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 ○ A la rencontre de Mei la Mizukage

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Tobirama Senju
Juunin de Konoha


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MessageSujet: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Sam 15 Oct - 16:12

A la rencontre de Mei la Mizukage
    « Non je n'es jamais eu la chance de la rencontrer, mais il parait oui... Il parait qu'elle est magnifique... » Magnifiquement dangereuse. Comme les belles plantes que l'ont peu parfois rencontrer sur les bords des chemins boisé, plantes vénéneuse, ou carnivore... Dévoreuse de cœur et de corps... J'étais en effet curieux de la rencontrer, celle qui caractérisait force et beauté, sagesse et cruauté... J'avais entendu nombre de chose sur elle, mais la plus impressionnante, fut le faite qu'elle est réussi à faire taire ce surnom de la brume sanglante, surnom qui fut longtemps une fierté pour ce pays. Elle était parvenu à changer les mentalités de tout un pays. C'était sans aucun doute sa plus grande force. La capacité de changer les gens était un don, un don rare et elle savait apparemment comment l'utilisé, peut-être que cette rencontre m'en apprendrait plus sur les gens et sur moi-même. J'attendais beaucoup de chose de cette femme.

    Nous avions que peu de temps à atteindre le village de Kiri, le village de Kiri était à quelques heures en bateau du village de l'épéiste maintenant mort. La bas, nous avions laisser son corps, car il n'était pas de notre devoir de le ramener, je n'avais pas non plus prit l'initiative de récupérer le corps de Go, ce serait le travail de Kiri que de ce charger du corps. Ainsi, ils pourraient même constater qu'elle était à l'origine de cette attaque surprise sur nous, de cette trahison envers Konoha et envers Kiri. Envers l'objectif de cette guerre. Tout ce qu'elle avait amener et ceux pourquoi les gens étaient mort. J'avais cependant sortie son corps de la terre, je n'avais dégager de la crasse des lieux et je l'avais couvert bien qu'elle n'avait nullement mérité cette gentillesse de ma part. A l'époque du règne de Danzô, nous aurions soit conserver le corps afin de l’autopsier, soit je l'aurais brulé, ne laissant qu'un tas de cendre derrière moi. Mais cette époque comme celle de la brume sanglante était révolue.

    L'arrivé au village c'était faites sans soucis, nous nous étions présenté à l'entré, aux ninjas de garde ce jour la. Ils nous salueraient, l'un d'eux nous fit signe de le suivre. Amicale, il discuta avec nous, nous demandant des nouvelles de Konoha depuis la guerre, ainsi que des nouvelles d'un ninja de Konoha don j'ignorais l'identité, je ne pu donc lui répondre, mais je supposais qu'il allait bien. Le ninja ne m’intéressait pas, mais je jouais le jeu, je jouais le sympathique, j'avais aussi été entrainer pour passé bien en public, je savais me comporter, ou du moins, j'avais les bases pour un bon comportement social. Discuter avec lui rendit en tout cas le trajets plus court. Il pénétra en premier le bureau de la chef du village, nous laissant à l’extérieure quelques seconde avant de ressortir, nous faisant signe d'entré. Il ne nous suivit pas, nous laissant seul dans la pièce qui servait de bureau. Comme le disait les rumeurs, elle était une femme esquisse. Aussi belle que dangereuse. Aucun homme n'aurait pu le nier, elle inspirait à la fois le désir et la crainte, l'envie de la contrôler et de se soumettre, de la haïr et de l'aimer... d’être haï et d'être aimer. Je pourrait être son alpha en la laissant devenir mon oméga, à nous deux nous serions le début et la fin... Pensé, j'avais trop pensé et j'en avais oublié de nous présenté. Je m’avança d'un pas. « Je me nomme Kibin' Senju et voici Kane Katashi, nous sommes honoré de pouvoir être reçu. » Elle devait surement s'attendre à nous recevoir, mais sans doute c'était-elle attendu de nous voir en présence de Go et je n'avais pas trouvé cela très respectueux de lui annoncé d'une traite que sa Kunoichi était décédé. D'autant plus que j'étais à l'origine de sa mort. Sans doute ferait-elle aussi le rapprochement entre mon nom de famille et le jadis Hokage de Konoha, ainsi comprendrait-elle, que Konoha avait envoyer le descendant de l'un de ses plus charismatique de ses représentants en guise de bonne fois. J'attendis un signe, un geste, quelques choses qui me permettrait de savoir si elle me donnait ou non la parole. Ne voyant pas de signe, je pris l’initiative de continuer espérant qu'elle ne me trouve pas impolie. « Nous sommes les ninja envoyer par Konoha pour régler le problème que nos villages avait en commun. Le soucis est régler et je suis ici pour vous remettre mon rapport. Cependant j'ai une mauvaise nouvelle.» Cette fois, je me tus, préférant qu'elle me permette de continuer.


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Mei Terumi
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Jeu 20 Oct - 19:11

J’entends au loin, cette âme qui crie.
Et j’entends, ici, qu’ils te sourient.

Un geste vague, oublieux, qui balayait une question sans intérêt. Parfois, elle se laissait aller à l’égoïsme, sans raison. Si, elle avait une raison. La tristesse de son quotidien. Elle les aimait, tous autant qu’ils soient. Mais à chaque fois, c’étaient ses plaies qui se rouvraient pour faire disparaitre les leurs. Du sang. Et vitalité s’en allait peu à peu. Tu mourras jeune. Elle était déjà vieille. Pas pour une femme. Vieille pour quelqu’un qui partait à la guerre constamment. Sinon, pourquoi tous ces enfants décèderaient et pas elle ? Enfin, ce matin était morne, creux, comme bien des jours que son existence pouvait compter. Lui pas plus qu’un autre finalement. Ils étaient tous vides, sans résultat concluant. Quelqu’un avait dit une fois – il y avait longtemps, ou alors elle ne se souvenait plus – que si pendant plusieurs jours ce que l’on faisait ne nous plaisait pas, il fallait changer. Peut-être qu’inconsciemment elle appliquait ce conseil et devenait égoïste par pur désir de changement ; restait à savoir ce que cela modifierait de l’état actuel. Mais ce n’était pas ce qu’elle faisait qui ne lui seyait pas, au contraire elle l’avait très à cœur ; c’était simplement elle-même qui ne se plaisait plus. Devait-elle se changer ? Son reflet semblait sourire. Provocation. Pouvait-on abandonner ce qu’ils semblaient tous apprécier. Idiote.

