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 Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]

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Aya Inuzuka
Juunin de Konoha


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MessageSujet: Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]   Mar 4 Oct - 1:50

Nom & Prénom
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-PRÉSENTATION GÉNÉRAL-
Surnom: Arai
Âge: 23 ans
Sexe:
Féminin

Taille: //
Poids: //

-DÉTAIL DU SHINOBI-
Spécialité & Affinité: Kekkai Genkai et Irou Jutsu
Village Actuel: Konoha
Village d'Origine: Konoha


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
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Vitesse et adresse, sauvagerie tout en finesse, Aya ne fut certainement pas la première du clan qui démontra des talents innés pour combattre et abattre le courroux sur ces adversaires, mais elle fut de loin celle qui causa le plus tord à ceux qui étaient responsables d'elle enfant. Dès qu'elle fut née, son talent à soumettre plus fort que soi par l'écorchure des mots et son énergie dévastatrice, lui causa des ennuis et des victoires hallucinantes. Elle est magnifique, et sa beauté est d'une grâce inégale. Mais son âme est celle d'une rebelle, avec la perfidie du renard et la cruauté de la hyène pour ses adversaires, avec la douceur de la louve pour ceux qu'elle a sous son aile. Aimante, elle apprécie être cajolée, alors qu'en combat, elle devient démente et attaque dans le dos, par ses mots, par ses actes, par sa vitesse inégale.

Ses défauts, ils se précipitent dès que la chasse est ouverte et se dévoilent dès que le glas de la tempête mortelle arrache les feuillets des arbres. Lorsque la femme Inuzuka se veut cruelle, elle démontre une facette d'elle que peu peuvent se vanter d'avoir vu. Sa colère est divine, et sa rage combative n'a rien à envier à personne. Pourtant, en cas de non contentement de ses caprices, elle peut devenir incompétente, mais revient vite à la raison si le coeur a ses raisons de l'être. Jamais elle n'oserait provoquer la mort funeste, malgré toutes ses bêtises sur sa fratrie.

Cela ne veut pas dire qu'elle démontre un parfait respect envers son frère Chikamasa et sa soeur Hikari. Elle leur porte un amour son bornes et frontières, mais sa définition de l'amour fraternel est quelque peu différent de la plupart des mortels. Certes, elle les protégeraient coûte que coûte et se tuerait pour eux, mais elle est bien plus qu'une simple fille obéissante ; c'est tout le contraire de ceci. Elle ne se prive en aucun cas de soumettre son pauvre frère, lorsque l'occasion se présente. De lui faire subir des hontes inimaginables et de le combattre en n'importe quel occasion. Chaque fois qu'ils sont ensemble, l'une essaie de trouver la faille dans son comportement, l'autre de rester stoïques à ses élucubrations, à ses folies infantiles. Chacun n'est guère plus vif que l'autre, mais la force de leur amour réside dans leur compétition presque quotidienne de donner à l'autre le coup bas ou la punition que son semblable serait en droit d'obtenir.

Pour sa soeur, son amour est gigantesque, mais Aya ne risque peu de montrer ses faiblesses à son ange lustré de gentillesse et de blancheur, et ce, pour ne pas qu'elle se sente épeurée, lorsque le danger cognera sur la porte du clan, que celui-ci se fera un devoir de recevoir. Elle tient plus que tout à sa soeur, même si quelquefois, plusieurs non connaisseurs pourraient penser que cette fille, au charme irrésistible, semble être le chiot dont on se moque éperdument. Rien n'est aussi éloigné de la réalité. Jamais Aya ne prit plus soin de quelqu'un que de sa petite soeur et, lorsque la petite Hikari était toute bébé, sa grande soeur prenait soin de celle-ci comme si elle l'avait connue tout sa vie durant. Elle l'encouragea à marcher, à manger de nouveau aliments, la cajola et la protégea du regard des méchants. Le rôle de la mère fut pris par cette petite que l'on disait rebelle et féroce, étonnant plusieurs qui la pensaient insensible.

