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 - Grimmjow Jaggerjack - [Etsuko]

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Kazuya le Cafard
Roi des Blattes


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Date d'inscription : 06/10/2011

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MessageSujet: - Grimmjow Jaggerjack - [Etsuko]   Jeu 6 Oct - 13:59

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Nom & Prénom
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-PRÉSENTATION GÉNÉRAL-
Surnom: Panthera.
Age: //
Sexe: Masculin
Taille: 197cm.
Poids: 87kg.

-DÉTAIL DU SHINOBI-
Spécialité & Affinité: Raiton, Suitton, Jinton.
Village Actuel: Kiri
Village d'Origine: Kiri no sato.



DESCRIPTION PHYSIQUE
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Un physique peu banal, pour un être anormal. La nature m'as doté d'une taille imposante, sans doute est-ce dût au fait que j'étais destiné à regarder tout le monde de haut. Sculpté par le temps, je n'ai rien à envier à quiconque, imposant, je le suis sans nul doute. Est-ce que j'ai cherché à l'être ? Pas le moins du monde, tout ceci n'est que la normalité des choses, s'il devais exister un dieu de la violence dans ce bas monde, il serais de loin à mon effigie. Mon visage, fin, est marqué par cet os, incrusté sur ma joue. Depuis ma naissance d'ailleurs, cette mâchoire de félin provoque chez moi cet air sauvage, elle donne un aspect à la fois mystérieux et effrayant, un certains style ? Peut-être bien, bien que je m'en foute royalement, dans le fond.

Mon regard, bleu azur, laisse paraitre cette confiance en moi. capable d'être reposant par moment, c'est ce même regard qui te glaceras le sang lorsque ma lame trancheras ta gorge. Le regard d'un homme guidé par la haine, la rage de vaincre, et l'envie de tuer. Le regard d'un animal, qui observe sa proie à l'agonie, prêt à lui soutirer son dernier souffle, celui d'un psychopathe, qui par moment se perd dans ses excès de folie. Mon regard c'est toutes ces choses à la fois, parfois mélangées, parfois bien définies, peu importe, c'est la dernière choses de ce monde que tu verras, tu auras le temps d'y réfléchir dans l'au delà.

Mon sourire, la plupart du temps dessiné sur ce visage que tu n'auras jamais plus envie de revoir après avoir survécu à ma lame, ce sourire, à la fois sadique et moqueur, à la fois irritant et effrayant. La couleur de mes cheveux, bleus eux aussi, courts. A vraie dire, d’apparence, je pourrais presque paraitre gentil si on fait abstraction de cette chose présente sur ma joue. Mais détrompez-vous, tous autant que vous êtes, car vous risquez d'être surpris. Ma tenue vestimentaire maintenant, un pantalon blanc, large, ceinturé par une bande noir. En haut, une chemise ouverte, laissant apparaitre mon torse, forgé par le temps, le combat, et l'entrainement. Laissant apparaitre une cicatrice tranchant mon torse en deux, l'un des vestiges de mes nombreux combats, un parmi tant d'autres secrets que mon corps recèle.

Voilà l'homme à quoi je ressemble...








DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
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Tuer ou être tuer. Toi qui lit ces mots, ne crois pas pouvoir trouver un sens à l'homme que je suis. N'espère pas tenter de rentrer dans ma tête pour y comprendre pourquoi je fait tout ça. Ne me cherche pas d'arguments, ni d'excuses, ne cherche même pas de logique. Toutes ces choses sont insignifiantes, inutiles, répugnantes. Je fais les choses, car elles se doivent d'être faites, car j'en ai tout simplement l'envie. Personne sur cette terre ne m'arrive à la cheville, et si cette personne devais exister, eh bien je l'attend encore aujourd'hui. Il y as aussi un mot à rayer de mon vocabulaire, Autorité.

Je n'ai jamais bénéficier d'une éducation, c'est seul que j'ai vécu, et c'est seul que je vivrais jusqu'à la fin de mes jours. Personne dans ce bas monde ne m'as jamais dicté ce que j'avais à faire, et les choses resterons ainsi. Certains penserons à une fierté mal placée, d'autres à un égo sur-dimensionner. Pour dire vrai, les deux me vont. Mais la réelle explication est simple, je l'ai déjà dit, jamais on ne m'as ordonner, et ça resteras ainsi.