Malgré elle, elle ne put s’empêcher de rire. Oui, l’idiotie était bonne parfois. Au moins, cela faisait sourire, ravivait un esprit engourdit, donnait un regain d’espoir. Dans ce monde, les idiots étaient les plus heureux. Tes yeux pétillent d’une lueur blonde alors que tu penses à lui. Quel chemin ! Cela faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas revu, et elle conservait toujours ce sentiment impressionné, comme une preuve de bonne volonté : ce n’était pas son cœur qui lui interdisait de le revoir, sincèrement, et elle serait venue sinon.

Des forces t’échapperaient ?
On frappa, puis on pénétra son bureau dans la seconde qui suivit. Machinalement, ses yeux quittaient le relief du mur pour se poser sur un shinobi de Kiri qui avait visiblement fait une trotte pour venir. Quoi de plus normal puisqu’il venait d’une extrémité du village. Leur échange fut bref. Lui, l’informant de l’arrivée des deux Konohajins. Elle, lui donnant son accord d’un signe de tête prononcé. Et alors qu’il ressortait pour permettre auxdits shinobis de se faire voir, la dame s’extirpa de sa langueur et s’arracha au cadre de la fenêtre qui supportait son poids jusque-là. C’était un binôme, rien de plus banal. Es-tu la seule à récupérer des êtres étranges ? On se disait qu’on en avait vu d’autres, et ceux-ci passaient soudainement pour un cas commun, une visite parmi tant d’autres, pour un motif obscur. Elle ne se faisait pas paranoïaque – l’égoïste de tout à l’heure suffisait amplement – car ils venaient d’un terrain connu, à priori. Sinon peut-être se serait-elle sentie oppressée. Déjà qu’on étouffait dans c’pays. Aussi, elle ne s’était pas assise entretemps, et plutôt que de leur faire l’offense d’une marque de désinvolture en prenant son aise sans même leur avoir adressé un seul mot, elle les accueillait donc debout, de son sourire chaleureux et de sa tenue gracieuse. Ce qui semblait être le plus âgé sinon le plus gradé des deux s’avança le premier pour les présenter, lui et sa coéquipière.

Tu n’aimes pas ses yeux. Etait-ce un mal ? Le mal, il l’accompagnait oui. Il était en lui. Il puait à des lieues. Et au-delà de l’éclat de ceux-ci, elle n’appréciait pas le regard qu’il lui portait. Aimez, aimez-la. Elle vous tuera. Pourtant elle continuait de lui sourire, comme si rien n’aurait su tarir sa bienveillance. Il y avait de ces cœurs que même le dégoût ne parvenait pas à ébranler. Ils en étaient presque dangereux. Sublime et délicieuse dangerosité. Manier les espoirs des uns et les désirs des autres par une simple attitude. Elle pouvait s’effrayer en songeant à cela, mais c’était surtout l’immense satisfaction qu’une chose lui appartenait vraiment qui l’étreignait. Kibin’ et Kane, donc. L’un Senju – elle eut l’ironique pensée que, décidément, tout devait être fait pour l’impressionner – et l’autre… C’était une jolie fleur, bien qu’encore trop distante pour que la dame puisse se faire une quelconque opinion. Mais elle avait ce lien particulier avec la gente féminine qui lui laissait toujours supposer, dans un premier temps, que c’étaient des anges à préserver, à chérir, à aimer. Quels que soit leurs malheurs, leurs folies, leurs état d’esprit. Maman. Maman, suis-je douce ? Me désirera-t-on ?

Il se tut et cela jeta comme un froid soudainement. Qu’y avait-il à répondre à cela… Elle ne pouvait pas se présenter elle-même, sa réputation la précédant de trop maintenant. Finalement, il eut un peu d’initiative et continua sur sa lancée, comme elle ne lui laissait pas d’autre choix par son manque de réaction. D’un autre côté, pouvait-elle construire un dialogue avec ces seuls mots ? Sans doute que les discussions diplomatiques redondantes de ces derniers mois avaient transformé son élocution. On n’y faisait jamais un dialogue au sens propre, mais plutôt des blocs de mots. Longs. Ennuyeux. Des discours de plusieurs minutes. Ainsi ils étaient dépêchés par Konoha pour une mission qui les concernait aussi. La dame n’avait pas en tête toutes celles qui avaient été attribuées récemment. Alors vaguement, puis de plus en plus nettement, elle cernait l’objet de leur quête. Alors qu’il parlait, elle hocha la tête et s’assit à son bureau, tirant vers elle une liste parmi d’autres. Missions effectuées en collaboration avec, ou non, participation active de Kiri. C’était plutôt pratique pour les rapports justement. Go-chan. Ils devaient être avec la dénommée Go. Une femme à laquelle elle n’avait que très peu parlé, si ce n’était pas pour dire qu’une ou deux fois sans doute. Une grande enfant, qui n’avait plus besoin que tu la materne.

Encore cette âme qui crie.
Mauvaise nouvelle qu’il dit.