Cette belle aux yeux bleus n'a point que des qualités, nullement que simplement d'égocentriques qualités. La vérité est qu'elle use de ses capacités, sans jamais cesser de penser au passé et à son frère et sa soeur bien-aimés.



HISTOIRE
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Dans ce champs de pré, les fleurs ne cessaient de se mouvoir dans le vent. Les arbres alentour débordaient de couleurs florales, et chacun des pas de la petite fille étaient hésitants. Chacun de ses regards était persistant. Sa peau de porcelaine et ses yeux clairs pourchassaient les moindres papillons voletants de ci de là. À l'horizon, une boule de feu, un méandre de chaleur qui réchauffaient les coeurs et les esprits. Chaque rayon s'étendait de son long sur les rares arbustes qui étaient parsemés et vivaient sur les terrains de ce clan si fier et sauvage, si beau et immaculé de pure sagesse.

Jeune fille, elle ne cessait de parcourir se champ immense. Ses yeux vifs, ses oreilles fines, ses dents écarlates et ses joues si blanches, étaient férocement plantées dans la terre qui l'avait vu naître. Elle était née là-bas, à Konoha. Elle avait vécu et des années plus tard, elle aurait son nom en tant qu'un des piliers du clan Inuzuka. Elle ne serait certes pas connue comme la plus sage, ni la plus douce, certes mais bien l'une des plus adroites et des plus courageuses, quoique plusieurs considéreraient sa rage destructrice et sa férocité comme de la stupide témérité.

En réalité, elle jugerait très bien la situation, qu'importe les difficultés, qu'importe les sacrifices ; nul mal ne serait à sa hauteur, ou sa perfidie. Ses coups bas, appris durement avec son cobaye fraternel, seraient sa meilleure arme contre l'insolence. Sa vivacité d'esprit serait sa meilleure amie contre la violence. Et sa douceur, entre-temps salie par la peur du jugement, serait l'enfant qui sévit bien malgré elle en son âme, et qu'elle cacherait pour ne point souffrir et ne pas se heurter à la cruauté des confrères.

Née un automne d'une mère et d'un père s'aimant éperdument, elle fut la deuxième d'une fratrie qui seraient composés bien des années plus tard, de trois enfants, au caractère diamétralement opposé, mais dont la relation serait soudée dans l'arbre de la vie. Leur amitié fraternelle pourrait être comparée à l'arbre qui poussait dans ce champ, seul, mais capable de survivre malgré que la forêt soit si éloigné, malgré que les amitiés soient si perdus dans le lointain. Cet arbre qui combattait bravement, mais dont la force ne résidait pas seulement dans son tronc, mais dans le sang qui bouillonnait malgré la solitude persistante de ne retrouver de confrères. Dans les trois racines de leur relation, leur relation de sang qui s'écoule dans le tronc, puis dans les branches et enfin dans les feuilles. Dans le tronc, leurs malheurs qui les a soudé malgré vent et marrés, afin que jamais l'arbre ne s'écarte de la droiture de l'être, afin que l'arbre ne se brise nullement malgré le vent féroce. Dans les branches, leurs milles et unes aventures ; et de ces feuilles qui cachent tous, la protection envers les autres de leurs propres peurs et avec, malheureusement, la perte du mirage qui s'offre au-delà du rêveur, de cet apparat de verdure, pour le commun des mortels. Et ce qui souderait l'arbre, ce qui serait le point de ralliement de leurs différentes querelles, serait ce père aimant et doux, mais tout aussi épeuré et isolé.

