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 Loucas Kiiro, La folie au goût sucré.

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Loucas Kiiro
Juunin de Kiri


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MessageSujet: Loucas Kiiro, La folie au goût sucré.   Sam 1 Oct - 12:49

Kiiro Loucas
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-PRÉSENTATION GÉNÉRAL-
Surnom: Shiro Shikei
Age: 19 ans
Sexe: Féminin, évidement
Taille: 1m 59
Poids: 57 kilo de muscle.

-DÉTAIL DU SHINOBI-
Spécialité & Affinité: Hyuuton
Village Actuel: Kiri
Village d'Origine: Kiri



DESCRIPTION PHYSIQUE
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Caresser, torturer. Haan Un frisson de plaisir. Oh oui, entretuons nous.

Je la voyais évoluer, douce enfant, caressant le monde qui n’était sien. Elle était là, face a moi, et je n’arrivais pas à détacher mes yeux d’elle. Cette appartement miteux qui était mien semblait maintenant lui appartenir, son aura, si décadente n’était que sensualité et félinité. Elle était une femelle, semblant toujours en chaleur, semblant toujours si chaude. Et pourtant, d’un seul regard, d’un seul mouvement elle pouvait changer, devenir aussi froide qu’un iceberg et nous rendre aussi gentils que des petite chiots rassasier. Elle était un néant indescriptible s’offrant a mes yeux, elle avait une choses qui faisait d’elle un objet, une femme de luxe que l’on voulait s’offrir, mais, aussi, elle était une chose, que jamais on ne voudrait avoir. Elle nous détourne de noter chemin et j’ai bien peur qu’a l’heure actuel : c’est elle qui nous possède tous.
La féline demoiselle se tourna vers moi, un sourire doux sur ses lèvres fine, son regard d’un bleu turquoise brillant posé sur moi, refroidissant tout envie en moi. Une innocente et imperturbable demoiselle, dans un corps si somptueusement tailler.
Comme une provocation a la chaleur de mon organisme, elle se dévêtis. Un a un, elle défit les liens de son kimono sombre. La ceinture fila entre ses doigts une fois le nœud retiré. Elle tomba au sol, a ses pieds déjà nue, si petit. Ensuite, elle défis la corde de soutien, qui tenait celle-ci, posant cette dernière sur les katanas qu’elle avait posé a coté de moi. Me provoquant.
Penché a coté de moi, ses doigts fin et blanc caressant la corde qu’elle venait de retiré, je pouvais a loisir contemplé la poitrine qu’elle avait. Poitrine soutenue par des bandes de tissus mais d’on on pouvait discerner les formes et le décoté profond. Si bon.
Elle se redressa, arrachant se magnifique cadre a mon regard. Cruel demoiselle, se retournant cette fois pour retournait a sa première position. Avec délicatesse, une délicatesse enfantine, elle caressa ses épaules, les mettant à nue et laissant tombé son kimono d’apparat, ainsi que son kimono de corps. Deux kimono mit l’un sur l’autre. L’un pour le décor, fragile et très fin, et l’autre pour le tissus souple qui lui tenait sans doute chaud. Le premier était d’un noir en soie profond, les dorures formait un dragon dans son dos et ces très large manche laissait ces doigts s’engouffrer dans les ténèbres lorsqu’elle baissa le bras.
Le kimono tomba au sol, accompagner du kimono blanc taché de sang, qu’elle portait en dessous.
Le noir ne laissait voir aucune blessures, aucun sang.

Mais le mien se glaça à cette vision. Cette ange, si beau soit il portait sur lui des bandes salit de sang. Des blessures passé, des muscles endolorie. Mais, mon envie et mon excitation ne baissèrent pas pour autant, bien au contraire. Par se corps fragiles, elle me donnait envie de la serrer contre moi, par ses cicatrices si nombreuse, elle me laisser pensé qu’elle n’avait aucunement besoin de moi pour se protéger elle-même : qu’elle était assez forte pour tout faire, et surtout pour me brisé moi.