    « Tout d’abord, bienvenus à Kiri. » Sourire. Idiote. Et puis, pour ne pas perdre de temps et comme il semblait déjà vouloir en venir aux faits : « Allez-y, je vous écoute. N’ayez pas peur de le faire avec franchise… »

Il y avait toujours une mauvaise nouvelle. Pourquoi ce jour-ci y ferait-il exception ? Elle avait envie de soupirer, mais peut-être pouvait-elle espérer qu’il ne s’agisse que d’une « demi-mauvaise nouvelle ». Après tout, personne n’était à l’abri d’un peu d’espoir…

Mais déjà tu pleures.
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Kazuya le Cafard
Roi des Blattes


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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Sam 22 Oct - 2:46


    Les rues de Kiri, toutes aussi froides et humides les unes que les autres. Ces villageois, souriants et heureux, chacun en train de mener à bien leur routine, acheter, vendre, sortir, manger. D'ailleurs, le centre ville était étonnamment bondés en cette matinée.
    Au milieu de toute cette foule, une silhouette imposante, une chevelure bleue, un mâchoire osseuse. J'arpentais la rue principale, dans mon champs de vision, le bureau de la Godaime Mizukage. Cet immense Kanji, représentant notre patrie, notre village. Autrefois si crains, aujourd'hui, si naïf. Comment parvenir à comprendre les douleurs de la guerre, lorsqu'on ne l'as jamais vécu. Comment grandir en se forgeant notre propre opinion, quand notre dirigeant tente chaque jour d'étouffer un peu plus la véracité de la cruauté de ce monde, à cause du passé sanglant de notre village.
    Conneries, la gentillesse n'as jamais sauvé personne. Aujourd'hui notre armée est faible, notre puissance militaire une plaie, seuls les grand de la seconde guerre ninja, encore debout, font bonne mine au milieu de touts ces gamins qui ne connaissent rien à la vraie cruauté de la guerre. Ils pensent pouvoir parler de la 3ème grande guerre ninja, comme d'une expérience. Mais elle n'avais rien de plus qu'une poignée de légendes, revenues à la vie. La vraie cruauté, les vraies horreurs de la guerre, nous les avons vécues. Les viols, les pillages, les clans exterminés, voilà une vraie bataille, voilà ce à quoi j'aspire.

    Mon arme en main, je marchais droit devant moi. Connu dans ce village comme le loup blanc, les gens avaient pour coutume de s'écarter sur mon passage, c'est vrai, un coup de lame est vite arrivé. Rapidement irritable ? Non, j'aime juste imposer mon respect, et celui-ci passe souvent par la peur, l'intimidation et la mort. Ma marche fût de courte durée, déjà je montais les premières marches, passais devant le poste de surveillance du bureau.

      « Grimmjow-sama, vous ne pouvez pas passé, la Mizukage est occupée avec des ninjas de K..

      - Konoha, je sais. »


    Un sourire venais d'apparaitre sur mon visage. A vraie dire, j'avais oublié qu'ils étaient là eux aussi. Ne jettant même pas un regard au garde, qui ne fit rien de plus, connaissant mes sautes d'humeurs, je montais désormais les marches de l'escalier. Après tout, je reste un shinobi de ce village, pourquoi n'aurais-je pas le droit de voir mon Kage lorsque j'en ai envie. Tss, mes couilles oui, comme si j'avais besoin d'un prétexte. J'ai beau être irrespectueux, je reste une force pour son putain de village, et elle le sait, c'est pour ça que j'arbore encore les couleurs de notre nations, parce qu'elle n'as encore trouver personne d'autre que les énergumènes que nous sommes avec Lou, pour faire le sale boulot.

    La porte était désormais dans mon champs de vision, mon pas s’accéléra, mon envie de meurtre elle commençais à naître au plus profond de moi, mon sourire, grandissant à chaque seconde, ne cessait d'arborer mon visage. Une fois assez proche, mon pied vînt fracasser la porte du bureau, sans pour autant l'arrachée totalement. Lentement, ma silhouette apparut, ma main gauche, qui tenais fermement mon Katana se resserras un peu plus autour de son fourreau, qui n'étais pas attaché à ma taille.



    Mon regard désormais plongé dans le sien. Toi, belle femme, aux formes plus que raisonnable, toi la femme qui aurait pût me plaire, si tu n'étais pas l'objet de toutes mes plaintes. Je t'ai là, en face de moi, mais nous ne sommes pas seuls. Comme Loucas me l'avais promis, voilà mes deux paquets, Konohajins. Un homme, et une femme. L'homme, brun, d'un calme irritant, alors c'est toi le type fort dont elle m'as parler, bien. Mes yeux scrutèrent ceux du Konohajin.

      « Hoy, Konohajin. J'imagine que de vous deux, c'est toi le plus fort. »


    Je sentit une présence derrière moi, alors que mes pas se dirigeaient vers le jeune homme, ma main qui tenais mon fourreau se levas, alors vers lui, déposant mon arme sur son épaule, le sourire jusqu'aux oreilles.

      « Si c'est le cas, je me ferais un plaisir de te latter les couilles quand j'aurais terminé avec elle. »


    Dis-je tout en faisant un signe de tête vers Mei. Loucas quand à elle, elle se tenais derrière moi, depuis quelques secondes je crois. Moi, je ne lâchais pas l'homme du regard, au cas où ce fou tenterais quelque chose contre moi. Avec ces trous du cul de Konohajin, on ne sait jamais. C'est donc sur mes garde, que j'observais, attendant une réaction, le cœur presque emballé par l'excitation d'un éventuel combat en approche. Au moins, maintenant, j'étais réveillé.



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Loucas Kiiro
Juunin de Kiri


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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Sam 22 Oct - 12:23

Pathétique, Cruel, Mais si bon et si doux.


C'était amusant, pour la Mort Blanche, de se baladait avec Grimmy. Il était vrai que l'on faisait tout autant attention a elle lorsqu'elle se baladait, lui proposant fruit et chocolat en cette radieuse mâtiné. Mais les mots était bien plus chaud. Et ce matin, la voir trainailler avec Grimmjow Jaggerjack était plutôt apeurant. Elle gardait toujours se sourire nier sur le visage. Un sourire enfantin, terriblement agaçant.

Lorsqu'elle fit enfin, avec Grimmjow, dans la large pièce qui servait de bureau a la Kage, elle ne se mit pas immédiatement dans le champ de vision des personnes présente. Évidement, Grimmjow qui provoque un homme attisait toute attention.
Loucas observait la porte de son regard enfantin avec toute l’innocence dont ses yeux d'un bleu turquoise était capable. Le doigts posait sur la lèvres inférieur. Elle toucha la porte, replaçant cette derniers d'un petit coup dans le bas de celle ci. Le gond se remit en place et la porte fut comme neuve.
Et enfin, la belle entra entièrement dans la pièce. Posant tout d'abord son regard sur Mei Terumi, elle s'approcha passant derrière son bureau et se penchant sur elle.

