, elle était surement trop patiente avec ces gars. Son esprit s’inquiétait déjà de leurs blessures et elle lançait un regard anxieux vers Grimmjow. Il refuserait surement son aide. Il était vraiment exécrable quand il réagissait ainsi. Il l’était quasiment tout le temps, exécrable. Et comme Mei était toujours fortement remontée contre eux, elle ne s’approcha pas trop, peu désireuse qu’on titille son calme relatif. Elle lui aurait bien demandé d’éviter de salir le sol, comme ça, et d’avoir l’air moins sale. Arrange-toi pour ne pas crever de sitôt. Et que cela ne soit pas de la main d’un Kirijin. Elle jeta un regard de l’autre côté, vers Kireru, voir comment il s’en sortait lui aussi. Ses yeux, interrogateurs, allaient des tâches rougeâtres sur ses bandages à son visage.

Tu n’as pas une mais des dizaines de monstres ici.
Maman, maman, est-ce vrai que j’enfanterai des horreurs ?
Alors pourquoi j’en rêve souvent ?
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Kireru Kaguya
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Dim 13 Nov - 9:33

◘ Une arrivé inattendu ◘

    Ton sourire, ton sourire... J'vais le faire disparaitre, ça tu peux en être certain... Quoi que, je pourrais enfoncer la pointe de ma lame dans le haut de ta joue pour venir y tracer jusqu’à l'opposé; un sourire qui jamais ne s'effacerait. Voilà ce que j'allais te faire, je n’allais pas te butté, non j'allais faire en sorte que toute ta vie, chaque fois que ton reflet t'apparait, tu te souviennes de mon nom, que tu revoies mon corps surplomber le tien, que tu te souviennes du gout de cette lame inondant ta bouche de ton sang. Je n'eus cependant pas le temps d’agir, alors que mon corps s’apprêtait à reculer pour éviter la mort, un évènement inattendu me stoppa net. Ses yeux vert croisèrent les miens alors que son corps c'était interposer entre l'homme aux cheveux bleu et moi. Un corps voluptueux à la peau cristalline, semblant presque fragile, le corps d'une femme pourtant forte.
    Elle nous avait surpris tous les deux, profitant de l'espace pourtant réduit entre nos deux corps pour y trouvé une place - sa place - un bras contre mon ventre, puis elle s'étira de toute sa longueur créant un gouffre entre le Kirijin et moi-même. Le choc fut rapide et difficile, si je n'avais pas eu les os solides, peut-être qu'elle aurait de par son geste fracturer mon bassin. Il n'en était évidemment rien. Son intervention eut pour effet de me sortir de ma démence meurtrière, les envies d'offrir au visage de Grimmjow de nouveau traits avaient disparue. Je ne voyais plus - ou presque - l'épéiste au sourire de mesquin, le corps de Mei le protégeant de ma vue. Un corps gracieux, voluptueux, elle possédait des corps qui n’auraient laissé aucun être vivant insensible. Faites pour le combat.

    « Vous êtes pire que des chiens affamés. Je vous enterrerais que ma honte ne s’enfouirait pas avec. » la colère était palpable, sa colère car la mienne ou celle de Grimmjow ne se faisait plus sentir, toute pressions étaient retomber avec l'arrivé de la Mizukage. Elle prit le temps de s’épousseter alors qu'elle était au centre d'un conflit sanglant. Mon regard appuyer je pu constater que malgré la proximité qu'elle avait eu avec nous, aucun de ses vêtements n'étaient souiller de notre sang. Lentement je me relevai à mon tour, lentement encore en souffrance malgré des plaies déjà invisible, seul mes bandages rougissant témoignaient des blessures que mon adversaire m'avait infligées. Le regard bas le temps que je me relève, mes yeux ce redressèrent sur une Mizukage souriante. Elle c'était légèrement retourner, observant mon adversaire blesser avant de reporter son attention sur moi; sans doute n'était-il pas mourant, elle était intervenue assez tôt alors.
    Alors que je rangeais ma claymore à sa place, je répondis à son regard interrogateur. « Je m'en remettrais. » C'était aussi comme mon accords pour qu'elle s'occupe de Grimmjow et quelle comprenne que de mon côté, l’affrontement était clos, ainsi elle pourrait baisser sa garde en ce qui me concerne, je n'irais pas terminer ce que j'avais commencé.
    Aussi solide que j'étais, j'allais avoir besoin de repos, mon corps venait de subir de belle perte et malgré ma droiture, je souffrais. Je ne bougeais pourtant pas, attendant les directives de la Mizukage. Elle avait sans doute elle aussi vue le ninja, mais j'en avais sans doute vue plus qu'elle. Avant de lui dire ce que j'avais cependant vu, je préférais qu'elle prenne en charge Grimmjow...
    L'enfoiré, il ne déméritait pas sa réputation, sans les capacités que j'avais obtenue ne naissance, je serais sans doute mort.

