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 Genin de Konoha : Kane

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Kane Katashi
Genin de Konoha


Messages : 17
Date d'inscription : 10/10/2011

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MessageSujet: Genin de Konoha : Kane   Lun 10 Oct - 13:43

KANE KATASHI
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-PRÉSENTATION GÉNÉRAL-
Surnom: "gamine"
Age: 16 ans
Sexe: Feminin
Taille: 1 m 55
Poids: 43 kg

-DÉTAIL DU SHINOBI-
Spécialité & Affinité: Je voudrait être genin, donc je verrais ça au fur et à mesure
Village Actuel: Konoha,
Village d'Origine: Konoha



HISTOIRE
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Un peu de ceci, et un peu de cela aussi. Juste un peu de douceur et un peu de tendresse. Juste un peu de drogue et un peu d’alcool.

  • Haya, haya, si c’est ainsi que sera ma vie, alors autant la peindre de toute les couleurs qui existe et n’existe pas. Un arc en ciel de joie, et quelques taches de gris et de marrons, un peu de tristesse pour mieux se rendre compte de notre bonheur. Du rose, pour les filles, du bleu pour les garçons. Un peu de rouge, pour l’amour, et surtout du jaune parce que j’aime ça. Ah oui, c’est si beau, tout ça mélangé, si beau, tout ça coloré. Mon monde gris et blanc, mon monde noir et gris, mon monde blanc et noir.
    Si doux, si doux. Alors je m’enfonce encore dans mes déboires, alors je m’enfonce encore dans cette prise risqué et concentré d’amour et d’agitation. Allez, allez, courage, enfonce encore cette douceur, dans mon bras ! Allez, allez, courage, tu sais bien qu’il n’y a que grâce a elle que mes mots se font plus doux pour toi, tu sais bien qu’il n’y a que grâce a elle que mon corps peu bouger avec temps de fluidité. Et Pardonne moi surtout. De te forcé à faire ça.




L’aiguille s’enfonce, si profondément dans sa peau qu’elle lui fait mal. Elle s’agite, elle redresse la tête et attrape le poignet qui tien cette chose. Elle l’observe, sans un mot, c’est yeux verrons froid et chaud l’observant. Il ne sait que pensait, il ne peut pas savoir quoi penser puisqu’elle est là, a le regardait, sans rien dire, sans l’appeler, sans le retenir. Semblant lui faire comprendre qu’il fait se qu’il doit être fait, mais aussi et sans doute, qu’il n’a de toute façon pas le choix.
Car la machine est ainsi, elle a besoin de cette substance pour subvenir a ses besoin physique puisqu’elle ne peut rien avaler, puisqu’elle ne peut rien contenir a l’intérieur de son corps. Puisqu’elle semble malade et qu’avec ça, tout semble allez tellement mieux !

Citation : « Un jour je serais l’amertume qui ferra de ta vie un enfers. »


L’on prend, et l’on souffre. Elle gémit, de douleur, puis arrache la seringue vide de son bras et se redresse. Elle lève la main vers le jeune homme a coté d’elle, semblant vouloir le toucher, mais n’en faisait rien et détournant son geste. Prenant juste appuis sur son épaule, et elle se redresse. Oui, il n’est son chef, et oui aussi, il n’est qu’un pion l’enfonçant dans ça dépendance. Il soupire, l’observant partir d’un pas serein vers la porte ouverte de la pièce blanche, de l’hôpital dans le quel elle semble presque vivre.

- « Je suis une poupée, Maitre, Je suis une folle poupée.
- Oui … Je sais Kane ...» Souffla t il avec lenteur.

Elle s’éclipsa alors. S’éloignant du jeune homme toujours assis a coté d’un lit vide. Elle s’éloigna, parcourant les couloirs impeccables de l’hôpital, sentant une odeur forte de mort et d’antiseptique. Elle passa de couloirs en couloirs. Oh grande douleur, envolé, oh grande souffrance, disparut. Que s’est bon de pouvoir marcher sans sentir se manque frustrant. Que c’est bon de pouvoir entendre tout les sons sans qu’il soit déformait par notre machiavélique esprit.