- " Ahh Mei-sama, vous êtes toujours d'un éclat solaire. Une beauté a coupé le souffle. Je me laisserais jamais de vous observait. Enfin... Je crois .. "

A ses mots, plus que douteux. La jeune fille se redressa, posant enfin les yeux sur les deux Konohajin. Elle osa d'abord les yeux sur la fille, dont les cheveux couleur du soleil brillait étrangement dans la pièce. ses yeux gris bleu rappeler étrangement l'acier d'une lame mise au soleil. Elle portait d'étrange vêtement qui ne relevait en rien le charme de son visage enfantin. Son visage neutre, Loucas se dit qu'elle devait être bien plus belle avec de petit larme au bord des yeux et un petit sourire en coin sur les lèvres. Une douce image traversa son esprit.
Lou soupira avant de dévier son regard sur la personne qu'elle voulait voir. Et la jeune femme ne sut que pensait.

Oui il était beau. Oui il semblait fort mais ... Elle ne savait que pensait exactement. Ses cheveux d'un violet très foncé brillait des éclats du matin. Son regard affuté en lame de rasoir semblait percer et pourtant il ne lui perçait rien à elle. Son visage où aucun sourire ne semblait naitre. Un visage neutre. Et, Lou devina facilement qu'il devait toujours en être ainsi. Un visage qui ne devait ne montrait aucun sursaut lorsqu'il fait l'amour, aucun gémissement lorsque la belle qui est avec lui fait osciller ses hanches. Aucune colère lorsque celle ci ose griffer sa peau. Aucun battement dans son cœur. Semblait il déjà mort ?

La femme à la trop longue chevelure blanche soupira. Se genre d'homme était ceux qu'elle aimer le plus. Ce qu'elle voulait voir gémir, supplier. Ce dont elle savait faire crier. Mais... Se n’était plus aussi drôle qu'avant. Et cette homme semblait si fade a coté d'un Grimmjow dont les sentiments et les sensations sont aussi palpable et brutal. Ah oui. Si Brutal mon petit Chaton.
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Tobirama Senju
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Sam 22 Oct - 16:16

A la rencontre de Mei la Mizukage
    Elle était la, silencieuse, droite, forte. Elle était la ré-présentatrice du village de Kiri, celle qui était la plus forte. Je me demandais si j'étais capable de la battre. J'avais entendu dire qu'elle possédait des capacités hors du commun. Mais je n'en savais pas plus. Lui demander aurait sans doute été impolie, ce fut pourquoi je ne posa pas de question. Je ne voulais pas qu'elle pense que j'étais la pour la provoqué, car ce n'était pas le cas, mais comme n'importe quel ninja qui se respecte, j'étais un homme qui aimait mesuré sa force face au meilleur de la planète. Le fait qu'elle soit une femme ne changeait rien, elle restait l'élite d'un village ou en tout cas son représentant principal. Sa demande n'aurait pu être plus clair, elle ne voulait aucun ménagement et cela qu'importe la nouvelle que je pouvais lui rapporter. « Go est morte, je l'ai tuer moi-même. » Mes yeux ne se détachèrent pas des siens. Je l’analysais, voir de quelle manière elle prenait la nouvelle. Je ne savais rien de ses rapports avec la juunin, mais un Kage qui se respectait ne devait sans doute jamais apprécier la perte de l'un de ses éléments. « Suite à notre mission, elle c'est attaqué à moi, je n'ai pris aucun risque, elle n'a pas eu le temps de souffrir. » Elle n'eut pas le temps de réagir, que ce soit en bien ou en mal, au moment ou elle allait prendre la parole, la porte s'ouvrit avec force. Ma concentration se fit immédiatement. Je ressenti instantanément son chakra. Un puissant chakra, plein de force, plein de rage. Je ne me retourna pas pour voir à qui j'avais à faire. Malgré cette colère dans ce chakra, il n'y avait pas d’hostilité au sens propres du terme.

    La voie de l'homme s’éleva. Plein de lassitude, plus d'amertume et surtout, plein d’orgueil. Tout dans son ton indiquait la fierté et la puissance. Un adversaire de valeur. Je le senti s'approcher, lentement, surement. Un geste et je sentis le fourreau de son katana sur mon épaule et alors que sa voie s'éleva, il pu sentir le mien contre son bas ventre. « En l’occurrence, c'est mon épée qui et la mieux placer pour latter les couilles de quelqu'un. » Un léger sourire marqua mon visage, un sourire destiner à la Mizukage. « Mizukage-Sama, je pense que nous en avons fini, je vais de ce pas rentrer chez les miens. » Mon épée se détacha de son corps et le mien se mit en mouvement faisant demi tour, faisant face au Kirijin. Il me surplombait d'une tête, voir même deux. Il était aussi beaucoup plus large que moi, si je n'avais pas été l'homme que j'étais, peut-être qu'il aurait même pu m'impressionner. Je le fixais dans les yeux, je ne cherchais pas non plus à la défier, pas sur son territoire en tout cas, mais je voulais qu'il comprenne que malgré sa grande gueule, il ne me faisait aucunement peur. Que j'étais prêt à en découdre. Tout comme lui, ma main tenait le manche de mon ninjatô. Malgré que nous boxions pas dans la même catégorie, je dégageais autant de puissance que l'homme de Kiri et j'étais certain qu'il le ressentait.

    La pièce était pleine de testostérone et je décida enfin qu'il était temps de mettre fin au face à face. Ni lui ni moi n'avions de temps à perdre et si il voulait allez plus loin, il n'aurait cas me retenir ou me rattraper lorsque je serais partie. Je continua alors ma route, saluant la kunoichi au cheveux blanc d'un signe de tête respectueux. Les kunoichi de Kiri étaient-elles toute aussi belle que la Mizukage ou celle qui accompagnait la brute au cheveux bleu? Si c'était le cas, les hommes de Kiri étaient chanceux. Je n’eus pas besoin de donner le moindre ordre à Kane qui me suivit en saluant les trois personnes. Une fois devant la porte que la belle au cheveux blanc avait refermer je m’arrêta, jetant un regard sur la Mizukage, tout en gardant un contact sensoriel avec le géant. « Si vous désirez des précisions sur la mission ou sur n'importe quoi d'autre, vous n'aurez cas me contacter. » Ce fut sobrement que je partie, laissant les Kirijins entres Kirijins.