    En percevant la colère de notre chef de village, je ne tirais aucune fierté des évènements qui c'étaient dérouler quelques instants plus tôt. Mais nous étions de ces hommes taillé pour combattre et cela même si ça impliquait de taper sur son frère. Il n'y aurait nul représailles, nul animosité, car lui comme moi, avions répondu à un instinct bestiale, un besoin de ce jauger, pour cela je respectais l'homme qui venait d’être mon adversaire.


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Mei Terumi
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Dim 20 Nov - 17:41

L’un semblait déjà s’en être remis et lui signifiait par des paroles plus ou moins réconfortantes qu’elle pouvait se préoccuper du sujet plus épineux que représentait Grimmjow. Kireru ne chercherait plus à combattre et elle pouvait donc se détendre de ce côté-là. Elle hocha vaguement la tête, pour avancer ensuite dans l’autre direction, vers l’épéiste resté plus loin. Lui aussi dégoulinait de sang, et comme il n’avait pas de bandage à ces endroits-là, cela se voyait bien plus. Blessé à la tête. Les cheveux se collent et ton visage est couvert d’une couche gluante. Elle fronça le nez. Blessé au torse. Tu lave ton corps de ton propre sang. C’était une vision dégoutante. Et pourtant, tu t’es lavé du sang des autres toi aussi. Mei avait montré le moins d’empressement possible, mais c’était ce genre de situation où malgré toute l’exaspération et le ressentiment qu’elle éprouvait pour cet être, elle ne pouvait pas cacher sa compassion et son inquiétude. Intérieurement, elle consolait cette faiblesse à son égard par quelques excuses, bancales. Il était un élément essentiel au pays, elle ne pouvait se pardonner sa perte. Arrivée face à lui, elle s’arrêta et ne se préoccupant absolument de sa condition d’humain, l’observa comme un animal blessé. Puis il pût voir sa main droite se relever et se tendre vers lui. Elle faisait ce geste comme elle l’aurait fait pour n’importe qui d’autre. N’est-ce pas la gauche que tu as tendu à Chojiro ? Enfoirée. Mei, je te hais.

    « Je ne sais pas pour quoi tu étais venu, mais on ne "causera" pas tant que tu es dans cet état… S’il-te-plait. »

Encore, elle recommençait dans ses manies. Et son sourire se faisait plus grand. C’était une cause perdue pourtant, et elle le savait. De nouveau, elle ne récolterait que du mépris et des injures. Les pires sont celles que l’on tait. Son poing se ferma alors que sa main retombait mollement le long de son corps. Ce n’était pas grave, elle n’aurait qu’à lui imposer ses paroles comme un fait et ne plus s’en occuper. Aussi elle s’exécuta, lui intimant une dernière fois, d’un geste, d’aller prendre du repos. Elle s’était simplement assurée qu’il pourrait se mouvoir seul, qu’il n’aurait pas besoin de son assistance – qu’il aurait refusé surement – et qu’elle pouvait le laisser prendre soin de lui-même tout seul. Sinon, elle comme lui savaient qu’il y avait à deux pas, dans le bâtiment dont ils étaient sortis, un nombre assez important de shinobis pour qu’il s’en trouvât parmi eux qui soit medic-nin. Il n’aurait qu’à gueuler, et un accourrait. Comme un chien. Comme toi. Oui, comme elle. Comme toutes les mères.

