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 ◘ Kaguya Kireru ◘ [Meido]

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Kireru Kaguya
Chef de clan ~ Juunin de Kiri


Messages : 31
Date d'inscription : 13/10/2011

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MessageSujet: ◘ Kaguya Kireru ◘ [Meido]   Mar 18 Oct - 12:45

◘ Kaguya Kireru ◘


Kaguya Kireru
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-PRÉSENTATION GÉNÉRAL-
Surnom: Asagiri no Gaikotsu ( あさぎり骸骨 tr: Le squelette de la brume )
Age: 24 ans.
Sexe: Masculin.
Taille: 180 cm
Poids: 73 kilos.

-DÉTAIL DU SHINOBI-
Spécialité & Affinité: Kekkei genkai - Kenjutsu - Fuinjutsu
Village Actuel: Kiri no Kuni.
Village d'Origine: Kiri no Kuni.




◘ Description physique ◘

    « Yosh ! » Dit-il en regardant la jeune femme. Celle-ci leva la tête, le visage souriant, agréable à regarder mais assez commun. « Bonjour. » Elle ne semblait pas étonné de voir l'homme la déranger. En effet, elle n'était pas le premier ninja qu'elle avait rencontré, quelques jours plus tôt alors que comme aujourd'hui, elle s'occupait d'étendre son linge. Patronne d'une auberge elle voyait passé bon nombre de gens, mais les ninjas étaient rare dans les environs. Pourtant, ce ninja qu'elle avait rencontré plus tôt l'avait frappé, son image était resté gravé dans sa tête, car lui, lui il n'était pas comme tout le monde. Un homme grand, dont les cheveux ombré brillaient au soleil, laissant un éclat similaire aux eaux noir de la mer du pays de l'eau lorsque la nuit était sombre et la lune bien ronde et blanche et que le ciel permettait au bas peuple de le contemplé. Un long visage aux traits fin, mais non dénuer de charisme. Pourtant, son si beau visage, qu'elle n'avait que peu eu l'occasion d'apercevoir était à une grande majorité du temps, tout comme son corps, dissimulé part des bandages. C'était d'ailleurs cela, qui en premier lieu l'avait interloqué. -Pourquoi dissimuler tant de beauté?- Avait-elle pensé en l'apercevant. Puis ce furent ses yeux qu'elle vue en second, des yeux de tailler en amande, aussi rouge et juteux qu'une cerise, aussi tendre et beau qu'un fruit. Son front taché de deux points rouge était généralement dissimuler derrière une frange ce qui rendait sont regard plus intense encore. A plusieurs reprise elle c'était vue se perdre au fond de ses pupilles de couleur rubis. Elle aurait aussi voulu parlé de son sourire, mais sa bouche souvent dissimuler n'avait jamais laissé filtré l'ombre d'un sourire, même pas en coin, ni même quelques choses de semblable à un rictus. Son visage, ce regard, tout en lui éveillait le danger. La dureté de ses traits, la froideur de ses yeux ou la colère de son aura...
    Il était plus grand que le ninja face à elle, d'une courte tête, à moins que ce ne soit la carrure du personnage qui le rendait plus grand que ce ninja à l’allure beaucoup plus frêle. « Vous désirez une chambre? » Dit-elle gardant ce même sourire qu'elle avait tracé sur son visage depuis le début. L'homme opina du chef négativement. « Je recherche un homme. » Répondit-il tout simplement. Recherchait-il le ninja de Kiri qui avait logé chez à l'auberge durant deux jours et deux nuits? L'homme dont le corps sculpté faisait taire les hommes et rêvé les femmes sur la terrasse lorsqu'il sortait s'entrainer? Elle n'y connaissait pas grand-chose en matière d'entrainement ou bien même de combat. Mais elle pouvait l'affirmé et ceux malgré la perfection de sa peau qui ne montrait nul blessure de guerre ou de combat, elle pouvait affirmer que chacune de ses courbes étaient travailler et affuté dans le but d'être efficace. Chacun de ses muscles semblait aussi dur que la roche, si elle c'était laisser allez, elle l'aurait caressé. Mais cette aura coupait toute envie stupide de le touché. Imaginé un tigre en cage, malgré cette beauté, son pelage qui semble doux, jamais, au grand jamais vous ne glisseriez votre main à l’intérieure. C'était ce que représentait le corps de ce ninja, l'envie et le danger. Un corps, qui comme le visage était partiellement couvert de bandage... Bandage qui ne faisait que ressortir la perfection de ses muscles.
    « Peut-être l'avez-vous aperçu? Il est un peu plus grand que moi, son corps est couvert de bandage...? » Elle resta muette devant le ninja, se posant une multitude de question. Pourquoi cet homme recherchait-il l'autre ninja? Lui voulait-il du mal? Étaient-ils amis? Elle n'aurait pas dû se posé toute ses questions, mais bizarrement, alors qu'elle ignorait tout du ninja aux cheveux long, l’inquiétude lui attrapa les tripes et elle eut envie de le protéger, sachant pertinemment qu'il ne devait pas être le genre d'homme à avoir besoin de protection. Elle ne l'avait que peu vue et pourtant, il lui semblait être l'homme parfait, tout en lui transpirait la virilité et la puissance, il était l'être idéal... « Non, désolé, je n'ai pas vu ce genre de personne... » Le regard de l'homme changea, toute gentillesse disparue, avait-il senti l'hésitation dans sa voie, avait-il comprit qu'elle lui mentait? Il effectua un geste rapide, l’éclat d'une arme vint scintiller et les draps humide percher sur le long fil furent tacher de rouge. Elle mourut, mais elle mourut avec le sourire, gardant l'image d'un homme don la tendresse devait être aussi grande que sa dureté apparente, un homme qui lui aurait rendu tout son amour, un homme qui comme elle, aurait donné sa vie dans le but de le protéger... Pauvre femme, si tu savais à qu'elle point il se fou de ta mort.