Caressant ses plaids, elle défit les bandes de tissus, une a une, laissant apparaitre des plaid refermé. Caressant sa peau blanche, si blanche qu’elle en paraissait neige. Aucune veine n’apparaissait sur sa peau, la rendant comme un fantôme a mes yeux.
Elle leva le bras droit une nouvelle fois, prenant entre deux doigts le pic qui maintenait ses cheveux et un frisson me parcourut.
Cascadant sa chevelure était si blanche qu’elle semblait être faite de cristaux de neige attaché les uns aux autres. Brillante, si brillante qu’elle semblait illuminer d’étoile. Ses doigts délicat traversèrent sa belle chevelure. Mirage, délicieuse envies. Je soupira enfin, comme si je n’avais pas respiré depuis des jours et des jours.
Elle tourna les yeux vers moi, caressant de ses iris brillante mon corps. Et je perdi une nouvelle fois mon souffle à sa contemplation.






DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
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La Folie a un gout absolument délicieux.

Était elle ainsi avec tous les hommes qu’elle rencontrait au détours d’un chemin, d’une mission? S’invitait elle si facilement dans une demeure ennemie avec si peux de protection. Montrant sa féminité sans aucune timidité. Prenant ses quartier dans une demeure qui n’était nullement sienne?
Sans gène, es ce qu’elle l’était avec tous? Ou seulement avec moi ?
Je devinais, dans ses yeux, que je n’étais nullement le seul homme de sa vie. Et, de toute façon, elle ne m’avait même pas donner son nom. Son vrai nom. J’avais pu aussi deviné qu’elle devait rarement le donner, puisqu’elle n’avait pas hésité un seul instant a me le dire et pourtant, se derniers paraissez si peux probable qu’il m’en faisait frissonner. Se faux nom qu’elle m’avait donné était tout elle : Datenshi . L’Ange Déchu. Qu’es ce que cela pouvait il bien dire pour elle?
Pour moi, c’était assez facile, rien que d’un regard, je pouvais deviné sa personnalité si attrayante. Se nom, c’était tout elle : Une douceur à prononcé, sans aucune difficulté, sifflant sur la langue comme un frémissement, frappant pourtant l’esprit par sa signification. L’Ange physique qu’elle était abritait sans aucun doute un terrible démon. Une miséricorde pour tout se qui croiserait son chemin, pour toute les âmes qu’elle devait dévorer. Une a une, avec plaisir et satisfaction.
Oui, elle devait être se genre de femme. Ses femmes qui, dévorante, vous écartèle pour prendre son pieds. L’une de ses rares femmes qui vous dévore et vous rend accroc a elle pour pouvoir profité aux mieux de ses possibilité. Une femme qui ne s’attache pas jamais, une femme frivole qui parcoure le monde a la recherche d’amusement, de jeu.
Ferrait elle tout pour cela?

Elle se retourne vers la salle de bain que je lui avait désigné plus tôt. Ma virilité frétille et me fait souffrir à l’intérieur de son cocon. Elle part, me montrant la courbe parfaite de ses fesses en forme de cœur. Elle ouvre la porte, passe le seuil.
Pervers, elle laisse cette dernière toute grande ouverte lorsqu’elle entre dans la douche, sans même fermé le rideau, me provoquant. Les goutes d’eau tombe avec délicatesse sur son corps et je peux apercevoir reluire sur sa peau douce des perles froide qui font vibrer ses membres. Elle dresse le visage, ses yeux clos, elle entre ouvre les lèvres.