Ma manière d'avancer dans ce monde ? Ce qui ne te tue pas te rend plus fort, bordel de merde, ce dicton déborde de vérité. Combattre, encore et encore. Faire couler le sang de mes ennemis, ou le mien. C'est en forgeant que l'on deviens forgerons, et chaque jour je forge un peu plus. Chacun de mes combats est une orgie, chaque coup qui touche ma cible est jouissif. Et même lorsque mon adversaire est aux portes de la mort, je serais prêt à l'observer des jours durant se rétablir, pour de nouveau l'y remettre. C'est ainsi que je perçoit les choses de ce monde, la loi du plus fort, la jungle. C'est là-dedans que j'ai été bercé, dans cette divine époque qu'était la brume sanglante, c'est elle qui m'as crée, qui as mis au monde la machine de guerre que je suis aujourd'hui.

Mon but, comme tout homme en as un, est d'avoir en ma possession l'une des 7 épées légendaires. ce jour-là, je rentrerais enfin dans l'histoire, ce jour-là, je ferais partie des plus grands noms de ce monde, aux côté de mes prédécesseurs.

...Voilà la bête que je suis, enfoiré, Grimmjow Jaggerjack !



HISTOIRE
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I. Une enfance peu commune

La brume sanglante.. Une époque souvent sujet tabou. Une ère que beaucoup préfèrent oublié, cette ère qui as été le plus souvent à l'origine de pleurs, de sangs, de morts. Cette ère qui as crée bon nombres de monstres au travers de sa cruauté, mais aussi de sa douloureuse éducation, et ce dés le plus jeune âge. Des familles détruites de perdre leur jeunes enfants partit pour devenir shinobis, des mère détruites, qui mettaient fin à leurs jours tellement la douleur de perdre leur enfant devenais dur, ajouté au fait que leurs maris, devenu des légumes de l'état, n'était plus que des coquilles vides, traumatisé de voir les monstruosités qu'engendré chaque jour cet état.

Toute cette débauche, et une seule chose qui en été l'origine, la brume sanglante. Mais malgré tout ça, il restait des gens qui croyaient en l'amour, qui purgés leur force dans leur croyance, ne vivaient que pour une chose, leurs Dieu tout puissant. Mais on n'échappe jamais à la souffrance, la douleurs, touts ces croyances ne sont que prétexte pour mieux les encaissé, les retardés.

    « Oh mon dieu... »


Ce furent les premières paroles de ma salope de mère à mon égard. Sans doute était-ce à cause de cet os fixé à ma mâchoire, peut-être même cette chevelure bleutée, peu commune. Clairement, je n'avais pas le physique d'un enfant banal. A vraie dire, je ne l'étais pas, mais putain, elle aurais au moins pût essayer de faire comme si.. Mon père, à côté de tout cela, une homme bon, mais sans burnes. Si ma naissance remonte à trop longtemps pour que je m'en souvienne, cet homme pue tellement la faiblesse, que je n'ai même pas besoin de m'en souvenir pour savoir qu'il n'as fait preuve d'aucun amour à mon égard, et ce même lors de mon plus jeune âge. Non pas car il ne m'aimais pas, mais car ma mère l'y poussais.

Bref, les années passèrent, je grandit sous le toit familiale, pas un jour ne passais sans que je me demande pourquoi cette famille m'as mise au monde. J'ai jamais saisit pourquoi ils s'en remettait toujours à une personne que personne n'as jamais vue, pourquoi ils avaient besoin de quelqu'un d'invisible pour parvenir à avancer, et surtout, pourquoi selon eux, j’étais l'enfant de son homonyme malsain, le diable. Peut-être est-ce dût à un bourrage de crâne intensif, mais je finit par le croire.

La routine s’installa rapidement dans mon quotidien, je vivais dans la rue. Le soir, je rentrais, mangé ce que ma mère avais à m'offrir - ce n'était jamais plus qu'un morceau de pain - et allais dormir dans la cave.