◘ Description psychologique ◘

    Il tentait désespérément de trouvé une faille, de le déstabilisé, mais comment déstabilisé un animal sauvage qui n’a pour seule passion, la mort de son prochain? Il se trouve face à la bête dansante et celle si semble de plus en plus arranger au fur et à mesure que qu'il fait couler le sang. Pourtant, il ne semble pas d'apparence fou. Mais lorsque leur combat à débuter, son comportement changea radicalement. Le calme avait laissé place à la tempête et l'animal de Kiri c'était laisser emporter, guider par la folle envie de tuer. L'homme c'était pourtant renseigner sur le Kaguya. Il avait discuté avec un bon nombre de personne, certes, peu d'information avait filtré, mais il avait pensé en savoir assez sur l'homme qu'il devait maintenant abattre. Il avait décidé d’aller au casse-pipe et de rentrer dans le tas, mais il c'était attendu à tout sauf à ce déchainement, il aurait presque regretté de ne pas être encore mort tant les blessures que le squelette lui avait infligé lui faisait mal, il priait pour que le Kaguya se lasse et décide de l'achever... Que son supplice prenne fin. Les minutes lui semblaient des heures et pourtant, ils avaient débuté l'affrontement que cinq petites minutes auparavant. Tout avait été trop rapide et ce changement brusque de personnalité l'avait surpris. Il ne voyait pas comment il pourrait retourner la situation. Il ne voyait plus quoi faire alors qu'il regardait ce qui deviendrait le moignon de son bras en cas de survit.
    Faisant abstraction de la douleur, il se souvenait des termes employés par les soi-disant personnes qui le connaissaient. -Réfléchie, attentif, analyste...- et bien d'autres termes pour définir son comportement lors de missions ou de combat. Hors l'animal face à lui ne semblait ni réfléchir, ni être attentif, ni d'analysé quoi que ce soit... Ce qu'il faisait semblait aléatoire, improvisé et totalement incontrôlé mais le tout fait avec naturel déconcertant. Une maitrise totale de son corps et de son esprit faisait que ce qui semblait incontrôlé l'était en fait totalement. Lorsque le ninja l'avait abordé, le Kaguya lui avait répondu avec droiture et réflexion et surtout avec une politesse déconcertante. Sa voie froide n'émettait aucune agression, sans doute le timbre suave de celle-ci faisait de lui un excellent chanteur. Alors que l'homme c'était mi à le provoqué et à l'agresser verbalement, le Kaguya n'avait laissé paraitre aucune émotion, ni colère, ni haine. Il l'avait fait taire d'une simple phrase. « Lorsque je t'aurais tuer, je suppose que tu l'ouvrira moins. » Et c'était sans doute cette manière de dire une chose aussi agressif avec tant de détachement qui le rendait au première abords particulièrement dangereux.
    Au fond, ce qu'ils lui avaient raconté était d'apparence exact, mais ils avaient oublié ce détail, il avait oublié de lui dire que lorsque le ninja au service de Kiri entre en action, l'inhibition disparait pour ne laisser place qu'a une sauvagerie bestial. Le Kaguya avait deux personnalités tout à fait décalé, la raison et la folie. L'aspect tempérer, mais ni amicale, ni agressif qu'il semblait revêtir la majorité du temps. Une apparence totalement neutre, presque normal. Puis il y avait cette agressivité refoulé qui surgissait lorsque son corps se mettait en œuvre et que ses muscles se gonflait de sang, que l’irrigation de tout son être n'agissait que pour tuer. Sans doute cet homme ignorait la demi-mesure lorsqu'il fendait de ses pieds le sol d'un champ de bataille, que l'entrainement dérapait et que tout affrontement, qu'il soit amicale ou pas finissait en bain de sang. Acharner en réclamant toujours plus, même la douleur, semblait l'excité. Chaque coup qu'il avait reçu, chaque blessure qui lui avait été infligé durant les cinq minutes avait semblé éveiller en lui l'envie de frapper plus fort et d'être frappé plus fort...