Elle m’excite. Garce, et je le sais très bien, elle enfonce ses ongles dans mon cœurs et dans ma chair pour pénétrer profondément dans mon âme. Sait elle? Sait elle se qui me plaid? Comme le sait elle pourtant. Elle, es ce qu’elle peux analysé les gens ? Comme moi? Es ce qu’elle peut voir l’intérieur de leurs âmes d’un seul regard ? Sans doute, puisqu’elle avait sut me mener exactement là ou elle voulait, puisqu’elle avait sut faire de moi son esclave en quelque instant a peine. D’un regard, de quelque mots.
Devrais je la tuer? Elle est bien trop dangereuse, même ainsi, mise a nue, alors que je pouvais voir ses formes qui galbaient mon pantalon. Je soupire, sans pouvoir détacher mes yeux de son corps.
Salope, garce, j’aurai pu l’insulté, ouvrir la bouche, tout ses jolie nom lui allait très bien après tout. Et je suis sur que « assassin » lui allait tout aussi bien. Actrice aussi peut être, menteuse. Était elle fier de se qu’elle faisait ? Avait elle une fierté ? Je me demandais si cette dernière n’était pas mal faite, mal placé, je me demandais si même elle existait, si cette femme avait une once de fierté, a se tenir ainsi, tel une prostituer, sous mes yeux.
C’était pourtant bien là ou je l’avais rencontré. J’avais chercher une femme pour la nuit, j’avais trouvé un succube qui allait me dévorer.
Une belle aventure. Quelque temps passèrent, et ou je ne sut décrocher mon regard de son corps. Anesthésié, intoxiqué, et pourtant déjà si accroc a son corps !
Une conversation sur elle aurait été stérile. Elle était tout et rien. Elle avait fini, et elle s’approcha de moi, posant la tiédeur de ses mains et de ses yeux sur mon visage. Elle se pencha doucement.

Était elle belle ? Pas vraiment. Son visage était certes d’une très grande tendresse, d’une très grande beauté, mais son corps était bien trop mince, et ces cicatrice sur son corps pouvait paraitre répugnante. Et pourtant, se n’était pas tout cela qui faisait elle une drogue. C’était tout se qu’elle était, la douceur de ses reins qui oscille, la caresse de son regard. J’aimais cela, son corps était une attraction à lui tout seul. Aussi froid que chaud, si chaud sous mes doigts. Je parcourais son âme, tentant de comprendre ses penchants, ses objectifs. Quel était il ? Je devina, dans son regard, que seul le jeu l’intéressait. Pouvais-je être assez intéressant pour elle? Elle me piqua qu’un doux baissé, brulant mes lèvres. Et je ne comprit pas bien. Son aura, ses yeux, son esprit, tout en elle m’éblouissait, et pourtant je n’avais échanger que quelque mots avec elle. Était elle réel ? J’avais l’impression de n’être qu’un pantin entre ses mots. Un jouet si faiblard qu’elle se devait d’être très douce. Trop douce, qu’elle arraché de ses caresses toute parcelle d’humanité que j’avais pu avoir. Mais je savais qu’elle était là toute entière. Qu’elle était ainsi, un jeu. Une femme qui pense que le monde est un plateau de jeu géant. Des difficultés ? Une simple épreuve pour rendre les choses biens plus intéressante. Elle ne semblait pas aimé la banalité. Elle semblait éprise et obsédé du ‘pire’. Partageant ses rires avec le diable lui-même. Semblant aimait son monde que si celui-ci n’a rien de politiquement correcte. Non sa vie ne devait rien avoir de correct. Mais, elle ne devait jamais s’ennuyer non plus, mêlant le miel au ronce, elle devait sans doute pouvoir trouver un échappatoire a n’importe quoi. Toute situation devait l’amené a s’amuser, tout propos, tout annonce, tout idée. Tout devait l’amuser. La rendre folle. Tout, absolument tout ! Sait elle simplement se qu’est l’amour ? J’en doutais, et pourtant dans ses baisé, dans ses caresse je pouvait sentir de l’amour, sentir de la chaleur, de la passion. Mais … Nous ne nous connaissions pas. Avions nous simplement échanger quelques mots mise a par nos noms ? Je ne pensais pas. La seul chose qu’elle m’avait dite était son nom. Ecorchant mon oreille de sa voix si douce. Si mielleuse et effrayante.

Oui, cette femme pouvait rendre choses tout entité devant elle, je m’en doutais. Elle pouvait faire céder n’importe qui, elle pouvait séduire n’importe qui. J’en était presque sur, et pourtant s’intéressait elle a tout le monde ? Non certainement pas. Elle était une femme de choix, qui était toujours la ou il fallait être. Qui sélectionné avec sagesse ses jeux et ses rencontres, calculant tout chose pour mener cette même chose à la surprendre à la contrarier. Pour pouvoir se jouer encore des surprises de sa vie.