    « C'est l'endroit où tu seras le plus proche de ton vrai créateur. »



II. Départ du cocon familiale

Les jours se suivent et se ressemblent, pas un seul ne passe sans que ma haine envers ce putain de mon extérieur ne grandisse. Là cloitré dans ma cave, le regard rivé sur ce sol terreux, crasseux. J'attends un signe de vie de ceux qui se prétendent être mes parents, de ceux envers qui ma haine se porte le plus. Gamin, Morveux, Sale gosse, ce sont les mots qu'emploient ma mère. Ces enfoirés ne m'ont même pas donné de noms, ils n'ont même pas pris la peine de me donner un putain de nom, et il paraitrais que si j'ai le chance de pouvoir vivre sous leurs toit, c'est pour la seule et unique raison que s’ils venaient à me renier, leurs Dieu ne les pardonnerais pas. Lui, encore et toujours lui, cet homme dont je n'ai jamais vu l'existence. Bâtard, si tu existe vraiment, je te trouverais un jour, et te buterais de mes mains pour ce que tu me fait endurer. Les seules choses en lesquelles je crois, sont les choses concrètes, et je puise ma force dans l'espoir de me dire qu'un jour, je ne serais jamais plus aussi faible qu'à l'instant présent. Toute cette accumulation de haine, de tristesse, ce sentiment d'injustice, jamais plus je ne laisserais quelqu'un m'imposer ces choses. Lorsque je serais assez âgée, assez fort, lorsque je sortirais de cette vie de chien, alors le monde entier pourras payer pour ces années sombres de ma vie. Ma rage s'abattras en premier sur ce pays de merde, pour ensuite grandir à l’échelle mondiale.

C'était ce genre de pensées qui me stimulaient, à chaque moment imaginé dans ce mode de vie, mon cœur palpitait, une excitation naissais en moi, et un sourire indescriptible se dessinais alors sur mon visage. Il m'arrivais parfois même de rire, jusqu'à en faire peur à l'autre salope, au point de descendre, tantôt pour m'insulter, tantôt pour me lyncher, mais jamais ces rires ne s'arrêtaient, jamais il ne cessaient, et ce sourire sur mon visage restait gravé. Frappe, frappe trainée, endurcit moi, bientôt, tu ne seras plus de ce monde..

___

Des mois passèrent, et je nourrissais encore et toujours l'espoir d'une nouvelle vie, d'une renaissance. Je m'y étais d'ailleurs préparé, âgé alors de 12 ans, je ne connaissais rien d'autres que la cave de cette maison. Ce que je savais du monde extérieur, je le savais de la bouche de mes parents, d'ici, je les entendais parler, cracher leur venins. Mais chaque conversation était une comptine à mes oreilles, cette vie, dehors.. Cette soi-disante brume sanglante. Un lieu où règne le chaos, une dictature dirigée par un homme sans cœur.. La déchéance, le chaos, encore ces mots, encore ce sentiment de passé à côté de quelque chose d'immense. C'est lorsque je me rendit réellement compte de l'époque dans laquelle je vivais, que je crût, une fraction de seconde, en l'existence d'un putain de Dieu.. Je suis né pour cette époque, né pour cette vie.
Mais je n'y suis pas encore préparé, je suis encore trop faible, trop fébrile pour affronter cette vie, il me faut une épreuve, quelque chose qui feras de moi quelqu'un digne de cette putain de brume sanglante, quelque chose qui me feras mûrir..

___

Cette excitation.. Ce mélange de joie, d'extase et de satisfaction. Mon corps tremble, mon regard remplit de folie, putain de merde, qu'est-ce que c'est que ce sentiment ? Pourquoi.. Pourquoi est-ce que je suis aussi heureux bordel de merde. C'est loin de tout ce que j'avais pût imaginer, loin de toutes mes espérances. A la fois effrayant, et pourtant tellement jouissif. Là, à mes pieds, là où ils auraient dût se trouver depuis déjà bien longtemps, ils y étaient. Après tant d'années, bande d'enfoirés, toute cette haine que vous me portiez.. Désormais, elle s'écoule au travers du bois humide de votre plancher. Ce plancher que je ne foulerais plus jamais. Mes yeux rivés sur leurs corps vide de vies, mon plongé dans celui de cette salope de mère.. Même morte, tu me dégoute, même morte, cette envie de te frapper me titille encore. Sous le poids de toute cette extase, je me laissas tomber, genoux à terre, je sentais leur odeur, ils puaient, leurs entrailles jonchés le sol, mes mains devenue rougeâtre suintaient encore de leur sang. Et ce sourire, ce putain de sourire que je n'arrivais pas à effacer de mon visage.

« Putain.. Putain, putain, putain ! »

Je m'étais redresser, l'excitation ne voulais plus me quitter, encore, j'aurais tant voulu qu'ils soient encore en vie, les tuer, de nouveau. Encore, encore et encore, recommencer, jusqu'à ne plus pouvoir lever les bras. Cette fois je le sais, j'en suis certains, je suis prêt, prêt pour affronter cette putain de brume sanglante, prêt pour découvrir le monde.. Mais le monde lui, était-il prêt à me découvrir ?