    Le court dialogue qui avait entamé leurs rencontre avait pourtant démontré le savoir vivre et l’intelligence de la bête, mais le combat faisait tout simplement de lui une autre personne. Outre sa réputation de tueur, si vous réussissiez à créer un pseudo lien amicale avec l'homme en question, sans doute était-il un homme charment ou en tout cas agréable.
    Il c'était caché pour échapper à la mort, bravant la douleur de son bras coupé et de son pied fracturer, pied qu'il avait fracturé en frappant l'enfant de la brume. Alors qu'il avait été sur de l'emporter, alors qu'il avait fait parlé sa lame et coulé le sang dans une auberge des jours plus tôt, il se retrouvait confronter à la mort personnifier. Et il le savait, il pouvait filer autant qu'il le voulait, repousser l’inévitable avec autant de volonté qu'il pouvait, il n’échapperait plus à cette animal qu'il avait provoqué. Ce fut au moment où il s'y attendait le moins que silencieusement, la mort le faucha. Les yeux rouges de son agresseur planté dans les siens, cette aura dangereuse qu'il n'avait pas ressentie avant le combat et cet os planter sous son menton, traversant sa mâchoire pour venir atteindre son cerveau. C'est ainsi qu'il mourut des mains du Kaguya. Il aurait pu se sentir honoré d'être mort face à un si vaillant combattant, mais l'honneur n'était pas l'une des vertus du Kaguya qui laissa retomber le corps à ses pieds pour s’éloigne sans balancé sur sa victime le moindre regard. Comme un chaton qui attrape une sourie et la tue par accident, Kireru c'était lasser de son jouet et il l'abandonnait la comme la merde qu'il était.




◘ Histoire ◘

    ◘ Introduction. ◘

    Il pleut du sang, un sang aussi noir que le ciel, un ciel sans lune, une lune ne possédant plus son contraire. Il pleure des larmes, larmes incolore au gout salé, sel précieux car d'une rareté presque éphémère. L'enfant les genoux sur un sol humide, imbiber de se sang qui tombe se tient en avant, le visage couvert de ses mains, ses mains trop petite pour retenir le flot de tristesse qui assèche son corps. Petit corps fragile qui ne déverse pourtant jamais de larme. Petit corps fébrile qui remue sous les spasmes de sa première réelle peine. Les blessures du cœur sous souvent plus grave que celle causé au corps. Il ne pense plus, il ne parle, il ne vit que pour laisser les perles d'eau parler pour lui, car il n'y à pas de discourt plus profond que le discourt du cœur. Au-delà des mots, l'enfant ne tente de dupé personne, guidé par l'émotion de l'instant, il se laisse mourir de chagrin.
    Soudain, il voie la réalité en face, comprend que la mort fait partie de la vie et alors, ses larmes cesse de tomber, cesse de venir en conflit avec le sang. Il comprend en voyant ses larmes disparaitre dans toute cette effusion de sang. Il comprend qu'il est inutile de pleurer pour la mort, qu'il est inutile de s’attrister sur son sort ou celui des autres, qu'importe le temps qu'il passera à pleurer, ses larmes disparaitrons pour laisser place au sang. Il regarde ses mains don la couleur habituellement blanche est devenu rouge. Et alors il se promet, il fait le serment que plus jamais il ne lâcherait une larme pour qui que ce soit, il évacuerait son chagrin par la force et le combat. Que plus jamais il ne suivrait la voie du faible.
    Alors il se lève, marche vers cette porte avec une lenteur presque irrespectueuse de la situation. Ce n'est qu'une fois face à elle qu'il tourne les yeux, qu'il regarde réellement ce corps en charpie. Ce n'est qu'a cette instant qu'il observe celle qui le protégeait jusque maintenant. Un rictus alors ce forme, une déformation de son visage. Ni un sourire, ni un trait de peine. Un mélange des deux. Alors qu'il regarde sa sœur, il réalise vraiment ce qu'il vient de faire. Puis il sort...