Lorsqu'elle était jeune, Aya était une perle infantile, une fillette au regard pénétrant. Chaleureux, mais aussi perçant, ces yeux pourchassaient le moindre mouvement et ils étaient à l'affût de l'imprudent, du moindre danger. Une jolie crinière qui lui couvrait à l'époque tout le dos et qui se berçait à chacun de ses petits pas intrépides, la protégeait comme la fourrure duveteuse d'un louveteau. Elle regardait tout, et se montrait curieuse de chaque élément de son environnement. Pourtant, elle évitait les autres. Elle n'était pas sociale ; elle était même agressive. Comme si toute jeune déjà, elle avait été mordue par une bête enragée et portait en elle le virus de la rage. Elle était impulsive, attaquait dès qu'elle se sentait attaquée. Elle avait souvent peur et se réfugiait dans ce champ, dans une cache dont seule elle et son frère avaient connaissance. Ce même frère, Chikamasa, venait la retrouver et la réconforter, la berçait dans ses bras. Il calmait ses pleurs et faisait en sorte qu'elle comprenne ses erreurs, et qu'elle ne craigne pas le regard des autres. La source de son agressivité, provenait à la fois du manque d'attention des membres du clan face à certains enfants, d'un père, Kyo, craintif face à sa propre impulsivité, et d'une mère souvent maladive par sa frêle santé.

Avec le temps et tout au long de son cheminement, ce caractère colérique se mua en rébellion sournoise, en vivacité d'esprit, en énergie évocatrice qui lui conférerait la plus adroite des arme, mais aussi, et surtout la plus élémentaire et la plus étrange de tout l'esprit humain ; celle de l'instinct. Un instinct à la base primitif qui lui servirait à démystifier le vrai du faux adroitement, doublé avec une colère expéditive et insolente. Cette force lui conférait une personnalité mêlée de ruse et d'adresse.

Lorsqu'elle eut 4 ans, un événement majeur survint, et cet événement serait de loin l'un des plus douloureux et magnifiques que la jeune Aya dut être confrontée jusqu'à présent. Une mère, une si douce mère, à l'aura bienfaiteur et à la gentillesse infinie ; cette mère, aux bras réconfortants ; Shizukesa, cette mère si belle et brave, ne survit pas à la naissance de son autre fille, et son corps mourut, se fit tué par la vie dont elle avait engendré. Son corps frêle ne supporta pas cette nouvelle naissance, et son âme, si bonne, disparut, délaissant ses dernières volontés en infinies gouttelettes destinées à son mari bien-aimé. Celui-ci ne sut quel mot offrir à cette femme au coeur d'or, à la volonté de fer, si ce n'est le supplice d'un soupir attristé, son esprit déchiré par milles couteaux. La jeune Aya et son grand frère Chikamasa eurent la permission de venir dans la chambre, avant que l'âme maternelle partit vers d'autres cieux. La petite fille encore innocente à cet instant, se remémorera pour toujours ces moments, même si son esprit infantile ne capta pas toute la conversation que s'offrirent les différents membres venus dire quelques mots au père ou à la mère, avant que celle-ci ne décède. Son odorat plus développé que la moyenne perçut tout de même les effluves sanglants maternels dont l'odeur resta présent longtemps suite à la naissance, et bien sûr, les petits et presque silencieux cris plaintifs de la Hikari délaissée à elle même dans un drap blanc, toute petite et lavée de ses souillures. Les petits cris attirèrent la petite Aya craintive et le Chikamasa solennel de 3 ans son aîné vers le berceau. Le garçon aux doux yeux et à la sagesse immortelle, comprit rapidement de qui il s'agissait ; pas Aya. Ce qu'elle comprenait, naïvement, avec son odorat surdéveloppé et sa vue basse, à cet âge, c'est que c'était un bébé et qu'il se devait d'être protégé de tout mal. Et aussi que son odeur était similaire à la sienne. La protection était naturellement de mise.