III. Examen chuunin


Mes pas frappaient le sol, ma lame dégainée était rouge, mon envie de meurtre présente comme jamais. Bande de bâtard, en entrant dans cette forêt vous vous être tous mis dans la merde, car le fauve est dans la cage. Dans ma main droite, un parchemin, celui de l'air. Celui qu'on nous avait filer avant de rentrer dans cette cage, le forêt de la mort... Laissez-moi rire ! La mort ici c'est moi, personne d'autres !
Arpentant les chemins sauvage de cette foret, je jetas un regard derrière moi afin d'être sur de ne pas avoir été suivit.
Ouais, personne d'autres.. Mais un roi, un maitre, un chef de la meute, il n'y en as qu'un seul, impossible de partager sa puissance, ce genre de connerie de team, c'est pas pour moi. Nan, la preuve en est.. La seule chose qui restait de mes camarades c'était leur sang sur mon épée, crevez tous bande de chiens, subissez ma colère, résistez à cette rage que je vais vous offrir, assez pour me divertir. Tuer, tuer, tuer, tuer. J'étais devenu une machine à tuer, quel que soit mon adversaire, il allais périr. Cet endroit ne me fait pas peur, loin de là. C'est ma maison, un lieu crée de la main de dieu lui-même, crée pour moi. Une arène, où j'étais le gladiateur, régnant en chef sur ce territoire, il fallais que je le marque d'ailleurs. Avec le sang de mes adversaire, à ma manière. Jouons à ce jeu que j'ai toujours aimer, ce jeu dont je me lasserais jamais.

Ma course se stoppas net, je me tenais alors debout, regardant légèrement à droite, mon épée à ma main droite, ma main gauche venais de ranger mon rouleau dans ma poche. Bon, mes cibles principales maintenant.. Ceux ayant un parchemin ciel, j'avais pas de temps à perdre, fallais que je termine cette étape avant de jouer avec la vie de tous les autres. Cette phase serais la plus amusante, mais aussi la plus sanglante, après tout...Dans la forêt de la mort, pourquoi s'étonner d'une disparition soudaine ?
Je venais d'apercevoir un type, une tignasse rouge, il venais de passé entre deux arbres, juste le temps de l'entrevoir. Je te tiens !
Mes jambes se fléchirent, ma main se resserras sur le manche de mon épée, tu seras ma première victime. Je venais de passé derrière un arbre, tentant de suivre le chemin que ma proie avait emprunter, mais je le voyais plus... Merde, tant pis.

Un craquement de branche, un sifflement d'air. Non, pas assez rapide ! Je m'était retourner plaçant ma lame imprégnée de sang devant mon visage, la première chose que j'ai pue voir c'est une étincelle, puis une main devant mes yeux, tenant fermement un Kunai. Mon regard prolongeât la main, jusqu'au bras, puis du bras jusqu'à son visage...Tiens, un Kumojin. Enchanté, première victime.

    « Tu choisis, soit tu me donnes ton parchemin et j'oublie que je t'ai croisé. Soit je viens le chercher... » dit-il de sa voix suave.


Sauf qu'il y as un truc que t'as pas compris, bouffon. Ton parchemin n'est que secondaire dans le but de cet affrontement, ta mort elle...Reste primaire. Espèce d'enfoirer, je vais te faire bouffer cet air que t'as, ce sentiment de supériorité. C'est vrai, t'es pas de la même trempe que ces deux autres pédales qui étaient mes coéquipiers. Dans leurs regard il y avait de la peur, mais dans le tiens... Non, c'est différent en fait, contrairement à toi, eux me connaissaient. Et toi, tu sais pas dans quelle merde tu viens de te fourrer en m'attaquant ainsi, t'aurais mieux fait de tracer ta route, te trouver un autre adversaire.. Mais il est trop tard, alors regarde-moi bien, c'est le dernier visage que tu verras, écoute ce nom.. Le nom de l'homme qui vas te buter !