« Dou ka boku dake wo mitsumeteite
Dou ka kono te ga tokenu you* »
* S'il te plaît regarde-moi
S'il te plaît ne lâche pas ma main


Oh oui, oh oui, j’aime tout cela, j’aime tout ses couleurs brillante, j’aime toute ses odeurs nouvelles, j’aime tout ses fantaisie. J’aime tout se qui se passe autours de moi, j’aime tout se qui est et tout se qui serra. Ah oui, mon amour, si tu savais.


La belle marche, plus lentement cette fois, semblant avoir enfin trouvé se qu’elle cherchait. Elle entre, elle pousse la porte, tellement lentement, tellement doucement qu’elle semblait se reposait un moment avant de se confronter a la lourdeur et a la brutalité du blanc qui l’attendait a l’intérieur. Elle prit une longue respiration, puis poussa plus fort, ouvrant la porte cette fois qui alla se refermait toute seul après qu’elle est passé le seuil de la porte.

- « Maman ? » Fit la jeune femme d’une voix douce et suave.

Elle s’approcha, s’asseyant sur le siège de cuir qui l’attendait. La femme, palle et malade se tournant vers elle illuminant son visage d’un sourire qui aurait éveillé l’amour de plus d’un. Qui adoucit la jeune femme qui approcha sa main du visage de sa mère, touchant, caressant cette fois la douceur acéré de la peau blanche de la femme.

- « Ah mon fils, tu es si beau aujourd’hui. »

N’est elle pas une femme ? N’est elle pas un si beau caprice naturelle qu’il en serait sacrilège de comparer son incommensurable beauté a celle d’un homme. L’enfant sourit, hochant la tête. Laissant les mains rugueuses de sa mère toucher son visage. Griffer sa fierté. Elle soupire, elle s’approche encore, femme ingrate, mauvaise mère.

- « Kana, je suis sur que ta sœur serais jalouse de ta beauté ! »

Elle rit, après ses mots ingrats. D’un rire innocent et cristallin, l’enfant sourit, hochant encore la tête. Affirmant les propos malsain de cette folle de mère. Elle la laisse faire encore, elle la laisse toucher a ses cheveux sombre, elle la laisse touchait a son visage blanc, elle la laisse lui mettre le masque d’un homme qui est mort. Puisque cela lui fait temps de bien.

- « Je dois partir maman. »

Assez assez, sinon la drogue de ferra plus son effet. Assez assez, sinon le monde n’aurai plus tout ses teinte vermillon. Assez assez, ou je risque de la tuer.

- « Déjà ? Mais tu viens juste d’arriver ?
- Le devoir m’attend maman.
- Ah oui, tu es si Courageux Kana, Si courageux. »

Si fier et si folle, qu’elle ne reconnaissait même pas les traits de sa fille. Si fier et si folle qu’elle n’arrivait même pas à voir les yeux exorbitaient par la drogue et le manque de sommeil de son enfant. Puisqu’elle ne pouvait voir que se qu’elle voulait. La fille se redresse alors, apportant une dernière caresse à sa mère. Quittant celle-ci d’un pas léger, quittant la pièce, refermant la porte des ténèbres derrière elle avec une délicatesse presque soumise. Elle soupira encore, partant dans la direction d’où elle était venu. Reprenant les mêmes couloirs, les mêmes allées, elle était cependant plus sinistre, lui semblant beaucoup moins belle et beaucoup moins colorée. Elle poussa la première porte qu’elle avait ouverte, retrouvant dans la chambre ou elle décuvé et se désintoxiqué depuis quelque jours déjà le même homme qu’elle avait quitté. Elle soupira, observant le jeune homme puis avança vers lui.