Le père s'occupa bravement de l'enfant de cette naissance contestable, avec l'aide attentive de son autre fille et de son fils. Quelquefois, Tsume aidait elle aussi pour l'achat de certains aliments ou de fournitures utiles à l'enfant. La fratrie, sentant parfaitement la peur du père, l'aidait avec la plus grande joie, lorsque c'était possible. Nourrir, bercer, laver, ou faire dormir l'enfant étaient des tâches quotidiennes. Le père abandonné à lui-même par la réticence de son entourage qui l'accusait, était effrayé en permanence. La peur lui rongeait l'âme comme une souris grignote un gruyère, et sa santé physique déclina lentement mais sûrement, vers un personnage morne et cerné, épeuré comme un enfant que l'on rabaisse à tout instant.

Aux mêmes moments, à l'académie, Aya réussissait adroitement ses examens ; ceci d'étonnant que plusieurs proches auraient cru le contraire. Elle se comportait comme un garçon manqué, avec néanmoins une certaine grâce féminine qui lui attirait les mésententes avec plusieurs des étudiantes. Elle était la plupart du temps seule avec quelques rares étudiants qui l'aidaient et bien sûr, son frère qui la surveillait de loin et la protégeait de son regard perçant mais bienveillant. Accompagnée par Hana, sa très chère cousine qui se destinait à un avenir prometteur dans la médecine animale, Aya avançait lentement les échelons, craintive face à son propre futur ; et avec raison. Elle ne devait faire aucun faux pas pour ternir encore plus le bonheur fluctuant de son géniteur.

Pour dire vrai, le père, si fier de tous ses enfants, restait en arrière plan quel que soit l'instant. Il avait peur, il sentait la fureur de certains d'avoir amené une femme si douce et convoitée vers la mort. Plusieurs le jugeaient même coupable d'un homicide. Il avait déjà provoqué des années plus tôt le décès du chef du clan par sa bêtise ; ce frère qu'il avait tant admiré, tant aimé, avait succombé par son impulsivité. lors d'une mission. Ceci l'avait amené à un isolement qui crevait le coeur de son fils Chikamasa et même de sa soeur Tsume qui l'avait jugée coupable dans le passé. Il semblait avoir perdu tout espoir de revivre heureux de lui-même, et son plus franc désir était que son malheur ne touche pas ses propres enfants ; c'est pourquoi il cachait vivement sa mélancolie lorsque sa descendance venait à sa rencontre, et se dépêchait de disparaître lorsque sa présence dérangeait. Il était si à l'écart et si perdu dans ses pensées, que son temps ne se passait que dans la forêt en dehors de Konoha, ou dans sa chambre, perdu éternellement dans ses pensées dans les méandres d'un cimetière qui restait en permanence dans son âme si frêle. Il était pourtant d'une droiture incomparable. Jamais il ne se suiciderait malgré sa douleur, car jamais il ne pourrait délaisser ses enfants. Il s'était promis, à lui-même, du plus profond de son coeur, qu'il ferait tout pour que sa femme, même décédée, soit fière de lui. En même temps d'avoir été sa femme, Shizukesa avait été sa meilleure amie et sa plus fidèle alliée. L'avoir perdue avait été un couteau tourné dans une plaie béante provoquée par une enfance qu'il vécut seul et le décès d'un frère.

Aya ne monta guère les échelons pendant des années ; elle resta longtemps sans animal de combat. La plupart des membres du clan recevait leur animal à 6 ans. Elle, elle reçut son premier à 11 ans. Tsume ne voulait risquer la vie d'un chiot, avant qu'elle soit sure qu'il soit entre de bonnes mains. Aya, réticence, dut attendre un long moment avant qu'on ne lui offre une occasion de s'offrir un ami dont l'amitié perdurerait toute sa vie. Son attente fut récompensé, lorsque vers la fin du printemps, lorsque les chiots furent presque sevrés et relâchés dans la maisonnée sous les cris de joie du clan, elle découvrit l'animal qui ravira son coeur encore infantile. L'étonnement se fit lire sur le visage de sa fratrie, lorsque la jeune Aya choisit celle qui deviendrait sa confidente. Sa bienveillance légendaire et rarissime se porta vers une jeune chienne blanche aux yeux rouges dénommée Shirayuki.