    ◘ Chapter 1, une naissance non désirée. ◘


    L'histoire qui va vous êtres conté pourrait être une belle histoire, un énoncé formel de ce que fut ma vie aussi brève soit-elle, mais je ne le ferais pas. Je vais simplement vous raconter les choses comme elles se sont passé, inutile de prendre des gants, je n'ai absolument rien à cacher, aussi dur que mes mots puissent être aussi vrai le seront-ils. Mon histoire débute sur un archipel au pays de la brume. Mon histoire débute dans un festoiement, alors qu'un village fête le mariage de la fille du chef. Une histoire qui débute dans la joie et la bonne humeur, sous les rires, les chants et autres acclamations. Quoi de plus beau qu'un homme qui voie sa fille devenir femme? De voir une femme faire le premier pas dans ce qui sera sa vraie vie. Beaucoup de chose suivre le mariage, l'achat d'une maison, les enfants, de grand moment sont à venir, un vrai pas en avant. Je vais vous passer les détails de cette fête don j'ignore le dénouement de toute manière. Puis quel intérêt d'évoqué le bonheur des autres? Vous êtes comme nous tous, le bonheur des autres, sa vous emmerde.
    Venons-en à ce qui m’a donné la vie. Le carrosse des mariés était avancer et l’heureux couple prit la route, une longue route qui les mènerait au pays du feu ou ils séjourneraient pour leurs nuit de noce. Je ne vous décrirais pas l'endroit où ils devaient se rendre car le récit que l'on m'en a fait ne m’a jamais conduit jusque-là-bas. Car ce couple don la vie semblait prendre le plus beau des tournant n'arriva jamais à destination.

    Le chariot prit feu, le sang s'écoula avec plus d'intensité que les larmes de la femme qui avait vu son mari mourir sous ses yeux, avec bien plus d'intensité que les larmes de l'homme qui avait vu sa femme se faire souiller à multiple reprise par le groupe d'homme. L'homme fut tuer d'une des plus atroces manières, imaginé vous un fruit sans jus? Sec, replier, incolore... C'était l’état dans lequel l'homme avait terminé. En ce qui concerne sa femme, elle fut enlevée, séquestrer et violer, l'ordre des événements ne se sont cependant pas forcement passer dans cette ordre-là.
    Ce ne fut que quelques longues semaines plus tard qu'elle fut -relâcher - après avoir été battu et laisser pour morte. Son corps fut retrouver par les hommes envoyer par son père suite à l'heure disparition, son corps n'en n'était plus un.
    Lorsqu'elle fut -rétablie- elle était aveugle d'un œil, incapable de mouvoir toute la partie droite de son visage, son bras gauche pendait telle une branche cassé sur un vielle arbre. La magnifique femme qu'elle avait été n'était plus qu'un corps tenu par des os. Et pourtant, malgré son état physique, les coups qu'elle avait reçu et les horreurs qu'elle avait subi, les médecins s’aperçurent qu'elle était enceinte...

