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 Shijima Nai : Le silence de la négation.

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Umibōzo Suishin
Nuke-nin Juunin


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MessageSujet: Shijima Nai : Le silence de la négation.   Ven 30 Sep - 18:53

Nom & Prénom
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-PRÉSENTATION GÉNÉRAL-

Surnom: L'homme de fer / Le monstre / Le fou.
Age: Vingt-sept ans.
Sexe: Masculin.
Taille: Un mètre soixante-quinze.
Poids: Soixante-cinq kilos.


-DÉTAIL DU SHINOBI-

Spécialité & Affinité: Kinton, Raiton, Doton, Katon. (Raiton et Doton = fusion pour le Kinton).
Village Actuel: Aucun, déserteur et libre.
Village d'Origine: Village situé au Nord-Est du pays du vent, proche du pays de la pluie et exode vers Suna plus tard.



DESCRIPTION PHYSIQUE
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Shijima a un physique horrible. Son corps est de part et d'autres parsemé de cicatrices immondes, résultat de sa jeunesse tourmentées. Son visage est lui couvert de marque de coupures, infligées par son père ainsi que toutes les autres. Il a des marques de brûlures, d'autres parties de son corps ne sont pas bien formées, dû notamment aux nombreuses cicatrisations. N'y attachant que peu d'importance, il sait cependant que d'autres voient chez lui comme un monstre de chair, c'est pourquoi il a alors décidé de garder cacher cet instrument dont il se sert. Son corps ne représente pas qui il est, c'est uniquement un véhicule portant en son sein les valeurs et idées de l'être nommé Shijima Nai.

Il mesure dans les 1m75, pesant pour près de 65 kg, une musculature sèche, mais robuste. Il est effectivement très résistant face à la douleur et autres blessures ou coups qu'on peut lui porter. Ses os sont solides, son coeur endurci.

Ses cheveux sont blonds, ses yeux bleus. Sa silouhette est celle d'un fantôme, en effet il porte une longue tenue faite de plusieurs morceaux de tissus, donnant un effet de légerté lorsque le vent souffle. Sa tête est voilée et son visage caché, seul son regard perçant dépasse et vous scrutte intensément.






DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
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« La sociopathie est considérée comme un trouble de la personnalité dont le critère principal d'identification est la capacité limitée, pour les personnes montrant les symptômes du trouble, à ressentir les émotions humaines, aussi bien à l'égard d'autrui qu'à leur propre égard. C'est ce qui peut expliquer leur manque d'empathie quand ils sont confrontés à la souffrance des autres, témoignant d'une incapacité à ressentir l'émotion associée à l'empathie ou la souffrance. »

Shijima ne ressent rien. C'est un bien grand mot, car il ressent tout de même les sentiments, dans une moindre mesure, mais il ne connait pas la pitié ou encore l'empathie citée plus haut. On peut dire de lui que c'est un sociopathe qui considère les sentiments comme un signe de faiblesse détournant du droit chemin, celui des idées et celui des convictions. On ne peut savoir si une idée est bonne ou non, elle ne peut être objective lorsqu'elle est conjointe à des sentiments. Il refoule tous les sentiments dont il n'a pas besoin, mais ressent assez fortement ceux liés à la colère, ou encore la trahison. En effet, Shijima est loyal, il donnerait sa vie pour une cause qu'il défend et, bien qu'il se targue de ne rien ressentir, chaque chose qui monte doit redéscendre et chaque sentiment refoulé doit un jour réapparaître, à ces moments il en proie à une véritable lutte psychologique pour les refouler encore plus loin et les emprisonner loin de son esprit. Peu de choses on de la valeur pour lui, sinon les causes qu'il défend. Il est par nature calme, sachant que perdre le contrôle et se laisser dominer par les passions peut causer sa perte. Il s'énerve, certes, mais lorsqu'il est réellement poussé à bout ou qu'il fait fasse à des opposant à sa manière de penser, opposants qui refusent de voir sa vérité en face ou bien face aux traites à sa cause.

Il est solitaire, ne supporte que mal, voire très mal, la présence d'autres humains. Il n'accorde sa confiance à personne ou presque personne. Il utilise l'humain, qu'il considère plus comme un objet qu'un être à part entière pour parvenir à ses fins, il use d'eux pour mener ses projets à bien. Il est donc manipulateur et calculateur, en toutes occasions il cherchera à tirer ce qu'il y a de mieux dans chaque personne, ou plutôt ce qu'il y a de plus serviable. Il faut également noter le fait que chaque opposant à sa façon de penser est un opposant au bien de l'humanité, donc un danger qu'il se devra d'éradiquer.