Cette chienne était ce qu'on pouvait appeler une femelle colérique ; ne sachant jamais quel était l'option la plus sage ni la meilleure, elle fonçait tête baissée, d'après son inspiration du moment, et ce sans réfléchir. Qu'elle soit joyeuse ou colérique, ses hurlements canins trahissaient une réelle impulsivité et un manque de retenu dans la meute. Elle mordait et pourfendait la chaire de ses crocs pour un oui ou pour un non, et son manque de jugement lorsque son corps battait la chamade, marquait les esprits. Toute jeune, elle était une querelleuse, ayant un manque de jugeote hallucinant lorsque ses mâchoires se resserraient par rage. Pourtant, sa curiosité était aussi un avantage. Investigatrice, elle cherchait, lorsque tête reposée, la solution à ses difficultés et ne n'abandonnait jamais avant d'avoir atteint son but premier.

Pourtant, elle était délaissée et ne tenait jamais en place plus de deux minutes. Elle avait si peur de ressentir la colère de certains membres du clan, que la petite bête mordit un des plus petits Inuzuka et cela mit en rogne Chikamasa, qui vociféra pour la première à l'encontre d'un chiot épeuré. Personne ne vint l'aider, car l'animal se montrait agressif envers quiconque qui s'approchait. Le bruit lui faisait peur, et les nouvelles odeurs, si lointaines lorsqu'elle était avec sa mère, devenaient épouvante ; son coeur battait la chamade. Personne ne vint ; sauf Aya. La jeune fille de 11 ans tomba littéralement sous la charme de l'animal ; elle dut persévérer pour obtenir la confiance de l'animal, et cela, très difficilement. Elle perdit patience à plusieurs moments, son espoir déserta de son âme à plusieurs instants. Mais elle tint bon. Et ce, ce fut en grande partie de sa soeur Hikari qui l'aida à domestiquer en douceur la réticence. Cette petite Hikari avait un don rare avec les animaux et les comprenait mieux que quiconque ; ceci, elle le partagea avec l'énergique Aya, dont la fierté l'empêcha longtemps de la remercier à la grandeur de l'offrande que lui donnait sa soeur.

Aya, suite à cette aide précieuse donnée par Shirayuki gradua, et monta les échelons suite à un entraînement de plusieurs années. Elles se perfectionnèrent toutes deux, tant et si bien que leurs techniques devinrent fluides d'une précision quasi-infaillibles, et leurs sens devinrent assez puissants pour développer une ruse animale. Aya gardaient toujours leurs caractères sauvages et fiers, incapable malgré les années de devenir une shinobi dite obéissante, mais surprenait plusieurs avec sa vivacité d'esprit. Malgré tout, elle avait des difficultés à se soumettre face à une autorité plus haute, lui causant bien des ennuis. Elle ne laissait personne indifférent, elle était soit appréciée pour sa loyauté, soit détestée pour sa franchise. Malgré tout, elle se fit suffisamment d'alliés pour surpasser tous les obstacles et sa ruse lui conférait une certaine popularité au sein de la gente masculine. Ce dont elle n'était guère intéressée. Elle préférait cavaler seule et profiter de la présence de son frère, de la chienne de celui-ci, Amaya et de Shirayuki la sienne.

Un été, à ses 14 ans, un chien que l'on n'avait jusque là considéré comme inapte au combat, car ayant de graves problèmes de santé depuis qu'il était chiot, devint en un instant, un brave compère qui pouvait se montrer au grand jour en dehors du clan pour combattre et sauver l'honneur de la meute. Malheureusement, son retard à l'entraînement à la suite de ses longues années d'hospitalisation, ne lui permettaient guère d'avori une chance de combattre, à moins de prendre le temps de lui apprendre toutes les bases et les techniques qu'à son âge, il aurait naturellement appris.