    Les mois passèrent et l'enfant comme le cancer grandit dans son corps. Un mal obscur don elle n'avait la volonté de se débarrasser. Elle qui avait tellement subit, elle qui avait survécu au pire malheur qu'une femme peu affronter, elle n'avait plus la force, plus la force de combattre, elle n'aurait même pas eu d'éliminer l'enfant. L'enfant, elle allait l'avoir, l'enfant, elle l'aiderait à grandir, car elle était une femme avec des principes. Mais l'enfant, elle ne pourrait jamais l'aimé, Au grand jamais elle ne l'aimerait. Comme une promesse à elle-même, elle éduquerait cette enfant en le haïssant du plus profond de son âme.
    A cette époque, elle avait déjà une fille, une petite fille don les grand yeux montraient une intelligence particulière et un éveil plus développer que chez les autres enfants. Elle voyait la vie comme il fallait la voir. Et elle contrairement à sa mère, elle voyait la naissance de l'enfant comme une bénédiction. Certes, son innocence la rendait aveugle face à ce que sa mère avait pu suivre, mais pourtant, elle ne pouvait que se réjouir de l'arrivé de son petit frère et cela malgré la perte de son père. Le destin pouvait parfois ce montré cruel, mais jamais il n'agit sans but. Pour offrir ce petit garçon à cette famille, il fallait lui prendre le père. Voilà comment la petite fille voyait les choses. Un donné contre un rendu.

    Je ne vais pas non plus détailler les longs mois qui ont devancé ma naissance, une grossesse reste une grossesse. Lors de l’accouchement, celle qui fut ma génitrice faillit perdre la vie, mais encore une fois, le destin en décida autrement. Elle serait là pour voir grandir l'enfant de son cauchemar. Aussi dur fut l'accouchement que la conception. Sachez-le, avec moi, rien n'est jamais facile.



    ◘ Chapter 2, Une enfance non désirée. ◘


    Cette étape de ma vie fut sans doute la plus dur émotionnellement parlant, outre l'éducation difficile que l'on m’a portée, le manque d'amour, non pas que j'ai été un enfant mal aimé, ma sœur m'aimait. Mais rien ne remplace l'amour maternel. Du moins, c'est ce que je pensais alors que la réflexion n'était qu'un relief éphémère de ce que peut-être une pensée. Ainsi va la vie. L’intelligence ce gagne avec la maturité bien qu'un être mature n'est pas forcement intelligent. A l'époque, j'étais ce qu'il y à de plus faible, bien de ma fébrilité ne ressemblait en rien à ce qu'un nourrisson, un enfant, ou même un adolescent normal peu ressentir lorsqu'il est faible. Je ne suis tomber malade cas de rare occasion, qu'en au blessure, elles restent un mystère. Jamais un os fracturé, jamais une plaie infecter, je n'ai d'ailleurs jamais vue la couleur de mon sang. Comme tous les êtres physique, je ressens la douleur et cela encore aujourd'hui, alors que les os quittent mon corps pour venir s'enfoncer dans mon adversaire, j'ai mal, mais cette douleur est un bénéfice, elle me rappel qui je suis et pourquoi j'agis. Certain on des penses bête et autre moyen mnémotechnique, moi j'ai cette douleur affectueuse qui ne me blessera jamais.
    Mon enfance fut donc difficile et cela malgré ma résistance physique, car la douleur que je ressentais passait outre mes muscles, ou mes os, elle frappait là ou je ne pouvais me protéger. Peu de gens se souvienne de leurs mères changeant leurs culs et pourtant, leur mère le faisait avec amour. Moi je me souviens de cette brutalité, cette sauvagerie et surtout ce regard. Je ne savais parler et mon seul moyen d'expression en ce temps, les larmes, n'avaient jamais rien changé. Pire, elles ne faisaient qu'empirer la situation. C'est pourquoi j'avais rapidement cessé de perdre inutilement mes larmes. Comme quoi, même les enfants, aussi jeune soient-ils, ont une espèce d'instinct contre ce qui peut engendrer une quelconque souffrance. C'est donc ainsi que je grandis. Lorsque j’eus l’âge de parler, marché, courir... Je fis une demande à ma génitrice. Une demande qu'elle ne put refuser. Une demande simple qui consistait à me laisser risquer ma vie pour une noble cause ou presque. Je voulais rejoindre l’académie. La convaincre ne fut pas le plus difficile, en effet, cela me prenait du temps et lui permettait de moins me voir, cela lui retirait un peu se rôle d’éducatrice qu'elle s'imposait et surtout, ainsi je risquais ma vie. Et ma mort lui aurait retiré une grande épingle du pied. Quel soulagement de voir mourir le fruit de son agression, l'enfant engendrer par ses agresseurs? Moi-même aujourd'hui je comprends cette colère, mais comprendre ne signifie pas l'accepter.