Il a très peu de considération pour son corps ou celui d'autrui, ce ne sont que des instruments vulgaires qu'il faut utiliser dans leur bonne mesure, soit celle d'accomplir la volonté de leur maître pour parachever leurs convictions et idées. Ces idées quelles sont-elles ? Pour en comprendre le sens profond il faut également comprendre qu'elles sont en contradiction avec une part majeure de la personnalité de Shijima. En effet, bien que détaché du monde sentimental humain, Shijima porte cependant un amour consédérable pour le genre humain qu'il veut préserver et protéger des corruptions et autres souffrances comme la guerre. Il recherche le bien commun, la paix, des valeurs qu'il sait mortes et à jamais oubliés, mais son espoir est d'un jour pouvoir les apporter aux hommes. Une quête vers la gloire ? Un excès de fierté ? Peut-être, mais Shijima sait que son désintérêt pour le cas particulier est tout aussi égal à son amour pour cette race.



HISTOIRE
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La paix... L'harmonie... Ces concepts sont depuis longtemps des termes presque oubliés, des termes que le commun des mortels emploient en contant toutes sortes de récits mythologico-historiques, tenant parfois plus de la fabulation didactique que du fait empirique. L'espoir, toujours l'espoir, mais qu'est-il ? Que représente-t-il aujourd'hui ? Hélas, pour Shijima, ce terme n'est plus que surané et doit-il garder sa place dans le tombeau des rêves brisés. Ceux qui encore prêtent une oreille à ces balivernes se confronteront à des déserts de cendres et de poussières. Comment continuer d'espérer lorsque les guerres continuent et durent parfois même sous d'autres noms, sous couvertes de mensonges, comme le sont les missions des villages cachés ? Non... L'espoir de la paix est un espoir de fou, comme un phare en pleine nuit, mais dépourvu de lumière et, si lumière il y a, elle est ternie, assombrie, que les horreurs de la terre ont rendue pâle et la puanteur de la mort amoprhe. Espérer, c'est anticiper la déception et ça, Shijima, ne veut plus jamais avoir à le vivre c'est pourquoi il n'espère plus, il agit. Loin derrière sont les héros du passé, loin derrière leur ferveur, adieu les flammes d'antan et glorieuses dont on chante encore les miracles et l'honneur. Corruption et malveillance sont les maîtres mots du monde Shinobi actuel, mais tout cela est sur le point de changer... Un vent nouveau souffle de l'ouest, un vent porteur de bonnes augures.

La naissance de Shijima est une bien tragique histoire. Il est le fils d'un heureux couple qui avait renoncé à leur carrière militaire pour retourner à la vie civile et échapper tant bien que mal à toutes les atrocités de la guerre et les carnages sanglants auxquels ils avaient hélas participé. Le jour de sa naissance, sa venue au monde et ses premiers contacts avec la vie furent aussi le jour de la mort et de le départ de sa mère qui succomba lors de l'accouchement. Son père prit alors la lourde décision de vivre avec ce fardeau qu'était le mensonge pour embellir le trépas de sa femme. Il raconta à son fils qu'elle était morte lors d'une mission, quelques mois après sa naissance, défendant fièrement l'étendard de Suna au front, mais il n'en était rien. Elle était morte d'une manière encore plus noble, en donnant la vie et jamais Shijima n'eut su ce qui, réellement, lui était arrivé. Le secret fut bien gardé, jusque dans la tombe diront certains, mais quelle tombe ? Quel fils creuse le mausolé de son propre père ? Un fils comme Shijima, mais quel père l'y encourage ? Un père comme le sien.