Elle attendit qu'il eu déserté les lieux. Elle se fichait pas mal de l'endroit où il pourrait aller, mais au moins, cela confirmerait qu'il l'avait entendue. Alors elle s'autorisa un soupir, tandis que ses pupilles brillantes revenaient à Kireru. Il était là, droit et impassible. A le regarder ainsi elle était convaincue qu'elle ne pourrait jamais vraiment leur en vouloir. L'épisode n'avait été qu'une goutte de trop dans un vase rempli par tous les évènements de la journée. Alors avait manifestée son agacement. Oh, sans doute qu'elle préférait ces journées-là tout de même ; il se passait tellement d'incidents qu'elle finissait avec un sentiment d'extrême soulagement finalement. Mais celle-ci trouverait-elle une fin ? Il restait encore des interrogations. Des détails, mais qu'il était nécessaire de ne pas laisser trainer.

    « A quoi ressemblait-il, l'autre ? »

Elle t'as vu, elle sait que tu en étais proche. Si proche, oui, puisqu'il avait réagit dès que Grimmjow avait explosé les leurres du blondinet. Mei s'était adressé directement à Kireru, en le regardant sans le voir, perdue dans quelques pensées. Peut-être espérait-elle s'être trompée. Elle espérait que ce n'était pas Seijun. On'shu. Tu l'avais trouvé si choux, si touchant, à votre première rencontre. Cela serait blesser son ego... Oui, à quoi ressemblait-il ?


Dernière édition par Mei Terumi le Mar 22 Nov - 16:30, édité 1 fois
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Kazuya le Cafard
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Mar 22 Nov - 3:15

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Kireru Kaguya
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Mer 23 Nov - 14:07

◘ Nos chemins ce séparent ◘

    « Nous nous reverrons, Kaguya. » Oh sa... Je n'en doutais pas. Nous n'en n'avions pas fini c'était sûr. L'homme à l'épée n'en resterait pas sur ce qu'il considérait sans aucun doute comme une défaite. Pour ma part, il possédait toujours la vie, donc ce n'était pas une victoire, non je ne sortais pas de l'affrontement victorieux, mais aillant gardé la vie, je ne pouvais considérer ce contacte comme une défaite. Je sentais l'ombre de l'homme de force s’éloigne dans mon dos alors que la Mizukage silencieuse était toujours là. Au travers cette fine brume, au travers ces petites goutes, sa beauté n'en était que plus grande. Rien ne pourrait entacher cette présence. Une femme de pogne et elle venait une nouvelle fois de le prouvé en s'interposant entre les deux phénomènes les plus dangereux de Kiri. Personne aillant un tant soit peu de conscience n'aurait pris ce risque. Imaginez-vous une cage ou son enfermer une panthère et un tigre et placez-y une antilope blesser au milieu, prendriez-vous le risque d’aller sauvez l'antilope au risque de devenir le casse-croute des deux fauves? Non, je ne pense pas. Elle, pas une seconde elle n'avait hésité à intervenir, du moins, si hésitation il y avait eu, elle n'était en aucun cas du à une crainte, non, si hésitation il y avait eu, elle était dû à un envie de nous vois nous entre-tuer. Mais elle était une femme d'honneur et jamais elle n'aurait regardé ce qu'elle considérait comme ses enfants mourir sous ses yeux sans rien faire pour empêcher la mort de frappé. Peut-être réussirait-elle à faire changer d'autre mentalité, peut-être que si j'avais eus une telle mère lorsque j'étais gamin, ma vie, mon avenir aurait été différent. La mienne ne changerait pas mais mon glaive serait toujours dresser pour la protéger elle et mon village. Une fois l'homme blessé loin, la femme aux yeux ambrés prit la parole. Une voix suave, douce, froide comme la brume.
    « A quoi ressemblait-il, l'autre ? » Ainsi elle savait. Elle savait que j'avais tout vu, que j'avais assisté entièrement à la scène et que donc, j'avais vu qui était le ninja qui avait porté offense au village en provoquant un de nos ninjas sous les yeux de notre chef. Elle savait donc que je n'avais rien fait pour empêcher cette insulte et que j'en avais même profité pour moi-même affronter le grand Grimmjow. M'en voulait-elle ou comprenait-elle ce qui m'avait poussé à agir ainsi? Je n'étais en tout cas pas fier et mon visage de pierre le montrait sans doute. J'approchais de la reine des lieux, faisant glisser mes pieds dans l'eau qui inondait les lieux. Rien de grave, Kiri était un village fait pour recevoir la pluie, les gens en vivaient. Le regard droit, ne montrant nul douleur en rapport à mes blessures encore présente mais moins conséquente, je m’apprêtais à répondre à la femme qui régnait sur cette pluie, sur cette brume. « Il est blond, un ninja de Konoha aux traits fin. Plutôt grand, il n'en reste pas moins frêle. De là ou je me trouvais, je ne pourrais vous dire la couleur de ses yeux, ce que je peux dire, c'est qu'ils sont clair. Sans doute bleu ou vert. » - Bien moins beau que les votre - Aurais-je pu ajouter, mais j'avais estimé que ce détail n'avait pas lieu d'être dans la situation actuelle. « La seule informations réellement importante est qu'il est un ninja de Konoha et qu'il à tenter vainement de le dissimuler. » Il n'était pas utile d'en dire d'avantage, la suite des évènements dépendraient d'elle et je n'étais pas le mieux placer actuellement pour emmètre le moindre conseil.