    Ce fut donc à l’âge de quatre ans que je pu rejoindre l’académie ninja du village de Kiri. Ce fut sans doute la meilleure chose qui est pu m’arriver et le meilleur âge pour apprendre les rudiments du combat. Puis mon corps, ma personnalité, mon physique, même à cet âge, mes enseignants comprirent vite que j'étais taillé pour le combat, je possédais des prédispositions pour le taijutsu encore jamais vue auparavant à Kiri, une capacité à manier le fer plus que développé pour un enfant de mon âge. Cependant, je ne montrais aucun talent dans la maitrise du ninjutsu, qui était à l'époque la base de l’enseignement. Autant dire que je en sortais que rarement victorieux des duels imposé par nos pairs. Ma vitesse et mon talent pour le taijutsu et le kenjutsu ne comblait pas cette lacune que je pouvais avoir face aux utilisateurs de ninjutsu, même de bas niveau. Après tout, je ne possédais pas encore cette résistance.
    Malgré cela, jamais je ne me décourageai, les coups qu'on pouvait me porté n'eurent pour effet que de me renfoncer et jamais, au grand jamais, je n'avais saigné. Malgré ma faiblesse sur le terrain du ninjutsu, je restai l'un des préférer du sensei de l'école. Cette époque était une époque difficile, le village portait un nom d'une réputation méritée et les shinobis de notre village appréciaient les écoulements de sang, la violence et les combats. A moi seul, j'étais l'enfant le plus violant de toute l’académie, alors même que je perdais, je continuais à combattre et les fois où je parvenais à attraper mon adversaire au corps à corps je l’éxplosait. Ainsi, même n'étant pas le meilleur de ma promotion, je restais le plus à craindre.


    ◘ Chapter 3, L'évolution. ◘


    La première années à l’académie fut facile et m'aida grandement à oublier la vie que je menais à la maison. J'adorais les cours, les combats, les techniques pour tuer, les histoires que l'on nous racontait. Ce fut comme une thérapie pour moi, me libérant du démon de ma mère. Évidemment, lorsque les courts étaient finis et que l'heure indiquait qu'il fallait rentrer, le retour à la réalité se faisait chaque fois plus dur. Chaque enfant espérait en rentrant voir le soutiens de sa mère ou de son père, que celle-ci lui demande ce que son gosse avait appris, que le moment soit un partage entre deux époques, qu'il mène à des rires et autres effusion de joie ou d'émotion. Hélas, jamais cela ne se passait de cette manière. Lorsque je franchissais le pas de la porte, je ne recevais nulle parole venant de cette femme. Aucun regard, sachez qu'il existe pire que la haine, les coups ou les sévices. Être ignoré est bien pire. Je parvenais à le supporté grâce à la présence de mon ainée. Cette sœur qui faisait office de mère. C'était elle qui m'apportait son soutien, qui s’intéressait à mon évolution. Si j'avais aimé une personne, c'était bien elle.
    Les années se succédèrent, se ressemblaient et chaque année je recevais la même excuse du professeur lorsque je lui demandais si cette fois je participerais à l’examen. Toujours cette même réponse. « Tu n'es pas prêt, ton style est encore trop incomplet. » Une excuse pour ne pas me voir mourir. A cette époque, la brume sanglante qu'était Kiri possédait un examen de passage bien différent de tous les autres villages. Tous les élève de l’académie devaient s’affronter dans des duels à un contre un. Seul le survivant était promût. L'autre rejoignait la fosse commune ou était rendu en état à ses parents. Aujourd'hui je comprends qu'il voulait me protéger. L'enfoiré, il me prenait pour un faible. Ce ne fut que quatre ans après que l'on m'autorisa enfin à faire mes preuves. Mais qu'elle preuve? L'examen était différent, le démon de la brume, Zabuza avait de part un accès de folie tuer tous les participants. Je ne vous explique pas le reste, je pense que vous savez ce qui s’est passé. J’eus donc droit à ma chance, comme n'importe qui. Et malgré tout mon travail et mon acharnement ce fut un échec.
    La chute fut haute et me redresser fut difficile. Mais les chutes servent à ce relevé et rendent plus fort. Tel est le premier pas de l'évolution, l’acquisition de la force se fait aussi ainsi. L'année qui suivit fut une année difficile et constructive. Et pourtant à la fin, je décidai de ne pas retenter ma chance. Je n'étais pas prêt. Je n'avais pas eu ce déclic.