    La route pour Konoha était longue et nous avions besoin de repos, le trajet en bateau serait parfait. Kane pourrait me faire part de ses impressions sur la trajet. J'avais apprécier sa compagnie et j'aurais été ravis qu'elle reste à mes coté encore un moment. Mais la décision revenait aux grande instance de Konoha.


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Mei Terumi
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Dim 23 Oct - 15:16

Go, morte ? Go, traitresse ? Il n’y avait eu qu’une brève lueur dans ses yeux, qu’un vague mouvement de ses paupières. Mais sans doute qu’il l’aurait remarqué. Elle tiquait. Tu n’y crois pas ? Si, elle voulait bien le croire, puisque sa Juunin n’était pas présente. Elle ferait signaler l’incident au plus vite cependant, qu’il soit confirmé par la trouvaille d’un corps. De son corps. « Personne n’était à l’abri d’un peu d’espoir… » ; C’était ce qu’elle avait pensé seulement quelques secondes auparavant. En quoi crois-tu maintenant ? Peut-être. Peut-être qu’elle n’avait pas voulue compromettre la mission. Peut-être qu’elle n’avait pas voulue compromettre une mission. Peut-être qu’elle avait pressentie un danger en la personne du Konohajin. Peut-être cet attentat à sa vie s’était voulu bénéfique à sa patrie. Mais sa kunoichi n’était pas là pour en parler, elle n’avait que la vision, erronée ou juste, de cet homme. Elle lui était simplement reconnaissante de lui avoir rapporté le fait. Il lui revenait à elle à présent d’élucider l’affaire et de faire la part des choses. Elle savait pertinemment qu’aucun des deux partis ne pouvaient être pris sans une sérieuse enquête. Il y avait toujours des traitres dans ses rangs, ou des assoiffés de sang qui n’hésitaient pas à tuer leurs propres compagnons.

Comme lui, qui fracasse ta porte.
Mauvaise mère, où est passée son éducation ?

Violence, désinvolture insultante et orgueil. Dommage qu’il soit si beau. Il lui fendait le cœur, la dégoûtait. Elle n’avait pas eu le temps de répondre à Kibin’ ; l’entrée du Kirijin avait coupé court à leur discussion. Grimmjow. Il était sa plus grande peine, son plus grand échec. Elle l’exécrait autant qu’elle avait de la compassion pour lui. Amour. C’était tout ce qu’elle lui montrait cependant : de l’amour et de la sincérité. Elle se préservait bien de lui avouer qu’elle ne le supportait plus, qu’il la rendait nauséeuse. Parce qu’elle savait qu’il la détestait encore plus ainsi, quand elle se faisait douce et patiente avec lui, et que cela rassurait son ego de savoir qu’une haine réciproque s’installait entre eux. La sienne plus puissante que la tienne. Mais dans la tendre attention qu’elle lui portait, il y avait aussi une once de vérité. Elle s’appliquait à tous les aimer, tels qu’ils étaient, et s’imaginait parvenir un jour à les aider. A les adoucir. Leur rendre un peu d’humanité. Un fol idéal, qui la faisait s’aventurer sur des pentes dangereuses avec Grimmjow.

    « Sama ? » murmura-t-elle pour elle-même.

Elle était un brin étonnée, mais surtout terriblement amusée de voir combien cette marque de politesse détonnait superbement avec l’insolence du reste de la phrase. Du reste, cela ne l’intéressait pas et elle ne répondit pas, comme par négligence. Ne lui donne pas trop d’importance. Immédiatement, l’attention du monstre se focalisait sur les étrangers de Konoha. C’était prévisible à vrai dire. Et comme il ne manquait à l’évidence pas une occasion de se mettre à dos de nouvelles personnes, la provocation faisait son affaire et il chercha le Konohajin par ce moyen. Mais il n’était pas venu seul, et sa douce compagnie se fit soudainement voir lorsqu’il se déplaça en direction de Kibin’. Dès lors, le visage de la Mizukage s’éclaira un peu plus en même temps que son cœur se serrait. Blanche et pure. C’était une silhouette fine et gracieuse qui réparait les quelques dégâts causés par l’épéiste. Attention. Si ses yeux s’étaient posés l’espace d’une seconde sur le corps de la charmante kunoichi nouvellement arrivée, l’échange qui opposait l’un et l’autre shinobi avait fait l’objet de toute son attention. Vulgarité pour l’un. Humour pour l’autre, qu’elle appréciait à sa juste valeur. Ce Senju… Il aurait fini par l’attendrir un peu et à donner une image plus positive de sa personne. Malgré la mort qu’il apportait. Des adieux. Il avait enchainé très rapidement sur son départ, et Mei se demandait si celui-ci n’avait pas été un peu précipité par l’arrivée de Loucas et Grimmjow. Fuyait-il la difficulté, ou avait simplement l’impression de déranger une réunion de famille ? Dans un même temps, Lou’ s’était approchée et l’avait complimentée de sa voix enchanteresse qui la faisait fondre quelques fois. Imprévisible et éclatante Loucas.

Insaisissable, elle était souvent l’objet des pensées de la dame, elle aussi. Certes, pas au même titre de l’animal qu’était Grimmy. C’était une sauvage, tantôt si délicieuse, tantôt si furieuse. Parfois, elle doutait même des relations qu’elles entretenaient. Avec toute cette folie, si belle et si tentante, il lui était difficile de tenir le cap, droite et fière. Tu te laisses avoir, comme tous ces hommes. Finalement un peu lassée sans doute de voir de quelle façon l’entrevue avait tournée et souhaitant remettre les choses dans l’ordre, la dame se leva.