« Anna omoi kurikaeshitakunai
Ashita anata no kimochi ga hanarete mo
Kitto kawarazu aishiteiru
Ashita anata ni boku ga mienakute mo
Kitto kawarazu aishiteiru. »
* Je ne veux pas que cette pensée resurgisse
Même si demain tes sentiments s'en vont
Je t'aimerais sans que rien n'ai changé
Même si demain je disparaissais à ta vue
Je t'aimerais sans que rien n'ai changé


Il le sait, elle ne lui dira aucun mot. Il sait aussi où elle est allé à peine a-t-elle reçu sa dose. Il le sait, elle ne lui ferra jamais confiance, parce qu’il est le meurtrier, parce qu’il est celui qui a engendrait son calvaire actuelle. Mais, se qu’il ne comprend pas, c’est pourquoi se dédain ? Pourquoi ce manque de réaction ? Pourquoi ne veut elle pas le tuer, pourquoi ne réagit t’elle pas, pourquoi ne lui dit elle rien ? Oui, c’est lui qui l’a tué, il y a peut être 4 ans de cela. Il le sait pourtant, elle était là, lorsque, un jour, prit d’une terrible envie meurtrière, il voulu l’assassiner et qu’un jeune garçon, lui ressemblant étrangement s’interposa. La chose qui les unissait le dégouta, et il le tua. Parce qu’il y avait un lien entre eux qu’il n’avait pas comprit a cette époque : l’amour. L’amour d’un frère pour sa sœur. L’amour de Jumeaux.
Mais un jour il le saura. Un jour elle lui dira. Lorsqu’elle sera prête.

Alors la femme s’approche. Passant de l’autre coté du lit, ouvrant posant ses doigts sur ses vêtements propres qui l’attendent. Elle sait que c’est lui qui est venu avec. Elle sait qu’il n’attend aucun merci et de toute façon, elle ne le remercierait jamais. Elle passe ses doigts sur son kimono blanc, ouvrant, tirant sur la ceinture pour ouvrir celle-ci. Le jeune homme pose son dos sur le fauteuil de cuir qui le porte. Il ferme les yeux, respectant la nudité de la femme qui n’est pas son ami. Il soupire. Et elle se met à nue, sachant pertinemment qu’il ne la regarde pas. Elle laisse tombait le kimono trop large au sol, enlevant soigneusement les bandes qui lui recouvre la poitrine. Doucement. L’on découvre une petite poitrine. Trop longtemps soutenue par des bandes. Et elle se rhabille. De vêtement littéralement différent, semblant vouloir eux, prouver qu’elle est une femme. Jurant terriblement avec ses précédents vêtements qui de toute façon ne lui allaient pas. Trop masculin, pour remplacer l’homme qu’elle n’est pas. Lorsqu’elle eut fini, elle fit un pas en arrière, ramassant le kimono et posant se dernier sur le lit. Puis elle s’éloigna. N’observant aucunement le jeune homme toujours assis. Elle passa à coté de lui, il ouvrit les yeux, tournant un peu la tête pour l’observait partir. Cette fois, il le savait : lorsqu’elle passerait cette porte, elle ne reviendrait pas avant sa prochaine dose. Puisqu’il est le seul qui est le droit de la lui donner à Konoha. Puisqu’il est l’une des rares personnes qui, même prise dans sa folie, elle n’attaque pas, elle ne touche pas. Pourquoi ? Il n’en a aucune idée. Mais les faits sont là, et il se doit d’assumer ses erreurs passé.

« Kake chigai no sabishisa tsunoru dou ka hitorikiri de nakanaide
Donna ni hanareteite mo shinjiaeru futari de iyou
Dou ka kono mama waratteitai
Anata wo kizutsuke sasenaide
Toki ga tatsu tabi usurete itta »
* La tristesse de nos chemins qui ne se croisent pas s'intensifie, s'il te plaît ne pleure pas toute seule
Quoi qui nous sépare, on se fait confiance, soyons ensemble
S'il te plaît je veux rire ainsi
Ne les laisse pas te faire du mal
Je m'efface au fur et à mesure que le temps passe




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MessageSujet: Re: Genin de Konoha : Kane   Lun 10 Oct - 14:25

Je valide.

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