    ◘ Chapter 4, Un regrettable accident. ◘


    Ce fut par une nuit froide que le déclic se fit. Que quelque chose en moi s'éveilla, que je compris ce que j'étais et pourquoi. Ce fut en sueur et tremblant que ma sœur me trouva. Si douce, si belle. Venu me rassurer. Les journées étaient longues et difficile, je passais le plus clair de mon temps à m'entrainer. Et cette nuit-là, je ne sentais plus rien. La douleur n’existait plus, la totalité de mon corps n'était plus qu'un amas de muscle tremblant. Rouler sur moi-même, les genoux sous mon menton, j'étais comme inconscient.
    Les pas, je ne les entendis pas. Son souffle me parut imperceptible. En fait, je n'avais plus de conscience, encore aujourd'hui, les images de cette nuit me restent trouble. Que dire. Que faire. Comment réfléchir ou ne pas penser? Parfois lorsque je dors, que Morphée ma tendu les bras et qu'en son sein je me repose, je revoie des images, des fragments d’éléments. Je me rappel cette main posé délicatement sur mon épaule contracter. Je me rappel cette douleur dans mon avant-bras et ce geste fulgurent. Je me souviens ce dégout pour moi-même que j'avais ressentis. Je me souviens de cette larme qui avait perlé le long de son œil droit. Je me souviens de son corps appuyer contre mon bras. Je me souviens de mon os enfoncer dans son corps... Je me souviens avoir pris la vie à celle qui m'avait tant donné. Au fond, cette femme qui m'avait fait naitre ne se trompait pas lorsqu'elle me regardait comme un monstre. J'en étais un. Le tout était de l'accepter.
    Ce fut cette accident, aussi regrettable soit-il, qui m'avait permis de sortir de cette bride que je m'imposais pour je ne sais quelle raison. Un mal pour un bien, un prêté pour un rendu.
    Le mal n'est pas une chose que l'on calcul, il est avec nous, nous suit et nous poursuit, on ne peut y échapper. Aujourd'hui, je joue du mal et l'utilise lorsque je combats.
    Au fond, je ne regrette en rien la mort de ma sœur, car j'estime qu'elle à donner sa vie pour une juste cause. Je l'en remercie et à jamais, je lui rendrais hommage en retirant la vie de mes adversaires. Certain s'exprime au travers l'art; la danse, le dessin, la musique... Mon art, c'est le combat. Et c'est ainsi que je m'exprime. Un mélange de grâce, de fluidité et de hargne.
    Si vous en avez marre d'assisté à des ballets merdique, venez me voir, croyez-moi, sa vaux le détour.