    « Ma douce Loucas… Tu es vraiment un ange, toujours aussi attentionnée. » Et à son tour elle se pencha un peu sur elle, plus proche de son visage. Son sourire resplendissant et ses yeux à demi fermés lui donnant un air taquin. « Mais, que fais le petit Grimmjow dans mon bureau ? »

Ce n’était pas un reproche en soi, elle n’en aurait pas été capable, la demoiselle s’étant faite si douce et gentille avec elle. Phrase cependant lourde de sous-entendus. Mei n’appréciait pas la présence de l’homme aux cheveux bleus, et comptait bien sur elle pour le tenir en laisse. Elle exprimait par là une petite déception boudeuse. Tu la pardonneras. D’un geste large et voluptueux, la dame de redressa pour faire de nouveau face au petit groupe. Elle ne doutait pas que l’échange entre les deux femmes s’était entendu. D’une voix énergique, elle reprit donc.

    « Je suis bien déçue que vous comptiez nous quitter ainsi. J’espère au moins que ce ne sont pas nos shinobis qui vous importunent, je peux très bien leur demander de patienter un peu. N’est-ce pas ? Sinon, je reviendrai vers vous si j’ai quelques questions, évidemment. »

Déception. A moins que tu serves, pour une fois, saleté d’épéiste.
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Kazuya le Cafard
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Dim 23 Oct - 17:32


    Je sentit son fourreau touché mon bas ventre, alors que son regard venais de croisé le miens. Tu me plait Konohajin, tu as du répondant, et j'aime ça. Tout indique un affrontement entre toi et moi, peut-être pas ici, peut-être pas tout de suite, mais nous savons tout deux qu'un jour ou l'autre, nous allons nous affronter. Il se tenais dos à moi, son épée, plus longue que Panthera. Calme, sûr de toi, Loucas, tu ne m'as pas mentit, le déplacement en valais la peine. Il s'était adressé à Mei.. Jeune fou, rentrer chez les tiens ? Comme si j'allais te laisser partir si facilement, tu m'as répondu, tu as osé posé ton arme sur moi, et maintenant, tu ose me faire face. Tu ose me défier du regard, me montrer que tu n'as pas peur, t'as des couilles Konohajin, je sens que je vais m'amuser avec toi.

    La tension était palpable, mon visage encore et toujours animé par ce sourire, ce sourire qui signifiais tant de choses, mais avant tout, l'excitation qui me gagnais. Comment vais-je te tuer, est-ce que tu souffriras. Aux portes de la mort, auras-tu encore cet air si serein, si sûr de toi. Mais surtout, l'affronteras-tu en face ? Combien de fois j'ai tuer, et combien de gens ont tourné le regard au moment où ma lame leur retirer leur dernier souffle de vie. Rares ont été ceux qui l'ont regardé en face, rares ont été ceux qui m'ont regardé dans les yeux alors que j'allais leur ôter leur misérable vie. Oui, ce regard que tu as là, l'auras-tu encore lorsque tu seras à même le sol, gisant dans ton propre sang.

    Le silence fût brisé, celle chez qui nous nous tenions parlas alors. Je l'avais presque oublié elle, lui répondre me traversas l'esprit, alors qu'elle demandais la raison de ma venue, mais j'avais plus important à faire, tandis qu'elle nous tenais pour responsable de son départ, ma voix s'éleva.

      « Ne pense pas partir si facilement Konohajin, j'ai d'autres projets pour toi, que d'aller retrouver les tiens. »


    Il se tenais encore face à moi, mon corps était en constant suspens, il attendais. Il attendais que je lui laisse s'exprimer comme il le souhaitais, comme il se devais. Mais pas encore, il est trop tôt pour l'assaillir, pas ici, pas devant autant de monde, alors que je ne sais rien de lui, si confiant, tu dois avoir quelque chose de spécial Konohajin.

      « On vas aller régler ça deh.. »


    Je fut interrompu.. Une voix, qui venais de dehors. Mon nom y était présent, bordel de merde, encore ? Putain, mais c'est quoi cette journée.

    « GrimmJow JaggerJack, j'ai autant envie de combattre que toi, viens donc me rejoindre ici - même. Qu'on rigole un petit peu, rigolos. »

    Vieux fou.. Mes yeux se tournèrent vers celui qui venais de prononcer ce qui serais sans doute ses dernières paroles. Il étais là, perché sur un toît, à seulement quelques mètres de nous. Bordel, mais d'où est-ce que tu sors. Trop loin pour vraiment voir son regard, assez proche pour analyser sa carrure. Un petit rigolo, sans doute as t'il entendu parler de moi, après tout il connais mon nom. Sans doute veut-il mesurer sa force, la seul erreur de ta part, petit con, c'est que tu as choisit la mauvaise personne.



    Je me tournas vers la Mizukage, qui croisas mon regard, encore une fois, notre disscussion est repoussée, encore une fois t'as de la chance, trainée. Mais je vais revenir, rassure-toi, je suis juste là, regarde-moi trancher ce jeune insolent en deux ma jolie.

      « On dirais qu'un jeune fou souhaite en finir avec ses jours, rassure-toi, Mizukage-sama, je serais pas long. »


    Je le voyais encore, il m'attendais. A travers la vitre de cette fenêtre, je le voyais, insolent, tu as osé m'interrompre, je te ferais pas de cadeau. Mon corps traversas la pièce à tout vitesse, d'un saut, je passas par la fenêtre ouverte, le temps se couvrais déjà, comme s'il pleurais la mort d'un homme qui en ce jour, croyais pouvoir défier Grimmjow Jaggerjack.. Enfoiré.


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Tobirama Senju
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Lun 24 Oct - 12:18

A la rencontre de Mei la Mizukage
    « Ne pense pas partir si facilement Konohajin, j'ai d'autres projets pour toi, que d'aller retrouver les tiens. » Face à moi, le Kirijin se tenait. Son regard ne trompait pas, il n'avait qu'une envie, en découdre. Qu'il en soit ainsi, j’espérais que la belle Mizukage me pardonnerait d'avoir en se jour, retirer la vie de deux de ses ninjas. Ma main resserra d'autant plus le manche de ma lame. Les jointures de mes mains devinrent blanche, mon corps était crisper, tendu, signe d’excitation.