Le lieu de naissance de Shijima est également le lieu où il vécu un certain temps, un petit village bordé d'une rivière à l'extrême nord-est du pays du vent, proche de celui de la pluie. Il était fertile et vert, brisant avec le mythe que le pays du vent n'est qu'une vaste étendue de sable et vent plus ardents que le feu. Un petit coin tranquille, emprunt d'une harmonie presque religieuse entre les habitants. Sa maison se trouvait à la lisière du bois, la plus proche de la rivière, il faisait bon y vivre et la fraîcheur y était de mise, l'eau courrante dans son lit dispensait à tout va ses bienfaits et lorsque le soleil perçait à l'Est, à travers les feuillages dès l'aurore, la vue y était imprenable, magnifique et presque divine. Cependant, c'est aussi dans ce cadre idylique que survint ce qui à jamais changera la vie de Shijima et fera de lui ce qu'il est aujourd'hui. Son père, quelques temps après la mort de sa femme sombra dans l'alcool, étant devenu une véritable addiction il ne pouvait plus s'en passer et son amour pour la bouteille entrait en contradiction avec son amour de père. Il n'avait du temps à donner plus que pour une seule et unique personne, le Sake. Il était saoul, du matin jusqu'au soir et lorsqu'il se levait il l'était encore tant il buvait. Shijima ne comprennait pas et il parraissait normal de vivre de la sorte, mais lorsqu'il se faisait battre, parfois pour des raisons plus qu'infimes, il lui arrivait de tendre à une vie sinon plus joyeuse, mais plus calme, à l'abri des coups. Lorsqu'il eut six ans, son corps entier était déjà couvert de coups et multiples lacérations, en effet la peau explosait là où son père frappait trop souvent, un peu comme celle d'un boxeur. Son viasge était tuméfié, une palette de couleur en dégradé de bleu et de vert soupodré de rouge.

Les coups l'avaient rendu insensible à la peur, insensible à l'amour, insensible à la douce caresse du soleil et au chant de la rivière. Devenu taciturne, le jeune Shijima ne rêvait plus, introverti il ne parlait plus. Il n'était qu'une présence, un objet utile pour son père et bientôt toute sa dignité humaine serait baffouée et laissée pour compte. Il ne se considérait plus comme un enfant, d'ailleurs, il n'avait plus de considération pour personne. Il voyait chez les adultes des substitues de son père, prêt à le battre eux aussi et chez les femmes, desquelles il ne connaissait rien, il s'en méfiait. Il les trouver plus fourbes et sournoises qu'un homme, car elle lui souriait, souvent. N'avait-il jamais peur ? En réalité, si, il avait peur des femmes et de leur sourire mensonger. Son corps, il ne le regardait plus et il en arrivait même à haïr sa propre existance et jusqu'à ses seules pensées. L'objet qu'il était n'avait pas le droit de parler donc pas le droit de penser. Cette douloureuse enfance dont il ne sorti pas indème, lui laissa tout de même une amertume difficile à effacer et les marques sur son corps sont comme des souvenirs inaliéniables et tout aussi poignant les uns que les autres. De la cicatrice présente sur son visage jusqu'aux brûlures dans son dos, toutes ces marque sont le fruit de la folie d'un homme et de cette pervesion que les hommes ont eux même créer, l'alcool et autres addictions. Il resta vivre avec son père jusqu'à l'âge de dix ans, âge auquel il décida de s'enfuir sans jamais revenir, laissant son père seul dans la solitude et la folie.

Son exile le fit marcher longtemps, très longtemps, dans le désert, sur les dunes, dans les plaines. Tout n'était que rudesse et aridité. Il était loin de la petite rivière et des arbres verdoyant qu'il avait connu jusque là. Il survécu quelques temps en errant de village en village et faisant l'aumône pour avoir de quoi subsister, mais chaque jour était une nouvelle épreuve à travers le désert. Ce n'est, presque, que par miracle qu'il était arrivé proche de Suna. Il distinguait au loin une vague forme flottante, sans doute un mirage pensait-il, mais il décida d'y croire et s'avança vers elle. Ses forces étaient testées jusque dans leurs dernières limites, mais il parvint quand même aux portes du vent, de là il s'écroula, accablé de fatigue. Il fut pris en charge et placé dans l'hopital de Suna, il lui fallu quelques jours pour se remettre de son long périple et lorsqu'on lui explique que l'endroit où il se trouvait était un village caché, un de ceux d'autrefois, il fut transi par un sentiment, chose rare le concernant, lui qui était devenu aussi froid et insensible que l'hiver. C'était quelque chose, ressemblant, avec ses mots, à de la fierté et de l'envie. Pourquoi avait-il pensé à ça ? Aucun ne pourrait jamais le dire, il était étrange.

Shijima fut placé dans un orphelinat duquel il décida de rejoindre l'académie du village. Il y poursuivit ses études en tant que Shinobi et se découvrit des forces et des talents jusqu'alors jamais soupçonnés. N'ayant d'autres choses à faire qu'étudier il s'y concentra de toutes ses forces et à l'âge de onze ans il devint Chunin, à douze il était déjà Junin. Il découvrait avec le chakra le force spirituelle des hommes. Souvent il était raillé pour son apparence disgracieuse, en effet les cicatrices laissées par son père ne s'était pas résorbées et, on peut le dire, son corps était affreux. Il s'en fichait, ne considérant les autres élèves seulement comme des parasites et des enfants dénués de tout esprit et intelligence. Il se fichait de tout, non pas qu'il était désabusé ou morne, mais il ne ressentait rien, pour personne. Ni d'agacement, ni d'amour, ni de compassion, ni de joie, de tristesse, de colère, de pitié, de peur ou encore d'intérêt. Ses seuls intérêts étaient les études et le perfectionnement de ses aptitudes. Il maitrisait déjà le donton et le raiton, s'addonait des expériences conciliant les deux affinités, mais rien de bien concluant, elles étaient incompatibles pensait-il.