Et moi…

Elle m’avait bien eut.



HISTOIRE
----------




Elle soupira. S’essoufflant, comme émoustiller de notre harmonie. Je la savait menteuse, je me doutais que je n’étais pas la meilleur affaire qu’elle avait eut. Allongée près de moi, toujours nue, je voyais la lune redessiner son corps d’étoile d’argent. Elle soupira, se tournant vers moi.

- « Parle de moi de toi.

Lui dis je avec une extrême douceur dans la voix. Ma voix résonna comme un murmure et fit échos a un sourire qui pu épanoui librement sur le visage de la belle demoiselle.

- Après tu pourra finir ton travail, et prendre ma vie. »

Son sourire ne se fit que plus large, et elle se retourna pour se mettre une le ventre. Elle leva le pied, semblant caresser l’air et la lune de la pointe de ses orteil Son visage était tournait vers moi, mais ses yeux semblait observait autre chose derrière moi. Elle soupira, et pour la deuxième fois seulement, elle ouvrit la bouche et me murmura des mots, si doux qu’il en était froid. Si doux qu’il me bercèrent de leurs tonalité. Mais des mots au significations si torturé qu’il firent cauchemarder mon âme.

     «  L’amour se goinfre de pathétique pensé. Torturé notre corps pour assouvir notre cœur. Mais, tu sais, lorsque tous les câlins s’ecchymose un froid intenable hante notre âme. Lorsque tout cela disparait ; alors là, là commence vraiment la vie. Lorsque plus aucune douleur ne contraint notre bouche, plus aucune souffrance nous touche.
    Alors là commence véritablement notre jeu.

    Ma vie a commencer lorsque je me suis éveiller à Kiri, dans une cellule. Le nouveau régime avait fait disparaitre toute forme de prison. Je pu sortir de ma chambre d’hôpital stérile et enfin vivre, c’était il y a longtemps. Avant même cette très cher Mei Terumi, lorsque j’étais très jeune et que le gouvernement avait besoin de bras armé.
    Je fut partie des membres de la trop glorieuse Brume Sanglante de Kiri. Pas parmi les meilleurs, mes missions ne me permettaient pas d’aller au devant de la scène, mais parmi se qui couvrait les risques trop grand pour les autres. Parmi ce qui servait de chair a canon et qui préparait toujours le terrain au épéiste.

    Mais je n’étais pas non plus n’importe qui a cette époque. Source infinie d’information, je pouvais avoir presque tout se que je voulais. Autant de kiri que de n’importe ou ailleurs j’arrivais toujours a infiltré a posséder et a arriver a mes fins et souvent, de manière bien peux convenable.

    On me surnomma : La Mort Blanche, Shiro Shikei. Parce que, je tuais sur commende. Assassinant tout se qui pouvait se trouver entre moi et ma cible. Et ensuite je jouais. Je jouais si longuement avec ma cible. Comme un lion, m’amusant a l’attraper, puis a la relâcher. Il était tous si mignon. Si orgueilleux qu’il ne s’imaginer pas une seconde qu’il ne faisait que courir dans ma direction. A chaque fois, je pouvais avoir se que je désirer d’eux avant leurs morts.
    Je n’ai peut être pas autant tuer que bien d’autre et c’est peut être même se qui me garda une place bien chaude lorsque Mei Terumi prit le pouvoir en prônant l’égalité, le partage et surtout: l’abolition de se pseudo de ‘Brume Sanglante’ que Kiri s’extasie à porter. Je n’ai jamais été bien proche d’elle, je crois que même encore maintenant elle se mefit de moi comme de la peste.
    Mais, elle le sait aussi comme moi : il y a des missions que l’on ne peux refuser. Les assassinat font partie de nous et bien que les jeunes ninjas n’ose le croire, il y a tellement de mission de se type que certain ninja ne rentre quasiment pas chez eux.

    Je fais partie de ceux là. Je n’ai pas de chez moi, je n’ai pas de lieu ou me poser réellement à Kiri. Je suis un chat, vagabond, qui parcoure le monde a la recherche de sa prochaine proie.