    « On vas aller régler ça deh.. » Une voie s'éleva, venant de l’extérieure. Quelqu'un provoquait le géant au cheveux bleu. Au moins je n'allais pas avoir à combattre le Kirijin, ainsi je ne souillerais pas le sol de Kiri de son sang et je ne risquerais pas plus de me mettre à dos la Mizukage.

    « T'as de la chance Konohajin... On dirait que quelqu'un à prit ton tour. » La chance était relative, à savoir qui était le plus chanceux de nous deux? Lui, ou moi? Nous n'aurions pour l'instant pas la réponse, une chose était sur, lui avait de la chance de ne pas m'avoir comme adversaire, qu'importe qui était le ninja à l’extérieure, il serait sans aucun doute moins dangereux que moi. Mais je n'étais pas du genre présomptueux, sur de moi, mais pas présomptueux. Le dénommé Grimmjow s'adressa alors à sa Mizukage, il était extrêmement sur de lui. Puis il partie avant même que nous aillons quitter la pièce. Je me détourna alors vers la Mizukage. « Ne vous inquiétez pas Mizukage-Sama, vos shinobis ne sont en aucun cas responsable de notre départ, nous avons des obligations, je serais ravis de vous revoir, pour quelques raisons que ce soit. » Un dernier regard et nous partîmes.

    Je n’eus pas besoin de donner le moindre ordre à Kane qui me suivit en saluant les trois personnes. Une fois devant la porte que la belle au cheveux blanc avait refermer je m’arrêta, me remémorant un instant ma mission et ces rencontres, puis je l'ouvris, nous avions déjà perdu trop de temps. Ce fut sobrement que je partie, laissant les Kirijins entres Kirijins.

    La route pour Konoha était longue et nous avions besoin de repos, le trajet en bateau serait parfait. Kane pourrait me faire part de ses impressions sur la trajet. J'avais apprécier sa compagnie et j'aurais été ravis qu'elle reste à mes coté encore un moment. Mais la décision revenait aux grande instance de Konoha.


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«...I••• When I go out, like death, I bring my share of horror... But also happiness.•••I...»
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Loucas Kiiro
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Ven 28 Oct - 11:49

Caresser, tenter, tenir, frôler.

Ah si douce parole. Loucas ferma les yeux à l'écoute des mots doux de sa Mizukage. Grimmjow Jaggerjack l'avait dépassé. Elle l'avait frôler du bout du doigts, avec un délicieux sourire sur le visage.

" Mei-chan ... "

L'homme a la chevelure bleuté sortie de la pièce, s'échappant vers son futurs combats.

" Je ne sais pas pourquoi lui voulait venir. Peut être pour un rapport. "

Douce, la belle louve tourna les yeux vers sa Maitresse, Lou, contrairement a Grimmjow, trouvait sa Kage absolument délicieuse. Sa façon de vouloir l'aider, la sortir des ténèbres dans les quelles elle s'était volontairement noyé, était tout à fait adorable. Mignon, oui c'était le mot. Mei Terumi était mignonne avec ses ninjas. Et ses derniers ne lui rendait pas toujours.
Loucas s'approcha du bureau passant ses doigts sur le bois vernie du très large meuble de travail. Endurcie par le temps, il avait sans doute vu bien des Kage
Mais comment ces derniers avait il fait usage de se beau bureau. Était il aussi accroc a leurs travail que Mei ? Était il autant sur leurs projets qu'elle ?
Voulait il faire de leurs mondes leurs rêves ?

" Mei-chan, cela fait longtemps que vous ne m'avez pas donner de chose à faire. "

La belle se tourna vers Mei, s'approchant de cette ci. Approchant dangereusement, presque froidement mais avec cette démarche sexy, se déhanché de femme qui faisait craquer plus d'un homme. Ses lèvres entrouverte, s'offraient comme un caprice délicieux. Elle fit un derniers pas vers la belle femme, un peu plus grande qu'elle.

" Peut être pourriez vous m'ordonnez de m'occuper de vous. "

Taquine, la fleur de lys caché des épines sous sa robe blanche ensanglanté. Toute l'eau du monde n'aurai jamais pu laver ses crimes! Et de toute façon, elle n'avait aucune envie de se faire pardonner de quoi que se soit. Elle avait conscience de ses actes, mais, elle était le genre de shinobi à n'avoir jamais aucun regret.
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Mei Terumi
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Jeu 3 Nov - 10:15

Imprévisible, imperturbable. Le temps jouait des tours. Et si certains l'amusaient ou l'arrangeaient, c'était toujours avec cette pointe d'indifférence qui faisait que même si le fait imprévisible n'était pas survenu cela l'aurait satisfaite. Mais s'il s'avérait que l'imprévisible n'était pas de ces deux catégories, alors l'irritation qui en résultait était bien plus fort et dépourvu de ce détachement, pour devenir presque passionnel. C'était cette passion qui l'abritait en cet instant, tant le sentiment qu'une force supérieure se jouait d'elle et lui ôtait toutes ses cartes unes à unes était présent. A quoi te raccrocher ? Il ne restait dans cette pièce plus qu'une seule personne. Loucas. La dévouée, la formidable enfant, si folle mais si attendrissante. Les autres l'avaient tous quittée peu à peu, ou plutôt d'un seul coup et elle se retrouvait comme nue soudainement. Alors qu'elle n'aurait pas désiré que les choses tournent ainsi.

La haine violente et la provocation naturelle qu'exprimait Grimmjow n'avaient pas suffit à retenir les Konohajins. Le regrettait-elle ? Pas particulièrement, avait-elle l'impression. Mais elle était un peu embêtée, et presque gênée. Elle croyait sincèrement que c'étaient ses propres shinobis qui les avaient décidés à se retirer. Ce qui l'ennuyait par ailleurs, c'était que la légère altercation entre les deux hommes de puissance, Kibin' et Grimmjow, avait été stoppé nette par un évènement extérieur, tout à fait indésirable. Voilà qu'un autre maitre de la provocation s'exprimait, par des propos dont elle serait personnellement passé outre mais qui arrêtaient le Kirijin dans son élan et attiraient toute son attention. Il l'avait prit de court, sinon elle aurait tentée de raisonner la chose. Car sitôt son au revoir adressé à l'assemblée, il s'échappait d'un bond par la fenêtre qu'elle-même avait laissée ouverte un peu auparavant. Elle ne le regarda pas descendre dehors. Elle priait juste pour cette âme abandonnée.