Il devint ANBU à l'âge de quatorze ans, une fierté pour le village et un puissant Ninja au service de son pays. Mais quel ANBU... On lui avait donné le surnom de Monstre, en effet, il était d'un impitoyable sens du devoir qui le poussait à agir, sans aucun scrupules, à comettre des actes atroces. Une mission consistait à traquer et tuer un déserteur, il fit plus que ça et les membres de son escouade refusèrent de former une nouvelle fois équipe avec lui. Il tua le déserteur, ainsi que sa femme et ses deux enfants. Il laissa leur cadavre ainsi, sans aucune sépulture et reparti en direction de Suna. Chacune de ses missions, pourtant, était un succès et bien que ses méthodes eurent été discutées, jamais on ne les lui interdit. Ce qui lui valu d'être une fois plus questionné que d'habitude fut lors d'une mission où aucun de ses coéquipiers ne revint en vie. Il les avait tous tuer, pour et ses mots sont les siens : « Un retardement inexcusable. » Certes il ne l'avait pas avoué de la sorte devant les hauts dignitaires de Suna, mais voilà la vraie raison de leur mort. Ils étaient simplement trop lents pour lui qui était bien plus rapide. Tels étaient ses deux maîtres mots, à lui, force et rapidité. Le coup fatal pour l'ennemi.

Les années passèrent et ses bons et loyaux services pour Suna commençaient à le lasser. Il ne voyait aucune raison de se battre pour un Tyran, un hypocrite, comme ses paires, les Kage et pire encore ces hommes douteux que sont les seigneurs féodaux. Il ne comprennait pas qu'on puisse encourager la mort des autres pour son propre et unique plaisir. Il pensait, après avoir lu les récits des temps ancens, que le monde nécessitait du changement et si il lui était donné de rêver, il rêverait d'un monde sans guerre et uni, mais il était loin de cette folle lubie. Il était conscient de l'enfer dans lequel il était cloitré et décida alors de briser ses chaînes, une par une. Il prit la décision de retourner voir son père, ce qu'il fit et c'est dans le sang que leur retrouvaille se conclurent. Il ne supporta pas sa trahison et son manquement au devoir de père. Il le tua sans hésitation profitant d'une mission qu'il devait à Ame pour faire un détour par son village natal. Il découvrit en tuant son père une nouvelle faculté, en effet, bien qu'insensible à la plupart des émotions humaines, il en éprouve cependant quelques unes. Notamment celles liées à la déloyauté, à la colère, mais dans des cas bien précis et c'était un de ces cas. Il tua son père à l'aide du Kinton, une alliance parfaite entre le Doton et le Raiton, alliance qu'il recherchait depuis bien longtemps déjà et qu'un excès de sentiments, qu'il méprisait jusqu'alors, lui permit de découvrir.

C'est fort de cette nouvelle capacité qu'il revint à Suna où ses agissements furent découverts et où un mandat d'arrêt impératif fut prononcé. Il tua ses poursuivants lors de sa fuite du village et à présent, Shijima Nai, est comme une ombre et l'habit qu'il porte est là pour lui rappeller que nos corps ne sont que des instruments devant servir leur utilisateur. Portant en lui l'espoir d'un monde meilleur, un monde sans guerre et enfin libéré de ses oppresseurs que sont les Kage, les Seigneurs et tous ceux qui les défendent.


-DÉTAIL SUR VOUS-
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Kana Uzumaki
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MessageSujet: Re: Shijima Nai : Le silence de la négation.   Sam 1 Oct - 9:57

validé Juunin
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Umibōzo Suishin
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MessageSujet: Re: Shijima Nai : Le silence de la négation.   Sam 1 Oct - 16:33

Seulement junin ? Y a pas moyen de grappiller un rang de plus ? Very Happy
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MessageSujet: Re: Shijima Nai : Le silence de la négation.   Sam 1 Oct - 17:02

Rang Junin max à la présentation Wink

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MessageSujet: Re: Shijima Nai : Le silence de la négation.   Aujourd'hui à 2:22

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