Son nom était . Il était teinté de noir et de blanc, et ses yeux bleus inspiraient la confiance et l'amabilité de ses compères. Son potentiel était sous-estimé par plusieurs ; par d'autres, il était vu comme un chien au courage exemplaire. Il possédait le don de parole, dont seuls certains rares chiens pouvaient se vanter de posséder au sein du Clan Inuzuka. Mais il n'en usait qu'en de si rares occasions et ses problèmes pulmonaires de ces longs mois en hospitalisation, l'en avaient presque dépourvu. Il était un combattant, un chien à la volonté de fer et ayant appris que la vie était trop fragile pour foncer tête première dans les combats, sans avoir auparavant réfléchi et peser le pour et le contre. Mais pour pouvoir aider le clan, il devait tout apprendre et ce, très progressivement.

Prenant en charge l'animal, malgré les réticences virulentes de Shirayuki, Aya dut pour la deuxième fois, être confrontée à sa meilleure amie et essayer de la convaincre de sa bonne intention. Les querelles furent intempestives, et bien du chemin dut être parcouru pour que le brave devienne officiellement, comme il l'avait toujours espéré, un ami admirable et un merveilleux coéquipier qui aiderait pour les années suivantes, le clan à prospérer. Sa force résidait en sa puissance, mais surtout sa bonté et son amour pour la vie. Le chien se révélera au cours des missions suivant leur rencontre, aussi sage, efficace et timide que Shirayuki est colérique, inefficace et investigatrice. Les deux deviendrait un duo sur qui l'on pouvait compter en toute circonstance et en toute occasion. Cette forte amitiée canine percerait par sa coalition des années plus tard, après bien des obstacles, avec la patience prodigieuse de Aya, malgré ses pertes de contrôle à certains moments critiques.

Des années plus tard, à l'âge de 21 ans, un événement marquant provoqua des blessures qui perdureraient toute sa vie. Lors d'une mission, son père et elle partirent en mission avec d'autres ninjas du village sur un long bateau gracieux qui naviguait entre les eaux profondes. Certains autres membres du clan avaient été appelés en renfort, et leurs sens devaient être utiles pour le bien de la mission d'une grande importance. Des querelles intempestives s'étaient déroulées dans un pays allié, et ceci mettait en danger la survie d'une alliance économique de première importance . Le sens de l'odorat, pour la traque et le camouflage, leur rage de vaincre et leur vitesse pour surpasser les difficultés territoriales étaient d'une importance capitale à la survie de la mission.

Mais la tempête se leva d'un coup, par un jour au ciel bleu ; et lorsque l'eau trouble devint affamée et que le dragon des eaux fondit sur sa proie, sur ce bateau qui naviguait en terrain pourtant connu, les gens se perdirent dans les vagues qui faisaient chanceler constamment chaque côté des vaisseaux marins qui percutaient chaque rochers et cailloux dans les méandres des crêtes. Comme un mauvais souvenir qui revenait au grand galop, la terreur vint prendre le coeur et l'âme des capitaines et bien durent se mettre à l'évidence qu'ils n'allaient subir que l'affront de la mer. Celle-ci les engouffra en son sein, dans l'infini ventre de la bête. Et bien durent perdre des objets de valeur et des artifices, et les pleurèrent des années durant.

L'esprit de l'homme était écarté de sa propre perception. Il était sauvage et plus personne ne comptait, sauf ce qui leur était proche, et n'importe quel prix était bon pour sauver sa chaire de la gueule de la bête des mers, qui provenait de la propre bêtise humaine. Aya, jeune, avait malgré tout un destin inespéré. Alors que bien des gens ne surent que faire de l'animal terrifié rugissant dans leur être, elle, elle l'avait apprivoisée, nourrie, confrontée, arrachée de la servitude constante que la plupart considère comme une obligation. Elle savait gardé sa maîtrise d'elle-même et sa partie bestiale, dans les situations critiques qui en allaient à sa survie. Ceci dit, elle devait y aller aux priorités et ne sauver que ceux qui pouvaient être sauvés et restés sous son aile, sans quoi elle allait finir dans le gouffre de la mer.