Détruis son corps, brise son esprit.
Un nouveau mort, et tout ces cris.

Mei-chan... Elle entendit alors qu'on l'appelait, la sortant de sa frustration passionnée. Douce et magnifique fille blanche. Ce nom raisonnait plus joliment encore sorti de sa bouche. En la regardant, elle se sentit plus vulnérable, touchée, et devenait presque triste. Mei avait un poids lourd sur le cœur et c'était bien la cause de son attitude lunatique toujours dominée par de l'irritation. Elle écoutait Loucas et en cherchait l'origine en même temps. Pourquoi était-elle si agacée aujourd’hui ? Tout d’abord son égoïsme, sans raison, puis entre chaque mauvaise nouvelle, de l’ennui, de la frustration, de la déception aussi. Elle s’épuisait. Donne ton corps, ton cœur, ton âme. Et elle sentit sa louve blanche qui s’approchait d’elle. Délicieuse. Comme moi, maman ? Oh oui, elle aimerait tellement qu’on s’occupe d’elle. Qu’on la soigne de ses soucis. Laisse-moi te prendre dans mes bras. Qu’on l’aime, qu’on la chérisse. Qu’elle soit l’enfant d’une autre. Comme elle les aimait tous, sans toujours qu’ils le lui rendent. Elle voyait ce visage si proche d’elle et s’imaginait le prendre entre ses mains, le caresser doucement. Mei se sentait lasse et toujours aussi agacée. Mais elle ne pouvait laisser tomber cette fleur. Lui feras-tu du mal ? L’idée la répugnait.

Et pourtant, tu l’imagine ; tes doigts pourraient se serrer autour de ce cou, tes ongles s’enfoncer dans sa chair tendue, attirante.

    « Ai-je vraiment besoin de l’ordonner… »

Elle sourit tendrement, levant sa main droite pour venir caresser, du bout des doigts la joue de la belle. De son autre main elle prit celle de Loucas quelques secondes, juste assez de temps pour lui laisser au creux de celle-ci un petit papier plié. Secret ? Le sourire de Mei s’étira encore. Non, juste de quoi l’occuper un peu, l’amuser quelques temps. Pour qu’elle revienne en pleine forme, malgré les actes qu’elle aura eut. Dehors, cela s’était mit à gueuler dans la rue. Elle reconnaissait bien là la voix puissante de Grimmjow. Presque soupirante, elle se dît qu’il fallait qu’elle fasse quelque chose, qu’elle intervienne, elle ne voulait pas d’un mort – ou même d’un blessé – de plus à Kiri. Alors elle se détacha à regret de la belle pour revenir après de la fenêtre.

    « J’aurai un cadeau pour toi. »

Pour te féliciter. Ses yeux se posèrent sur l’homme à la chevelure bleu. Puis elle remarqua son adversaire. Lui ? Ses sourcils se froncèrent.

Tu dois y aller. Vite.


Spoiler:
 
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Loucas Kiiro
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MessageSujet: Re: ○ A la rencontre de Mei la Mizukage   Ven 4 Nov - 16:11

    Loucas se laissa touché, elle se laissa aller a la tendresse de sa kage. Les yeux clos elle sentit la chaleur des mains de sa Maitresse, quelque instant seulement pas assez. Mais se qu'elle venait d'y déposer étira un large sourire sur le visage de la demoiselle qui ouvrit les yeux. Posant ses derniers, d'un bleu plus électrique et plus joueur qu'avant, sur le dos de la femme qui s'était diriger vers la fenêtre. Mei Terumi prononça d'autre mot. Loucas sourit encore, laissant sa langue fillé sur ses lèvres fines.

    Des cadeaux, des secrets, des confidences. Elle n'était pas une ninja pour rien, elle savait faire tout cela. Elle savait offrir la mort, elle savait extraire les secrets, elle savait comment devenir une prudente confidente. Mais se qu'elle aimait le plus, c'est qu'on lui offre des choses. Des objets, des âmes, des corps, des missions. De bon gré, c'était toujours utile. Et même : avoir une dette l'amusait au plus au point. Être redevable a quelqu'un pour la vie ou pour la mort, elle pencha la tête sur le coté, a se jours, Lou avait rendu toute les dettes qu'elle devait. Même les vies qu'elle avait prise avait eut leurs dut. Elle avait donné en échange.
    Mais cela, se n'est qu'un secret que pour Lou. La belle a la peau pale qui, au derniers seconde de sa victimes lui demande qu'elle est son désirs. Son plus grand désirs. La mort d'un autre ? La protection d'un enfant. Lou savait faire ça, lui faire l'amour, lui offrir un baisé. Elle savait comme donner une mort désirable, elle savait comme tournait les choses pour que tout soit agréable. Le jeu pour y parvenir n'en était que plus intéressant! Et même si la personne face a elle était abjecte et ignoble, Lou s’exécutait. Même si parfois, se qu'elle devait ne s’exécutait pas vraiment de la manière ou le Dieu le désiré. Ah oui, Lou n'était qu'un ange, un simple ange qui n'avait pas d'esprit et une conscience réduite. Elle jouait, comme un chaton, a prendre sa proie et a la jeter au sol, lui donnant des coups de pattes, des coups de griffes jusqu'à se que celle ci meurt d'épuisement.

    Lou murmura : " Oui Mei-chan... "

    Elle hocha la tête puis le buste, s'inclinant très bas face a la grande dame de Kiri. Et enfin, la belle disparut avec une seul idée en tête : ce cadeau, que pouvait il être?
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○ A la rencontre de Mei la Mizukage

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