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Mei Terumi
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Jeu 24 Nov - 9:16

Il lui semblait maintenant que l’atmosphère devenait plus froide, plus humide, alors qu’ils n’étaient plus que deux. Dans une marre d’eau et de sang. Plus silencieux aussi. C’était une ambiance presque mystique. De peur et de tristesse. Quelque chose de très contrasté et étrange, alors qu’elle-même se perdait dans de sombres espoirs. Vain, malheureusement. Il fallait se rendre à l’évidence. Et elle écoutait Kireru. Et elle sentait les griffes de la trahison serrer son cœur. Elle était trahie, vraiment ? Elle passa son index sur sa lèvre inférieure. Quasiment, oui. Un grand blond, mince, aux yeux clairs. Si clairs et électriques. Elle repensait à celui qu’elle avait surnommé Seijun, innocence. La pureté pouvait-elle agir ainsi ? Pouvait-elle sur un coup de tête devenir comme la plus ignoble des valeurs et se perdre de la sorte dans des bassesses ? Il fallait le croire certainement, puisque l’enfant qu’elle avait cru bon et sincère l’avait fait. Ou alors, il n’était pas l’innocence et son surnom ne lui convenait pas. Quoi qu’il en soit, elle avait fauté. C’était tout ce qu’elle savait. Cette description confirmée, elle ne pouvait plus en douter : sa capacité à juger les gens avait nettement régressée. Ce qu’elle oubliait peut-être, dans sa critique acide sur elle-même, c’était qu’être « pur » n’impliquait pas forcément la notion de raisonnement. Les enfants étaient si purs, si innocents… Qu’ils faisaient bon nombre de bêtises.

    « Oui, il ne m’a jamais dis d’où il venait… »

Elle s’était exprimée avec un murmure dépourvu d’émotion. C’était une constatation qui participait à la désillusion qu’elle avait sur On’shu. Elle regarda le Kaguya, qui venait de lui dévoiler qu’Ons’shu appartenait au village caché de la Feuille, mais ne donna aucune explication. Elle n’avait pas à le faire, tout simplement. Et il était déjà bien assez dur de savoir qu’elle avait accueilli avec chaleur celui qui viendrait perturber la tranquillité de Kiri dans un acte lâche, mettant finalement la vie de deux hommes en danger puisque sa fuite avait aboutie sur leur combat. Elle abordait une expression soucieuse, comme si retracer toutes les conséquences de la présence du Konohajin lui faisait prendre conscience de la gravité de la chose. Il n’était pas envisageable donc de laisser cela impuni, sinon n’importe qui pourrait – au nom d’une alliance déjà bancale – venir mettre le chao dans un pays devenu l’un des plus respectables. Mais, toujours consciente des limites qu’imposait la diplomatie, Mei savait pertinemment que la sanction ne lui revenait pas. Soudainement elle fut plus énergique, habitée d’un nouvel élan. Puisqu’elle ne pouvait rien faire de plus, conformément à l’éthique, et qu’elle avait trop d’estime pour ses entreprises, elle remettrait le dossier entre de nouvelles mains.