« Grimmjow Jaggerjack, tu veux ton parchemin ? Viens le chercher. »

Un sourire venait d'apparaitre sur mon visage tandis que je prononçais ces paroles, ma lame appuyas un peu plus sur son kunai, jouons tout les deux.. Amusons-nous, car tu semble croire que tu vas gagner.
Goute à ce sentiment qui est la défaite, et à ce gout amer qu'est la mort. Subit le courroux de ma lame, et pleure ta race une fois que je t'aurais arracher bras et jambes. Baltringue ! Mes pieds se fléchirent, mon regard avait déjà capter ce Kunai qui tournais depuis bien longtemps. Baissant ma tête, je retiras ma lame de devant ce premier Kunai la faisant glissée. Maitre dans l'art de l'épée, rapide comme il se doit de l'être le futur Épéiste de Kiri, ma lame visas les côtes de mon adversaire, alors que ma main gauche elle libre était prête à stopper le second Kunai que tu allais sans doute faire entrer en jeu. Ma lame touchas son but, faisant alors couler le premier sang.

    « Tandis que la guerre s’apprêtait à dévaster le monde,
    Le prisonnier se sépara de son jeune amour. Et partit pour un nouveau périple. Gomen Nasai, Grimmjow Jaggerjack...
    »


C'est quoi ce putain de langage incompréhensible, sur quel genre de type je suis encore tomber.. Je vais te faire perdre cette assurance, petit con, je vais te faire regretter d'avoir croisé ma route, au détriment de ta vie. Tu semble sûr de toi, mais n'aie crainte, plus haute seras ta conviction, et plus dur seras la chute. Cette douleur, enfin je la ressentait. Mon sourire ne semblais pas s'effacer, et pourtant j'étais en train d'en chier. Mais avoir mal n'est pas un signe vital ? Les coups volaient de partout, frappant mes bras, mes jambes, mon crâne. Ma main droite ne lachais pas mon Katana avec lequel par moment je parvenais à percuter ces armes par chance, mais ce n'était pas suffisant. Trop rapide, et pourtant ce type ne bougeait pas. Je me tournais, me retournais, tentant de frapper ces bestioles, tandis que mon corps encaissais la douleur, pour le moment. Mon regard tombais par moment sur ce mec.. C'est là que je compris. Du Kugutsu, je comprend maintenant pourquoi t'as une force de femme. Manque de chance, petit, ça ne suffiras pas.
Ma silhouette, assaillis, disparut soudainement de son champs de vision. Comme instantanément, et sans qu'il ne puisse s'en rendre compte, la pointe de ma lame touchais déjà sa nuque, découverte. Le regard d'un fou, le sourire d'un psychopathe. laisse-moi savourer un instant ce moment, celui où ta vie ne tiens plus qu'à un fil. Je suis de bonne humeur aujourd'hui Kumojin, je t'accorde le temps de voir ta vie défilée une dernière fo.. Putain, fait chier, ils sont déjà là.

      « Kisame... Casse-toi de là blaireau, c'est mon combat ! » ~
        « Fufufu... Ce sont de gros morceaux que tu nous as ramené là Grimmjow. Me pardonne pas de te casser dans ton élan, mais disont que le chef est pas trop content de tes derniers actes. Ha ! Tuer toute son équipe fallait le faire. On y va tu t'expliquera. »
      « Bordel de merde .. Tous des flipettes, et ça se dit mon égal. A trembler comme une feuille quand le chef vous le demande. Tss, je le buterais lui aussi. »


        « Tu sais très bien ce que ça peut engendre Grimmjow. On t'as intégrer pour faire l'éxamen, pris deux shinobis ici pour le passé, et tu les tues. Ce n'était pas dans les plans.. Tu est en violation des ordres qui t'ont été donnés.. Le chef est furieux, Grimmjow. On bouge, ta punition seras décidée sur Kiri même. »

          « C'est bon. » mes yeux se tournèrent vers celui qui venais d'échapper à la mort « Le seul truc qui pouvais te sauver c'est que je partes, n'oublies mon nom et pries pour ne plus jamais l'entendre. Grimmjow Jaggerjack ! La prochaine fois que tu entendras ce nom seras la dernière, Kumojin ! »



      IV. Une nuit paisible...

      Une année et des poussières après l'examen Chuunin, lors d'une mission importante, qui dépendrais de ma promotion au rang de Juunin, je me trouvais alors dans une grotte... L'odeur de la mort s'y rependais, le sol rougit par le sang reflétait la lueur de la lune, en cette nuit neigeuse, dans les alentours du petit village de Kusa. Leur chaleur s'envolait, tout comme leur vie, vers le ciel. Cette nuit qui était paisible, pourquoi est-ce que vous êtes venus me faire chier.