    Mais je ne m’en plain aucunement, j’aime cette vie. Et elle m’apporte tout se que j’ai besoin.
     »


Son discoure fut long, et les pénombres qui l’entourait ne faisait que s’épaissir a mes yeux. Elle était encore plus étrange que se que je croyais, encore plus folle aussi.
Qu’était elle donc vraiment ? Une lionne ronronnant courant après ses proies ?
Ou était elle simplement folle, caressant la volupté du monde. Du bout de ses doigts d’ange, et griffant se même monde, du bout de ses ongle de démon.

Elle était tout se que jamais un ninja digne ne voudrait être : un concentré pure d’angoisse, d’effroi et de torture. Elle était une ignoble créature perfide qui se jouait de la mort des autres.

Mais Oh, comme je remercie le ciel que se soit elle qui soit venu me faucher.

- « Mais avant ? Demandai-je encore, Tu as oublier une partie de ta vie.
- Avant ? Gémit elle.

Sa voix sembla se faire plus mielleuse, plus douloureuse a mon oreille. Elle se redressa, passant l’une de ses cuisses au dessus de mon corps, s’assaillant sur mon organe toujours tendu et oscillant les reins. J’ouvris la bouche, soufflant encore.

- Oui avant ..

Elle me sourit, faisant toujours vibrer son bassin puis elle continua taquinant toujours se qui faisait de moi un homme.

    «  Avant je n’existais pas. Je n’étais qu’une ombre, qu’un esclave, je n’étais qu’un bras armé. Je n’étais qu’un jouet a torturé. Qu’un jouer a dépecer. »

Du bout des doigts elle caressa l’une de ses cicatrices qu’elle avait sur la poitrine.
     «  Avant j’étais le jouet d’un homme qui n’avait que faire de mon âme et qui n’aimait, d’un amour si cruel, que mon corps. Il était tout se que j’avais, et j’étais tout pour lui. Il m’aimait. Un amour violant et sans borne, un amour dévorant et qui le rendait fou. Mais il aimait tout de moi. Il aimait mes cheveux blanc, si clair d’un éclat pure. Presque comme les ailes d’un ange. Il les aimait tellement qu’il aimait les voir souiller de sang. Il aimait mes yeux, il aimait mes yeux vide et grisé qui le regardait avec une intensité sauvage. Il aimait a les faire pleurer. Il aimait ma bouche, cette bouche qui entourait si bien son sexe et qui le laissé glisser à l’intérieur de moi sans morsure. Il aimait tellement cette bouche qui lui offrait le délice de ses morsures et les faisait saigné.
    Il aimait ma peau, tellement qu’il voulait en avoir rien que pour lui, qu’il aimait la touché, qu’il aimait la soigné et donc, la faire saigné et la brutalisé. Si fort, toujours plus fort.
    Il aimait mes fesses, il aimait mes seins, il aimait mes cuisses, il aimait mes mains, mes doigts, mes pieds.
    Il aimait tout de moi, si fort, et avec tellement de passion qu’il refusait catégoriquement qu’un autre homme, ou même une autre femme, puisse poser le regard sur moi. Je ne connaissait que lui. Il n’y avait que lui qui pouvait entrer dans ma cellule, il n’y avait que lui qui pouvait caresser les lambeaux de chairs qu’il avait lui-même découper.

    Je n’avais que lui. Et je le haïssais.

    Lorsque je pu enfin me libérer, il ne lui fallut pas plus de quelque seconde pour comprendre l’erreur qu’il venait de faire. Ou qu‘on venait de lui faire faire plutôt. Un mensonge de ma part, juste quelque mots ‘je t‘aime’ et il avait oublier la clé de mes liens près de mes doigts. Je pu me libérer, et son meurtre, perpétuer par moi-même, fut d’une tel sauvagerie, un tel carnage, que lorsque l’on retrouva les reste de tout le personnelle du laboratoire de cette homme on crus d’abord a une bande de mercenaire. On crus d’abord a une bande de fou. Et lorsqu’on me trouva, à dévorer le cadavre de se maitre, on m’enferma. On me drogua. Jusqu’à la nouvelle époque.
    »