Alors qu'elle se trouvait dans sa chambre à l'instant ou mort frappa, elle s'échappa et alla quérir Shirayuki par le flair de , avant que l'eau n'engloutisse l'endroit. Cherchant désespéramment son père aux alentours, elle ne le trouva pas. revint, alerte et prêt à l'action, accompagné de Shirayuki encore ensommeillée et inquiète. Ils refirent le parcours à trois. Malgré tout, ce père si cher, si fier, si apprécié, elle ne le trouva jamais. Comme si la tempête l'avait déjà avalé, et que la terre s'était effondrée sous ses pieds, elle s'écroula et percuta le navire. Une douleur atroce lui vrilla la tête.

La suite est floue, le destin cruel et fourbe.

Bien des êtres qui lui étaient chers moururent, et ses souvenirs de la suite sont encore engloutis dans son âme diffuse. La suite de ces méandres dans les confins de cette tempête de coeur et d'esprit - et de ces jours longs qui suivirent - est une longue histoire de rebondissements et d'attaques inlassables, et sa mémoire revint fragmentaire de cette histoire. Le monde bascula si vite que son corps subit dès le départ des dommages et son âme revint déchirée en milles crêtes.

Des années plus tard, des cicatrices physiques et morales du passage du temps camouflées à présent. Bien des actes de cette vite restent non dévoilés à certains ou à d'autres. Une succession de problèmes se sont percuté sur son être, et peu restèrent dans sa ligne de mire très longtemps avant que le courroux clanique ne vienne effacer le mal ou que ses propres mains délicates, mais aussi froides que douces, fracassent l'ennemi et qu'elle s'éloigne fièrement.

Mais la peur est toujours omniprésente, et l'animal hurle et mort, lorsque sa vie est en danger de tomber dans l'oubli. Mais la cage et les chaînes ne réussissent jamais à garder un coeur admirable et adroit, même malgré les chutes et les écorchures dus à l'emprisonnement, privent la brave bête de réconfort de ses confrères pour un court laps de temps.

Et les semences de cet arbre si symbolique de cette fraternité éternelle, qui malgré tout, survit seul dans ce champ, deviendront un jour des fruits murs et bons, qui surpasseront n'importe quel futur et obstacles.




-DÉTAIL SUR VOUS-
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Surnom:Espé'/Tenten/Mélissa pour les plus connus. Mais je pense que Malade intemporelle ou Flemmarde professionelle seraient chacun très approprié à bien des situations.
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Dernière édition par Espé' le Mar 8 Nov - 3:57, édité 15 fois
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Kana Uzumaki
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MessageSujet: Re: Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]   Dim 9 Oct - 10:31

    Je déteste les présentations ou il y a strictement rien sauf le code et en plus ça bouge pas pendant une semaines. Dit moi Missa, tu me provoque ?! è_é fait gaff hein! t'aura pas de fraise tagada sinon !!


    (UP !)
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Aya Inuzuka
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MessageSujet: Re: Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]   Dim 9 Oct - 23:56


    Oui je sais, il n'y a strictement rien, car je n'ai pas encore trouvé les infos nécessaires, ni ce que je vais incarner. Désolée. XD Allons, allons, sois un peu indulgente à ta Espé'/Aya/Tenten ou truc muche non identifié. ='( Pleaze, pleaze, pleaze, pleaze ! Il y aura un truc ce soir, je t'assure. e_e
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Aya Inuzuka
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MessageSujet: Re: Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]   Mar 8 Nov - 3:42

Je crois que ça va aller, j'crois... Surprised
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MessageSujet: Re: Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]   Mar 8 Nov - 14:34

Je valide.

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MessageSujet: Re: Présentation de Aya Inuzuka [Finie] [Etsuko]   Aujourd'hui à 2:20

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