      Assis sur un bout de roche, au cœur d'une grotte sombre, j'étais là, . Comment je me suis retrouver ici ? Aucun idée. Pourquoi j'y était ? Rien à foutre. Ça fait longtemps maintenant que je me pose plus ce genre de question, qui au final ne servent à rien. Longtemps déjà que je n'ai plus à me justifié. Je fait ce que je veux, quand je veux, et ça pose de soucis à personne. Le reste, je le tue. Non, ce que je me demandais actuellement, c'était surtout ce que j'allais faire de cette dizaine de types qui venaient de se pointer dans ma grotte. La main gauche déposée contre ma jambe, la droite en train de me gratter l'arrière de la tête, je les fixe un par un tandis qu'ils se placent autour de moi.

        « Bordel de merde.. »


      Mes premières paroles ne présageaient rien de bon pour cette petite troupe, déjà j'entendais leur épée sortir de leur fourreau, leur kunai s'entre choqué dans leur sacoche. Non mais soyez cool putain, j'ai pas envie de me battre là, il fait froid je suis crevé, et en plus j'ai eût mon ratio pour la journée..

        « Allez la tapette aux cheveux bleus, donne-nous tout ce que t'as et barre-toi d'ici, on veut notre grotte pour la nuit. »


      BIIIP, mauvais réponse. Bon, apparemment vous avez pas envie de me laissé ce petit abris, ni de me laissé tranquille tout court.. Ok, c'est pas faute de vous avoir laissé une chance les mecs.
      Mes jambes se fléchirent, tandis que je commençais à me relever, ma main située derrière ma tête se posas sur ma hanche, l'autre se mis dans ma poche. Espèce de pauvre con, dans les groupes comme ça, c'est toujours celui qui l'ouvre en premier qui se dit être le chef... Alors maintenant, petit enfoiré, je vais te faire regretté à vie d'avoir oser me donner un Ordre, à moi, Grimmjow Jaggerjack.

        « Bon, comme t'es le premier à avoir ouvert ta bouche, tu seras le premier à crever. »


      Bâtard de mendiants, lâche et faible à la fois? Lents, impuissants, sans aucun talent. Pourquoi vous existez ? Vous êtes la merde incarnée sur cette terre, les mecs qui sont juste là pour faire chier, et crever ensuite. Preuve de votre impuissance, je prononce une phrase et déjà j'ai une dizaine d'arme braquée sur moi... Tss, si vous saviez..
      Mon regard posé sur leur "Leader", un sourire se dessinas sur mes lèvres, mes pupilles se dilatèrent. Me voilà reveillé, prêt à bondir, ton sang et celui de tes potes couleras ce soir, car je viens de le décider. Éviscéré, égorgé, décapité, vous allez avoir droit à tout ce que j'ai en réserve. Une dernière volonté ?

        « Déchire-moi tout ça, Panthera. »


      Non, trop tard. Une lame venant de l'avant, esquivée avec facilitée. Ma main qui était dans ma poche sortit pour y attraper mon arme, une fois celle-ci dégainée, elle tranchas le bras droit du mon premier assaillant, lors du choc, mon arme semblas se brisé contre la nuque du premier venue, alors que je venais de disparaitre. Mon sourire toujours présent, je les regardais.. Eh ouais, bande d'abrutis, vous vous rendez compte maintenant, de l'erreur que vous avez faite en venant me faire chier ici ?
      La suite, pas besoin de vous la décrire. Bain de sang, neige blanche tachetée, et tou le tra lala. Certains trouvent ça poétique, sinistre.. Moi je trouve juste ça chiant.. Parce que putain, au final, l'endroit où je comptais dormir ce soir pue le mort.







    -DÉTAIL SUR VOUS-
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    MessageSujet: Re: - Grimmjow Jaggerjack - [Etsuko]   Lun 17 Oct - 2:42

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    MessageSujet: Re: - Grimmjow Jaggerjack - [Etsuko]   Lun 17 Oct - 17:00

    Citation :
    Moi je trouve juste ça chiant.. Parce que putain, au final, l'endroit où je comptais dormir ce soir pue le mort.

    BOUWAHAHAHA trop bon x)

    Bref Validé Juunin mon petit Wink
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    MessageSujet: Re: - Grimmjow Jaggerjack - [Etsuko]   Aujourd'hui à 4:58

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