Un soupire me fit vibrait. Ses mots était si étrange, je n’arrivais plus a penser très clairement son corps qui surmonté le mien et qui bouger me faisait saliver et gémir, mais, ses mots réussissait tout de même a me brisé. A me dégouter. Elle était tout a fait écœurante mais.. Un même temps, le ton de sa voix, si fluide et mielleux, comme une femme qui vous déclare son amour avec temps de tendresse que vous avez envie de la serrer contre vous. Mais elle…

Je lui étais tout a fait soumis, je n’arrivais qu’a gémir comme une vierge, je n’arrivais même pas a lever les doigts vers elle, tout se qu’elle faisait pourtant c’était lentement se dresser sur ses cuisses puis redescendre sans brutalité, laissant ses si long cheveux blanc caresser mon torses et mon visage.

Elle m’embrassa, avec douceur, oscillant toujours du bassin, me caressant toujours de sa froideur.

- «  Alors maintenant ? 
- Maintenant ? Tu sais pourquoi je suis venu non? Tu sais… »

Au ton de sa voix, je savais que elle, elle en connaissait bien plus sur moi lorsque nous nous sommes vu que moi. Et pourtant …

- «  Oui… Fit elle dans un murmure a mon oreille, je n’aime pas les gens qui posent des questions sur moi. »

Alors, elle savait ? Elle savait dés le début qui j’étais, qu’es ce que je faisais ici ? Alors elle savait oui, elle savait depuis le début que je l’avais déjà vu, elle savait depuis le début qu’elle m’avait déjà croisé, qu’elle m’avais déjà fait de l’effet. Elle savait que je connaissais une partie d’elle et que la seul lubie était d’en savoir plus. Toujours plus sur le Mort Blanche, si douce et si froide.

Il ne restait donc plus rien de mes rêves, elle les avait tous exaucer, j’avais pu voir son corps, j’avais pu toucher son corps.
A diabolique ange déchu. Elle se redressa. Savait elle que moi, moi je l’aimais ? Elle ferma les yeux, et je l’observa prendre un Kunai qu’elle avait du cacher la a je ne sais quel moment.
Moi, je n’avais jamais souhaiter sa mort. Moi, je l’avais toujours observer, j’avais toujours tenter de prévoir sa prochaine victime et d’être là. Pourtant.. Elle était si belle, Kunai en main, nue, prévoyant de faire couler le sang.

- « Alors tu as accomplie mon derniers vœux avant que je ne meure.
Elle sourit.
- Oui, cela arrive parfois. » Me fit elle.

Elle sourit encore. Je savais que se serait ses derniers mots cette fois. J’avais été bien trop loin, et maintenant, il fallait qu’elle m’élimine pour sa propre sécurité. La situation m’arracha un sourire, et je ferma les yeux pour ne pas voir la lame qu’elle avait pénétrer dans ma peau. Je ne sentit que peau de douleur, sans doute a cause de ses oscillements continuelle. Elle ne m’avait pas encore tuer, elle allait me laisser mourir, me laisser me vider de mon sang alors même qu’elle me faisait l’amour. Elle allait m’achever, me tuer a force de trop me bouger, a force de trop m’aimer.
Un dernier gémissement, celui du plus intense de plaisir, et la femme s’arracha a moi, dans un délice, alors même que la vie m’échapper et que la mort me prenait.

Je croyais que la mort était bien plus froide, mais moi, moi j’avais tellement chaud en mourant. Alors je ne regrette pas que se soit elle, bien au contraire. Parce que elle, elle je l’aime.



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Loucas Kiiro
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MessageSujet: Re: Loucas Kiiro, La folie au goût sucré.   Lun 3 Oct - 20:48

Terminé =)
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MessageSujet: Re: Loucas Kiiro, La folie au goût sucré.   Mar 4 Oct - 11:24

Je valide, Junin de Kiri.

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MessageSujet: Re: Loucas Kiiro, La folie au goût sucré.   Aujourd'hui à 4:59

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Loucas Kiiro, La folie au goût sucré.
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