    ◘ Chapter 5, Une marche vers l'apogée. ◘


    Ne croyez pas qu'il fut facile pour moi de me remettre de la mort de ma sœur. Mais comme vous l'avez sans doute compris, il y a bien longtemps que j'ai cessé de m'apitoyer sur moi, alors oui je l'ai pleuré. Mais une fois cette nuit passé je me suis redresser car l'heure n'était plus au pleure, j'avais commis un échec et la mort de celle qui m'avait aimé ne devait pas rester inutile.
    Je ne cessai à compter de ce jour de m'entrainer avec plus d’acharnement et de violence. Plus aucun de mes combats ne fut perdu. Et ce ne fut que deux années après l’échec cuisant qui m'avait fait stagner au rang du simple étudiant que je fus promis au rang de genin. La reconnaissance était à portée de mes mains alors que je venais d'atteindre ma onzième année. J'avais rejoint comme n'importe quel autre genin un groupe, une équipe, l'équipe 5. Elle était constituée d'un autre garçon et d'une jeune fille. Notre Sensei était un juunin très réputé en son temps. Je n'ai aucune envie de développé cette partie de ma vie qui au final semblable à la vitre. Une succession de mission, d'entrainement, de meurtre et de sang... Le seul point intéressant fut la découverte de mon sensei sur mes origines et le développement de mon kekkei. Lui est moi étions revenu sur les terres de mes origines, mais déjà mon clan avait été décimé. Pourtant il me fut facile de m'informer, malgré l'aspect glauque de Kiri en ce temps, le village de manquait pas de documentation. Ce fut une nouvelle étape pour moi, l'épate ou j'appris à être un Kaguya, l'étape ou je compris ce que c'était que d'être un guerrier dans le sang. Beaucoup de chose s'expliquait, ma résistance, mon physique, mon habilité pour le corps à corps, cette faculté d'analyse lors des combats à l'épée. Tout cela était comme une acquisition de naissance. J'étais née pour combattre. Née pour tuer.
    Je ne développerais pas non plus mon entrainement, il fut long, mais j'avais appris la patience. Ce n'est en tout cas, qu'a l'age de 14 ans que je devins Chunin. Cet étape marqua un tournant dans ma vie, car cela me permis de me libérer de la contrainte d'être en équipe. Au final, j'avais toujours travaillé seul. Mon programme ne changea cependant pas. J'étais là pour devenir le meilleur et améliorer chaque jour ce qui était mon art.
    J'étais comme une ombre à Kiri, toujours à m'entrainer, n'assistant que rarement aux réunions ninja et autres regroupement à titre informatique. En faites, toutes ces merdes ne m’intéressaient pas. Je n'étais pas là pour qu'on m'informe, le but qui m'avait poussé à devenir ninja était loin de cette réalité. Mon but était clairement plus simple. Je voulais me battre car j'étais née pour être un combattant. J'avais simplement fait le choix de combattre pour Kiri et cela même en aillant appris la vérité sur ce qui serait peut-être devenu ma famille. Ils étaient morts comme ils avaient vécu et Kiri n'avait fait que répondre à leur besoin de sang. Aucune amertume, aucun besoin de vengeance, du moment que Kiri m'offrait ce don j'avais besoin, je leurs offrait ce qu'il voulait.


    ◘ Chapter 6, synopsis. ◘


    Aujourd'hui, j'ai atteint le rang Juunin, mais la ne s’arrête pas mon envie et mon besoin de progresser. Certains dirons que je vise des stratosphères bien trop haute pour moi, je leurs répondrais simplement que la seule limite d'un homme et celle qu'il s'impose. J'estime que ma limite sera ma mort en attendant je travaille d'arrache-pied pour atteindre les sommets. Je ne recherche pas la gloire, je ne recherche pas l'argent, mais plus je serais haut et plus mes adversaires seront redoutable. Ainsi comme mon clan je mourrais en combattant.
    Certains d'entre vous se pose peut-être des questions sur mon passé, des points ou je n'ai donné aucune réponse. Aujourd'hui ma mère vie toujours, devenu une espace de vielle folle, elle vit seule et recluse dans un bois non loin de Kiri. Mes anciens compagnons? Ils sont sans doute devenus juunin aujourd'hui à moins que la difficulté d'être ninja est eu raison de leurs vie. En fait, j'ignore moi-même ce qu'ils sont devenu et je m'en contre fou. Mon professeur? Je l'ai tué un soir ou nous nous sommes rendu sur les vielles terre abandonné de mon clan. Ce fut comme un hommage et son sang avait permis au mien de reposé en paix. Que dire d'autre? Ma participation à la guerre s’est faite en demi-teinte, j'ai accompagné Mei et assuré la protection des seigneurs féodaux. Je suis surtout resté en arrière.
    L'après-guerre, je me suis tenu tranquille, exécutant des missions ici et là. Pour l'instant j'aspire à devenir un jour Oi-nin. Parcourir les terres à la recherche des traitres du village serait une voie intéressante. Puis cette acquisition de liberté, au final, un Oi-nin est son seul maitre et je pense qu'il vaut mieux régner en Enfer que servir au Paradis.






◘ Détail sur moi-même ◘

Surnom: Appeler moi K.
Age: 21 ans.
Parrain: Aya Inuzuka.
Code présentation: La fureur du Dragon de jade de Konoha !!!!

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Kireru Kaguya
Chef de clan ~ Juunin de Kiri


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MessageSujet: Re: ◘ Kaguya Kireru ◘ [Meido]   Dim 23 Oct - 14:42

    ◘ J'ai terminé ma présentation. ◘
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Genza Meido
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MessageSujet: Re: ◘ Kaguya Kireru ◘ [Meido]   Dim 23 Oct - 16:38

T'es original Very Happy
Je valide Juunin de Kiri !

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MessageSujet: Re: ◘ Kaguya Kireru ◘ [Meido]   Aujourd'hui à 2:24

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