    « Dans ce cas, faisons part des faits à Konoha. »

Konoha, incarné par un être de chair et d’os. Hokage, où as-tu disparu ? Un petit blondinet qui avait réussi à soulever les cœurs, les masses, les espoirs. Qui illustrait l’énorme potentiel que représentait la nouvelle génération. Ne la déçoit pas, Naruto. Elle continua sur sa lancée, parlant tantôt pour elle, tantôt pour son homme. J’aime t’écouter quand tu réfléchis, inépuisable et si soigneuse dans tes idées.

    « Il faudra envoyer un messager. Qu’ils tiennent un peu leurs hommes… C’est excellent Kire’ ! Très observateur, toujours. Merci. »

Mei lui souriait. Elle semblait avoir déjà passée l’éponge, et si on tentait de remettre ce qui s’était passé dans la conversation elle balayerait la remarque d’un revers de main. Elle le félicitait comme il lui fournissait un élément essentiel. Grâce à lui, elle pouvait trouver une échappatoire et se rattraper : elle se pardonnerait à demi sa propre faute vis-à-vis du Konohajin. Comme elle continuait dans ses pensées, elle pencha la tête sur le côté, puis se décida à annoncer qu’il leur fallait rentrer maintenant, qu’il n’y avait plus rien à faire ici.
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Kireru Kaguya
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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Dim 27 Nov - 16:12

◘ Nos chemins ce séparent ◘


    « Il faudra envoyer un messager. Qu’ils tiennent un peu leurs hommes… C’est excellent Kire’ ! Très observateur, toujours. Merci. »

    Je baissais la tête, non pas par honte, mais par politesse, un remerciement de tête, un signe de respect pour celle qui nous guidait. Par habitude aussi. Mon travail était fini ici, pour un peu que j'ai eus à travailler. Tout cela n'avait été qu'un détail dans une vie norme de shinobi. J'aurais pu me proposer à être ce messager, mais j'avais autre chose à faire, Mei était d'ailleurs au courent, vu qu'elle était l'investigatrice de cette mission. Je devais d'ailleurs rejoindre mon compagnon du jour, un certain Genza Meido. J'ignorais qui il était, jamais je n'avais entendu parlé de lui, sans doute un homme discret. L'heure était pour moi au départ, mon acolyte devait surement m'attendre.

    « Bien, sur ce, je vais partir en mission. » Je ne perdis pas de temps, quittant les lieux de mon coter, disparaissant au travers la brume fragile.

    L'endroit ou Genza m'attendait n'était pas loin, au pas de course, il ne me faudrait que peu de temps pour rejoindre. Kiri, cette brume, ce village, je le connaissais par cœur, depuis des années je le parcourais, que ce soit au pas de course ou guider par l'envie de ères. Aujourd'hui, je le parcourais encore, peut-être pourrais-je continuer à le parcourir, encore et encore? Sans doute, la mort me poursuit, mais elle peut courir, car rien ne m’arrêtera, mon approche du combat contre Grimmjow en était la preuve. Même le plus dangereux des adversaires n'avaient su comment me faire franchir cette limite qui fait qu'un vivant devient mort. Trop pensif, j’accélérais, j'avais fait attendre mon compagnon trop longtemps déjà... Grimmjow, relève-toi, entraine-toi, nous remettrons ça...


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MessageSujet: Re: La fourberie n'aime pas la vulgarité ! [ GrimmJow ]   Aujourd'hui à 4:57

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